Les Casse-Toi-Pauv'connistes

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Dimanche, avril 24 2011

La bande pas dessinée

Je viens de découvrir un site qui me fait hurler de rire

La bande pas dessinée

Le concept : une historiette en 2 ou 3 images, sans dessins et juste avec les phylactères (les bulles).

C'est impertinent, pas politiquement correct, bien vu, des fois un peu trash et complètement perché. Mais comme de petits dessins valent mieux que de longs discours, je vous en mets 3 récents que j'ai beaucoup aimé...

Allez, un dernier pour la route et après, faites votre lecture :D

Jeudi, avril 21 2011

Commission Nationale sur les Attaques Terroristes contre les Etats-Unis (Commission "Kean" ou Commission sur le 11 septembre)

Sources :
- Wikipédia : Commission Nationale sur les Attaques Terroristes Contre les Etats-Unis.
- Wikipédia : Rapport Final de la Commission Nationale sur les Attaques Terroristes Contre les Etats-Unis.
- Wikipédia : Les Jersey Girls.
- ReOpen 9/11 : Le Gouvernement Bush s'est opposé à ce qu'une enquête ait lieu.

Et le Documentaire : "9/11: Press For Truth"

"9/11 Press For Truth" (11 Septembre 2001)
par ReOpen911

Comme je l'ai écrit dans le précèdent Article, nous allons nous arrêter sur la Commission Kean et plonger un peu plus loin encore dans la dénonciation de ce qui est une manipulation absolument atroce et scandaleuse de la part d'une élite fascisante. J'entends souvent dire que malgré beaucoup de problèmes, la démocratie Américaine est un exemple : je m'inscris en faux contre cette déformation de la vérité. Les Etats-Unis, le pays le plus puissant au monde, est aussi un des pays les plus fascinants et les plus dangereux au monde par la main mise d'une élite qui n'a au très peu de relations avec les personnes formant le fondement du pays. La nation est "lobotomisée" dès le plus jeune age par un système scolaire dont le but premier n'est pas l'éducation, mais le formatage.

Je suis français, j'aime mon pays et je me revendique nationaliste et patriotique. Pourtant, je ne me prive pas de critiquer ce qui doit l'être car la critique constructive n'a qu'un but : aller vers une amélioration des choses. Je suis en désaccord avec beaucoup de gens et beaucoup d'entre vous sur beaucoup de points (politiques, économiques, etc.) et pourtant, vous êtes, pour la plupart, autant concernés par l'avenir du pays que moi. Je ne suis donc pas autorisé a considérer les autres comme des traîtres à la patrie parce que vous êtes Front-Nationalistes, Sarkozyste, Socialiste ou Communistes : on a tous une vision différente et c'est dans le débat que l'avenir du pays se joue, quelles que puissent être par ailleurs nos opinions sur les opinions des autres.

Aux Etats-Unis, si l'on ose s'élever contre les décisions du pouvoir en place, une forte majorité des gens vous considèrent comme antipatriotique. Heureusement que le mouvement pour la vérité vient au départ des familles des victimes elles même car sinon, il y a fort à parier que les contestations de la version officielle n'auraient pas eu beaucoup d'écho.

Ce constat étant posé, on peu maintenant s'intéresser à la Commission Kean.

Comme nous l'avons vu auparavant, le premier président nommé par George Bush pour "diriger" la commission était Henry Kissinger mais celui-ci dût se désengager, par cause de conflits d'intérêts (il aurait du dévoiler les noms de ses clients, dont des Saoudiens, dont des Ben Laden), sous la pression des associations de victimes.

A sa place, Bush a nommé Thomas Kean : pas sur que ce choix ait été plus judicieux. La commission, prétendument paritaire, devait donner l'illusion d'être indépendante.

Thomas Kean : Président

Ancien gouverneur du New Jersey de 1982 à 1990, républicain. Au terme de ses deux mandat, il a exercé la fonction de président de l'université de Drew (Fac privée de la ville de Madison dans le New Jersey) jusqu'à sa retraite, en 2005. Sa réputation de politicien cherchant le consensus l'a fait nommé à la tête de la commission par George W. Bush en remplacement de Henry Kissinger, démissionnaire. Pourtant, s'il pouvait paraître être l'homme de la situation, Thomas Kean n'est pas "tout blanc". Tout d'abord, il est membre du conseil de la National Endowment for Democracy (NED), une association soutenue par le gouvernement et dont le but est de promouvoir l'éducation et la formation à la démocratie à travers le monde. La NED serait également un bras "légal" de la CIA à travers le monde. En outre, Kean est accusé d'entretenir des relations d'affaires avec l'Arabie Saoudite, dont certains soutiens de George W. Bush, de Oussama Ben Laden, ainsi que Khalid Bin Mahfouz, supposément financier de groupes terroristes. Enfin, il est ou a été membre du Conseil d'Administration de diverses Sociétés dont une pétrolière au moins. Tout cela, sans remettre en cause son honnêteté, montre qu'il ne peut qu'être orienté pro-administration Bush.

Lee H. Hamilton : Vice Président

Après presque 35 ans en tant que membre de la chambre des représentants –de 1965 à 1999, Hamilton est devenu conseiller à la sécurité intérieure. Démocrate, il n'y a pas grand-chose à dire sur son compte mis à part qu'il est membre de nombreux conseils consultatifs, dont ceux de la CIA, de la Sécurité Intérieure et de l'Armée.

John Lehman

Banquier d'investissement, républicain, il a été Secrétaire à la Marine sous l'administration Reagan.

Slade Gorton

Ancien sénateur républicain, de 1981 à 1987 puis de 1989 à 2001, on lui a reproché d'avoir des liens étroits avec Boeing, mais également d'avoir représenté plusieurs grandes compagnies aériennes.

Fred F. Fielding

Avocat républicain qui a servi sous différentes administrations (dont celle de Nixon –il fut même un temps soupçonné d'être le fameux Gorge Profonde, informateur secret de Woodward* et Bernstein dans les révélations du Scandale du Watergate), il serait un proche de Dick Cheney depuis de longues années. Il a également fait du lobbying pour United Airlines.
(* A ce sujet, le prestige de Woodward et Bernstein est immense car le travail qu'ils ont produit sur le Scandale du Watergate est un exemple pour tout le monde. Pourtant, Bob Woodward a récemment prétendu, dans une interview que vous pouvez voir ici qu'il n'y a pas de "conspiration du 11 septembre". – NdDarb')

James R. Thompson

Ancien gouverneur républicain de l'Illinois entre 1977 et 1991, Il n'y a rien à lui reprocher.

Richard Ben-Veniste

Connu pour avoir été un des principaux avocats à charge dans l'affaire du Watergate, ce juriste démocrate a également fait partie de la commission du Sénat dans l'affaire Whitewater, scandale immobilier dans lequel ont été impliqué Bill et Hillary Clinton. A priori propre, il a toutefois un conflit d'intérêt avec la commission du 11 septembre car il est associé dans un cabinet d'avocats représentant Larry Silverstein contre ses assureurs. Il a en outre des connexions avec Boeing et United Airlines.

Jamie Gorelick

Adjointe du Ministre de la Justisce des Etats-Unis sous Clinton, cette juriste démocrate s'implique souvent dans les affaires désastreuse du pays. A l'heure actuelle, elle représente BP suite à la marée noire en Louisiane. Concernant la commission, elle ne souffrait pas d'un quelconque conflit d'intérêt.

Max Cleland

Vétéran du Viêt-Nam, décoré de la "Silver Star"* et de la "Bronze Star"* pour ses hauts faits d'armes et amputé d'un bras et de ses deux jambes, cet ancien sénateur démocrate aurait reçu plus de 300 000 dollars en tant que représentant de diverses industries aériennes. Cependant, pour sa défense et contrairement à ses collègues, Max Cleland a été le seul à se désolidariser du mode de fonctionnement de la commission et de ses conclusions, allant jusqu'à démissionner en Novembre 2003, en disant : "Je... ne peux regarder aucun américain dans les yeux, spécialement les membres des familles des victimes, et dire que la commission a carte blanche. Cette enquête est maintenant corrompue". Il justifia donc sa démission par : "Je ne participerai pas à une approche partiale de la collecte de données. Je ne participerai pas une production précipitée de résultats. Je ne participerai pas aux pressions politiques pour faire ceci ou cela". Depuis sa démission, Max Cleland est devenu un opposant farouche à la guerre en Irak (pour laquelle il avait pourtant voté –déclarant plus tard avoir été "dupé") et à George W. Bush alors qu'il avait toujours été un démocrate (très) modéré.
(* Etoile d'argent et étoile de bronze – décorations militaires de l'armée américaine. – NdDarb')

Bob Kerrey

Egalement vétéran du Viêt-Nam, rien de particulier n'est à dire sur cet ancien gouverneur et sénateur du Nebraska, remplaçant de Max Cleland au sein de la commission.

Timothy J. Roemer

Membre de la chambre des représentants entre 1991 et 2003, cet avocat est connu pour être également un représentant de Lockheed et Boeing.

Philip Zelikow : Directeur Exécutif

Nous avons déjà parlé de cet ancien diplomate républicain, beaucoup trop proche de la Maison Blanche et possédant en réalité tous les pouvoirs au sein de la commission. J'aurais du le classer parmi ceux que j'ai appelé les "Grands Requins Blancs".

En lisant le cursus de 7 membres sur 10 de la commission, on peut effectivement douter de son impartialité... Nous allons donc nous intéresser à son travail.

Pour parler du travail de la commission, il faut commencer par parler de sa genèse et des Jersey Girls. Les Jersey Girls sont 4 femmes habitant le New Jersey (face à New York donc) ayant perdu leur mari ou fils dans les attentats.


De Gauche à droite : Patty Casazza, Lorie Van Auken, Mindy Kleinberg, Kristen Breitweiser.

Ces 4 femmes, bientôt rejointes par d'autres membres d'autres états (dont un certain Rob McIvaine, devenu depuis un des principaux porte drapeau des familles de victimes et une des personnes connaissant le plus de choses sur les attentats), ont milité, fait du lobbying, accepté de mettre leurs souffrances en place publique afin que les médias s'intéressent à elles. Finalement, elles ont fini par convaincre et obligé l'administration Bush à faire passer la loi de création de la commission en Novembre 2002, soient 441 jours après le 11 septembre. A titre de comparaison, la commission d'enquête sur l'assassinat de John F. Kennedy a été créée en 7 jours et celle concernant l'attaque de Pearl Harbour en 9 jours.

Cependant, un des verrous que Bush a tenté de mettre en place est au niveau du budget : il a alloué 3 millions de dollars. Quelques montants alloués à diverses commissions d'enquêtes :
- 1986, Accident de la Navette Challenger : 75 millions de dollars.
- 1998, Affaire Monica Lewinski : 40 millions de dollars (plus de 100, si on intègre les frais de justice engagés par le procureur républicain Kenneth Starr).
- 2004, Accident de la Navette Columbia : 50 millions de dollars.

Il a en outre donné un temps de vie limité à la commission : elle avait 12 mois pour faire toute la lumière sur les attentats. Mis sous pression encore une fois, il a daigné la prolonger à 16 mois. Il a également augmenté le budget à 14 millions de dollars.

La première audience s'est tenue en Mars 2003. Les Jersey Girls avec d'autre membres des familles de victimes se sont regroupées en Comité de Surveillance de la Commission. Ce comité permettait, par un roulement de ses membres, d'assister à tous les débats de la commission mais aussi de transmettre des questions nécessitant des réponses à ses membres.

La plupart de ces questions ont été ignorées et les familles de victimes ont commencé à se sentir amères, frustrées et en colère. Zelikow avait le pouvoir de dire quelles personnes seraient interrogées et dans quelle direction il fallait chercher. Quand les familles de victimes et les Jersey Girls ont découvert qui était Zelikow, elles ont demandé sa démission. Malheureusement, Zelikow a refusé et, encore plus grave, Thomas Kean a totalement rejeté les accusations de conflits d'intérêts le concernant...

Par ailleurs, la Maison Blanche a continué de mettre des bâtons dans les roues de cette commission (si tant est qu'on ne la considère pas comme complice). Les membres n'ont reçus qu'une infime partie des documents requis, noyés dans des centaines de documents inutiles et dans des temps qui, au mieux ne permettaient pas l'analyse, au pire étaient après la deadline. Enfin, concernant les documents classifiés, seuls 2 membres furent autorisés à les lire, les analyser et retransmettre leur contenu aux autres membres : Philip Zelikow et Jamie Gorelick. La Maison Blanche s'est en outre arrogé le droit de vérifier et censurer ces comptes rendus. C'est cet état de fait qui a fait démissionner Max Cleland et s'interroger, dans une interview que vous pouvez lire ici, si vous n'avez pas peur de l'anglais, sur pourquoi Bob Woodward* a un meilleur accès aux documents de la Maison Blanche que les membres de la commission ("Pensez à ça"), a démoli Bush sur l'Irak ("Nous avons un véritable désastre sur les bras") alors qu'ils concevaient une stratégie de sortie ("Ils sont en train de faire de l'Irak le 51 e état"). Cleland a également parlé des "politiciens démocrates troubles" qui ont été élus dans le sud.
(* On revient au célèbre Bob Woodward, qui par son aura, a ses entrées presque partout à Washington. – NdDarb')

Le plus triste était que les mass médias ne couvraient pas les auditions, ne retransmettaient pas cette frustration et donc, que la plupart des américains ne connaissaient pas cet état de fait. Mais la situation changea avec la sortie du livre "Contre tout ennemi" écrit par Richard Clarke et son témoignage. Dans sa confession, il est le premier haut responsable de l'administration Bush à avoir assumé ses fautes et présenté ses excuses aux victimes. Dans son livre, il narre ce qui s'est passé dans les coulisses de la la Maison Blanche et dans sa déposition devant la commission, il déclare fermement : "A tous les proches des victimes du 11 septembre, votre gouvernement vous a laissé tomber. Ceux qui devaient vous protéger vous ont laisser tomber, et JE vous ai laissé tomber". Le témoignage de Richard Clarke a obligé Bush, Cheney et Rice a témoigner devant la commission, ce qu'ils avaient refusé de faire jusque là.

Le rapport final de la commission est donc à l'image des débats, rapportés par les familles de victimes : il contourne certains des problèmes les plus essentiels et les vérités qu'il livre, que Mindy Kleinberg évalue à 30% du total, sont celles qui étaient déjà connues et que la commission ne pouvait en aucun cas réfuter.

Voila, depuis le départ de ces articles, je prétends que le travail de la commission n'est pas sérieux. Il était temps que j'explique pourquoi.

La question qui se pose, c'est pourquoi, avec tous ces doutes entourant le travail de la commission, les médias dans leur ensemble critiquent tant le désir de plus en plus de gens de voir une nouvelle commission d'enquête créée ? La réponse que j'ai déjà donnée est simple : les grands groupes de presse appartiennent soit aux états, soit à des gens faisant partie de ce monstrueux panier de crabes. En clair, un journaliste, même le plus honnête qui soit, ne prendra jamais le risque d'aller contre son employeur tant que déontologiquement, il n'y est pas obligé.

Si vous avez l'occasion, lisez "Les fous du président", deWoodward et Bernstein à propos de leur enquête sur le scandale du Watergate. Au début des années 70, la presse était probablement beaucoup plus libre que maintenant parce que moins sujette au capital (on était encore dans les 30 glorieuses) mais déjà, à l'époque, vous pourrez voir que Woodward et Bernstein n'ont été jusqu'au bout qu'en prenant de gros risques pour leur carrière et parce que leur rédacteur en chef, Ben Bradlee, qu'on oublie très souvent, les a soutenu et défendu contre le propriétaire du journal...

Moi, je trouve que ça fait froid dans le dos !!!

Samedi, juin 26 2010

Copie du message que je viens d'envoyer au service auditeur de Radio France

Messieurs Hess et Val,

Je suis totalement outré par l'éviction de MM. Guillon et Porte. Peut être que leur style ne correspond pas à la case d'antenne qu'ils occupaient, mais dans tous les cas, Radio-France, en tant que groupe de média public, appartient à ses auditeurs, qui payent son fonctionnement par leurs impôts et en écoutant les publicités que les stations diffusent.

En l'occurrence, MM. Guillon et Porte, si l'on s'en réfère au plébiscite de leurs rubriques, quelque soit le contenu de ces rubriques, sont représentatifs de ce que pensent les français, véritables propriétaires moraux du groupe.

Si ces rubriques sont le reflet de ce que pensent les auditeurs (ce que les audiences des deux chroniqueurs laissent à penser), et si vous ne tolérez pas le contenu de ces chroniques, c'est que VOUS, en tant qu'élite dirigeante, êtes déconnectés de ce qui a toujours fait l'état d'esprit de notre nation : râleur mais également critique.

Malheureusement, votre action laisse apparaître ce qui est déjà sous-jacent depuis longtemps : afin de ne pas déplaire aux élites politiques qui votent vos budgets de fonctionnement, vous êtes prêts à abroger une certaine façon de parler, de penser et d'agir.

Les français sont souvent dans un grand manque éducatif et ne peuvent pas forcément comprendre VOS actions politiques ("VOS", en tant que membres de ces élites pédantes, orgueilleuses, déconnectées de la réalité et parisianistes), mais ils ne sont pas idiots.

Ils comprendront vite que les chroniques des Guillon, Porte et bien d'autres chroniqueurs, du groupe Radio-France et d'autres stations, leurs expliquent de manière caustique, outrancière, mais également claire vos agissements... Et c'est là le vrai danger... Et les priver d'antenne est là votre réponse à ce risque.

Cependant, en suivant ce type de politique, vous prenez un risque bien plus grand encore : celui de voir les français se rebiffer, se révolter contre cette néo-noblesse et refaire une troisième révolution.

Seulement voila, si la révolution Française était une explosion du type Big-Bang, si Mai 68 était une explosion de type sociale, l'individualisme que les élites (dont vous faites partie) ont cultivé depuis des décennies, conduisant au communautarisme outrancier de la société d'aujourd'hui pourrait bien se retourner contre vous d'une part, mais ce ne serait pas très grave, mais surtout à une guerre civile (et je n'emploie pas ces mots à la légère) qui pourrait détruire durablement le pays, la nation et tout ce que nous sommes.

Bien sur, ces derniers élément ne sont pas de votre fait, pas QUE de votre fait, mais sont le fait d'une génération qui en 40 ans a plus détruit le tissu social que toutes celles d'avant réunies... Que dire sinon que vous êtes finalement le reflet de ce que la société dite moderne a engendré de pire : des élites méprisables, vénales et manquant totalement de discernement.

Il est grave de constater que des personnes ayant par le passé été contestataires sont devenus des instrument du pouvoir, pouvoir faisant de gros efforts pour ressembler à une république bananière... Avec un certain succès malheureusement.

Il ne reste plus qu'à espérer que MM. Porte et Guillon trouvent dans des groupes privés, uniquement intéressés par l'argent mais qui ne se tromperont pas sur le côté mercantile que l'audience de chroniques acerbes peut trainer, des refuges afin de pouvoir s'exprimer librement... Ce qui devrait être l'apanage d'un groupe public dans un pays sain.

Messieurs Hees et Val, je vous méprise car vos actes et vos prises de positions sont méprisables. En ce qui me concerne, toute la crédibilité que vous avez pu amasser pendant votre carrière vous est définitivement enlevée.

Je ne vous salue pas.

Jeudi, novembre 19 2009

La honte des bleus !

Je ne parle pas souvent du foot parce que je ne suis pas passionné ! Pourtant c'est un sport qui pourrait être beau !...

En vérité, j'aime le foot et je connais suffisamment de choses pour savoir que je ne connais pas grand chose et donc, je me tais.

C'est vrai, le foot, c'est beau... Parfois !

Mais là, j'en peux plus alors alors avalanche de Cartons Rouges, par ordre d'importance :

1) La FIFA : l'organisme en prend 2.

Primo : Egypte / Algérie !

Si la France, l'Angleterre, l'Allemagne ou toute autre nation "phare" avait subi ce qu'ont subi les algériens au Caire, il y a fort à parier que les Egyptiens auraient été privés de coupe du monde !...

Aujourd'hui, ils sont éliminés et la FIFA condamne l'Egypte à 6 mois d'interdiction de compétition internationale... Ca tombe bien hein ? ils n'ont rien au programme jusqu'à l'été prochain... Belle preuve de justice !

J'en conclue donc que les Algériens sont une "sous-nation"... Purement scandaleux ! __ Secundo : La vidéo et l'arbitrage__...

Au hockey, il y a 2 arbitres de champs pour un terrain 3 fois plus petit qu'un terrain de foot. Au basket, il y a je ne sais combien d'arbitres ! Au rugby, 1 arbitre de champs, 2 arbitres de touche, plus un arbitre en cabine avec la vidéo utilisée... Et au foot ? Ben aucun des moyens ci-dessus décris.

D'une part, c'est un scandale parce que même si la faute d'arbitrage est un fait de jeu et donc n'est pas sanctionnée (quoique je pense que l'arbitre d'hier soir a cramé sa place en Afrique du Sud !), il y avait eu ne serait ce qu'un arbitre de plus par zone, derrière chaque cage, il n'y aurait pas eu de doute. D'autre part, et c'est aux arbitres que je pense, comment voulez vous ne pas mal arbitrer quand on a, et dans le désordre : - La pression des supporter (80 000 personnes, c'est une putain de Bronca à laquelle on doit résister). - La pression des club/équipes jouant à domicile. - La pression des joueurs qui sont les premiers à ne pas donner l'exemple et à ne pas respecter les décisions de l'arbitre (à contrario, au rugby par exemple, l'éducation du respect de l'arbitre est tellement ancrée que même un petit lutin de 1m70 a toute latitude pour calmer un grand gaillard... Et le grand gaillard se tait !). - La pression financière du résultat... Quand on arbitre un OM/PSG, un Real/Barça ou un Milan/Juventus, on sait que ces clubs sont tellement avides de résultats que les entraineurs et les staffs jettent de l'huile sur le feu à qui mieux-mieux... - La pression des médias, qui lapident un arbitre à la moindre faute et le brulent en place publique au moindre coup-franc indirect refusé !

Il faut s'appeler Quiniou ou Collina pour rester serein et arbitrer un match dans de bonnes conditions... Sans déconner, les mecs doivent travailler à la bite et au couteau contre des structures énormes et une pression de tous les côtés.

Fini pour la FIFA ! __ 2) On passe à la FFF__

Comme le dit Metalseb, Escalette a encore une fois perdu l'occasion de se taire... Qu'on soit qualifiés : Ok ! Que les Irlandais l'aient mauvaise : Ok (c'est plus que normal : sans un grand Hugo Lloris, je pense qu'hier soir on en prenait 2 ou 3... Même si les Irlandais ont pas mal vendangé quand même) ! Qu'on se qualifie sur une faute d'arbitrage : limite mais Ok. Mais au moins, on se tait et on fait profil bas.

Si encore quelqu'un avait dit : "Bon, on se qualifie sur une erreur d'arbitrage (double en plus), tant mieux pour nous et je comprends l'amertume des Irlandais", peut être qu'on passerait pas pour des charlots... Non, tout le monde la ramène de Escalette à Domenech (lui, j'y reviens) pour dire : "C'est bien, bravo"... Mais quel est l'exemple qu'on donne aux jeunes ? Comme Zidane en 2006, c'est im-par-do-na-ble parce qu'alors, le foot n'est plus qu'un "jeux du cirque", qu'on jette à la plèbe avec un peu de pain pour la contrôler ?

Où est la vertu éducative ? Où est l'honneur ? Où sont les valeurs morales qu'on dit vouloir véhiculer à travers le sport ?

Double carton rouge, à ce propos, pour Escalette qui se jette dans les bras de Domenech à l'issue de la rencontre... S'il exulte de joie, je trouve, à titre personnel, que c'est très malvenu au vu du comment de cette victoire... Etre humble ne doit pas faire partie de ses habitudes. Si j'étais mauvaise langue, j'y verrais plutôt une manœuvre très fortement et très bassement politique. En effet : Domenech ayant été maintenu dans ses fonction malgré toutes les preuves de son incompétence, ne risquait-on pas d'y voir un truc du genre : "Vous voyez ? On a bien fait de garder Raymond !". En outre, si la France n'avait pas été qualifiée, est ce que Escalette n'aurait pas perdu sa place ?... Ca fait vraiment mauvais style, de penser ça... Hein ?

3) Domenech :

Alors lui, c'est le bouquet. Il est à la tête de l'équipe de France depuis 2004. Il encadre pas mal de joueurs qui sont dans le top-ten mondial. Il a à sa disposition toute l'infrastructure qu'il veut et malgré tout ça, il arrive péniblement à se qualifier dans une poule ou, rappelons le, il y avait des seconds couteaux... Super encadrement, ça !

5 ans de présence et pas de fond de jeu, aucune créativité, une communication pourrie, une morgue et une arrogance au delà de tout ce qui est imaginable. Rappelons qu'il n'a pas hésité à se priver de joueur au talent immense tels Robert Pires ou Ludovic Giuly... En outre, lorsqu'il a les joueurs, lorsqu'il les convoque, il ne les emploie pas comme il faut. En ce moment, on a un joueur de très grand talent qui est en train de naître. Bien sur, il n'a pas la classe d'un Zidane (quoique, au niveau de l'exemplarité, le coup de boule de Zidane à Materazzi met beaucoup de bémols) mais il n'en reste pas moins un excellentissime meneur de jeu et il est encore très jeune : je veux parler de Johan Gourcuff.

Pourquoi, par les roubignoles de Jupiter, et alors que le garçon est un peu en crise de confiance, Domenech ne le fait pas jouer en n°10 ? Pourquoi, par la barbe de Merlin, Karim Benzema, qui à l'heure actuelle fait partie des 2 ou 3 meilleurs attaquants au monde, reste-t-il sur le banc de touche ? On est si riche que ça qu'on peut s'en priver ?

Et si encore, le système de Domenech était basé sur une défense ultra béton, je pourrais le comprendre... Mais ce n'est même pas le cas. Au mieux l'équipe de France se cherche (et au bout de 5 ans de présence, c'est grave), au pire, la notion de collectif n'existe pas et dans ce cas là, c'est pire que tout : seul Domenech est à blâmer parce qu'il n'est pas capable de fédérer un groupe et de créer une osmose... Et dans ce cas là, qu'est ce qu'il fout à cette place ?

Quand on est sélectionneur, la première des choses est d'être professionnel et de faire fi de tout grief personnel et de faire appel aux meilleurs dans leurs postes... Quand on est sélectionneur, la deuxième des choses est de faire jouer les gens aux postes ou ils sont les meilleurs pour tirer le meilleur d'eux...Quand on est sélectionneur, la troisième des choses est de savoir se remettre en question... Sans parler du fait que l'équipe de France n'a rien gagné en 5 ans...

Bien sur, on me dira qu'il y a une finale de Coupe du Monde. Mais en étant tout à fait honnête, est ce que Domenech, avec le "retour" de Zidane, avec les anciens champions du monde encore présent, n'a pas bénéficié d'un reste d'inertie de l'époque Jacquet/Lemaire et d'une génération bénie !

Je lui reconnais par contre d'être un homme d'affaire avisé : il semblerait, que si le FFF devait rompre son contrat avec Domenech avant le terme (prévu quand ? Je ne je sais pas.), la FFF doive lui verser quelque millions d'Euros (2, à ce qu'il semble)... Et la FFF n'aurait pas les moyens de payer ?... __ 4) Les Joueurs__ :

Petit carton rouge global pour les joueurs, parce que ceux ci ne sont pas capables de faire pour leur pays, ce qu'ils font, souvent brillamment, dans leur club. De plus, aucun réglement n'interdit aux joueurs d'aller voir l'arbitre et de dire "M'sieur l'arbitre ! Y avait main ! Le but y fait rien qu'à pas compter !"

Utopie ? Le 24 mars 1007, le joueur de Liverpool est titulaire contre Arsenal dans un match crucial pour le titre. Alors que les deux équipes sont à égalité (1-1), l'arbitre lui accorde un penalty, croyant qu'il a été bousculé par le gardien des Gunners, David Seaman. Sans consulter ses partenaires, Robbie Fowler se dirige vers l'homme en noir pour lui expliquer qu'il n'y a pas eu faute. Inflexible, Gerald Ashby ne revient pas sur sa décision.

L'attaquant des Reds frappe le penalty et le rate (après l'arrêt de Seaman, Jason McAteer marque tout de même le but)... Contrairement à ce qu'on a longtemps cru, Robbie Fowler n'a pas manqué sa frappe volontairement, puisqu'il a reconnu par la suite avoir voulu marquer. (http://www.linternaute.com/sport/magazine/dossier/beaux-gestes-de-fair-play/robbie-fowler-refuse-le-penalty-que-l-arbitre-lui-accorde.shtml)

Aucun des bleus n'est fair-play sur ce coup là... Et ça, c'est pas les équipes que j'aime, qu'elles soient françaises ou pas. __ 5) Le trio d'arbitre.__

Malheureusement pour lui, un sur les 3 n'est responsable de rien ! Mais collectivement, il prend ! Que l'arbitre de champs ne voit pas l'action, je peux le concevoir... Ca va très vite. Ceci dit, l'arbitre de touche, lui, avait une canne blanche à la place de son fanion : hors jeu + double main d'Henry... 2 raisons de refuser un but qui pourtant a été validé !

Ce qui me console, c'est que je suis certain que ces 2 là ne seront certainement pas à la coupe du monde...

6) Thierry Henry

Je suis navré ! Un joueur de la classe de TH, avec une carrière tout en prestige et en beauté, gacher tout ça par ce geste... Et même, même... Il a joué suffisamment longtemps à Arsenal pour savoir que le Fair-Play, ça veut dire quelque chose... Pourtant, aujourd'hui, c'est le seul des bleus a avoir reconnu qu'il y avait main !

Epilogue

Enfin, ce soir, en ce qui me concerne, je voudrais remercier les Irlandais pour leur calme et leur gentillesse parce que franchement, si c'était la France qui avait été spoliée de cette manière, d'une victoire plus que méritée (et qui aurait pu être beaucoup plus lourde sans un Lloris qui a encore montré toute l'étendue de son talent), je pense que nous, Français, ne serions pas resté aussi calmes.

Merci Messieurs pour cela. Et ne croyez pas que nous, vrais supporters, cautionnons cet outrage qui vous est fait !

Samedi, novembre 14 2009

On va tous crever !... Ah bon ?!! Bah oui, un jour… c’est sur

Repentez vous mes frères !... Placez votre confiance en Allah, Dieu, Yahvé, Bouddha, Moïse, Abraham, Jésus et Muhammad ! Jamais les non-croyants/athées/agnostiques (rayer la (les) mention(s) inutile(s)) n’auront été soumis à une telle pression.

- Comment ? Tu ne crois pas en Dieu ? Mais c’est très maaaaaaaaal !... - Ah bon ? - Mais oui, seul Dieu te permet d’expier tes péchés… - Quels péchés ? - Personne n’est parfait ! Tu es un pêcheur doublé d’un mécréant ! Bouh le pas beau !

Entre les grenouilles de bénitier et les fous de dieu, on n’est pas un peu mal barrés, des fois ?… Il faut dire à leur avantage qu’en ce moment, les occasions ne manquent pas pour se décharger d’une quelconque responsabilité. Il est vrai que, même pour les non-croyants, l’intervention divine se laisse attendre… Il est vrai aussi que les gouvernement infantilisent un maximum leurs citoyens... Comment, alors, s'attendre à ce que le (con)citoyen lambda sache prendre ses responsabilités ?

Il faut être clair, en ce moment, les occasions ne manquent pas de vouer son âme à un dieu quelconque (le premier petit gourou de quartier peut également très bien faire l’affaire. Point n’est besoin de s’adresser aux grandes enseignes habituelles). La panique est totale nous permettant d’assister (passivement ou pas) à l'envolée des incultes (contrepèterie).

Il n’y a qu’à voir le flan que nos chers médias font, prenant pour prétexte l’arrivée du « 2012 » de ce génie visionnaire qu’est Roland Emmerich (auteur de ces chefs d’œuvres intemporels que sont « Independance Day » ou « Le jour d’après »… Ca pose un homme au niveau crédibilité. Enfin, bref !). Tout à trac, les médias, même les plus sérieux (« média » et « sérieux », c’est comme « intelligence » et « militaire »… Ca va pas bien ensemble, je trouve), nous servent une sauce apocalyptique et surfent sur la vague du « On va tous mourir » (Cf. Emission diffusée en deuxième partie de soirée par France 4 le 10 novembre 2009).

C’est vrai. Il est vrai qu’entre le Sida et le H1N1, le réchauffement planétaire et la montée des eaux, les cyclones, tsunamis, volcans, tornades (rien à voir avec mon ex-femme), astéroïdes et autre Georges Bush Junior… Pardon, Barack O’Bama… Que d’occasions pour tous les Bruce Willis et Will Smith de la terre de briller en sauvant le monde…

Mais finalement et concrètement, qu’est ce que ça change ? Quand on y pense, on a autant de chance de mourir dans d’atroces souffrances aujourd’hui… Si ce n’est pas dans une catastrophe aérienne, ce sera d’un cancer… Si ce n’est pas d’un cancer, ce sera d’un accident de voiture… Si ce n’est pas d’un accident de voiture, ce sera d’un infarctus… Si ce n’est pas d’un infarctus, ce sera de la pollution... Si ce n'est de la pollution, ce sera dans un attentat terroriste... Et si ce n'est pas d'un attentat terroriste, ce sera de la violence, de la bêtise, de la malchance ou de tout ça cumulé…

En plus, maintenant, on ne peut même plus se bourrer la gueule tranquillement, se droguer pacifiquement ou baiser sereinement. D’une part, il y a toujours l’opprobre jetée à la gueule de cette société par les fanatiques communautaristes de tous poils : « Han ! C’est maaaaaaaal », et d’autre part, même si l’on arrive à ne pas en tenir compte, on n’est jamais certain que notre alcool ne soit pas frelaté ou pire, dilué, notre drogue ne soit pas chimique et notre (nos ?) partenaires soi(en)t siliconé(s)…

Vivement la hausse violente des cours du pétrole qu’on revienne à notre bonne vieille société moyenâgeuse, la messe le dimanche et les autres jours aussi… Il ne restera plus qu’à réinstaurer l’inquisition et c’est bon, on pourra repartir s’étriper en croisade ! Le problème vient du fait que si on repart en croisade, on le fera à coups de bombes nucléaires… Ca pue la fin du monde tout ça.

En plus, il ne restera plus qu'un seul débat intéressant : alors, cette putain de messe, on s'la fait en latin ou on continue comme ça ?

Quoi qu’il en soit, à quoi cela sert-il d’avoir peur et de se laisser manipuler par cette peur puisque de toute manière, on ne peut rien y faire. Et si la peur ne nous « paralyse » plus, peut-être auront-nous la possibilité de plus être spectateur passif de cette déliquescence de l’espèce humaine… Mais je m’emporte là !... Je frise l'utopie, à défaut d'autre chose ! Petite BD trouvée sur le site :

Jeudi, juin 11 2009

11 Septembre 2001

1 - La Version Officielle ne tient pas

Avant tout, je tiens à préciser que je ne sais pas ce qu'il s'est passé exactement le 11 septembre 2001. Je sais juste que les explications de la version officielle américaine ne tiennent pas. Par ailleurs, toute cette série d'articles est dédiée à la mémoire des victimes du 11 septembre, directes ou indirectes, physiques ou psychologiques, mortellement ou pas...

Je ne nie a priori pas l'implication d'Al Qaeda (quoique). Je ne nie a priori pas l'organisation de l'attentat par Ben Laden (quoique). Par contre, je nie farouchement que cet attentat aie pu être organisé sans de solides aides intérieures et j'affirme qu'Oussama Ben Laden a été et est peut être toujours un agent de la CIA.

Pour preuve, sur le site du FBI, Ben Laden n'est pas déclaré comme ennemi public des Etats Unis.

Les sites regroupant les principaux erreurs/omissions/fautes/mensonge sur le 11 septembre regorgent et je pourrais en faire un petit résumé sur demande mais dans un premier temps, c'est à l'environnement Américain que je m'intéresse.

Il y a quelques années de cela, un ami m’a passé une vidéo de 2h40 qu’il avait téléchargé… Cette video était : “ Confronting the evidence - A call to re-open the 9/11 investigation ”.

Il s’agissait, et s’agit toujours, de la conférence tenue par l’association américaine ReOpen911.org dont le but est d’éclairer totalement les faits s’étant écoulés le 11 septembre 2001.

La première réflexion que je me suis faite était que ces gens, américains riches comme pauvres, hautement éduqués ou pas, républicains comme démocrates étaient des gens courageux. En effet, plusieurs des propos tenus ce soir là tombent sous le coup du "Patriot Act" inventé par John Ashcroft, alors secrétaire d’état à la justice (ministre de la justice Américaine)… Loi liberticide et moralement très limite… Thomas Jefferson -3e président des Etats Unis, un des pères fondateurs- disait d’ailleurs : "Celui qui accepte de sacrifier une partie de sa liberté pour plus de sécurité ne mérite ni l'une, ni l'autre et finit par perdre les deux." Une maxime que beaucoup de gens à travers le monde semblent avoir oublié.

La deuxième réflexion était plus sur le fond : beaucoup d’éléments troublants ne sont au mieux pas explorés par la Commission Kean (Commission chargée de faire la lumière sur les évènements du 11 septembre), et au pire, carrément passés sous silence, oubliés ou pire, rejetés… Ce qui est déjà assez grave en soi pour une commission dont la responsabilité est aussi grande.

Malheureusement, ce n’est pas la première fois que ce genre de choses arrive. Si nous remontons à 1963, l’assassinat du président Kennedy à Dallas, la commission Warren avait elle aussi, probablement volontairement, mal analysé les responsables de cette assassinat. Lee Harvey Oswald n’était, comme il l’a hurlé lui-même, qu’un bouc émissaire. Il est quasiment de notoriété publique de nos jours que les responsables de l’assassinat sont des investisseurs, financiers, industriels coalisés avec des personnes extrêmement conservatrices, la CIA et utilisant Lyndon B. Johnson. Les buts visés étaient logiques en se plaçant de leur point de vue : le maintien de la guerre au Vietnam (avec des contrats juteux pour des équipementiers militaires tels Bell, Grumman et McDonnel-Douglas) que Kennedy voulait arrêter. D’autre part, la politique anti ségrégationniste de Kennedy n’était pas soutenue. Enfin, l’affaire de la Baie des Cochons n’avait pas permis d’augmenter la popularité du Président.

Et encore avant cet épisode, Dwight D. Eisenhower, dans son discours d’adieu à la présidence, avait mis en garde le peuple Etats-uniens contre le complexe militaro-industriel. Sa mise en garde, qui s’est révélée fondée, portait sur le fait que l’armée, en faisant appel à des fournisseurs privés, pouvait s’ils n’y prenaient pas garde, mettre en danger la démocratie américaine en la remplaçant par une dictature économique.

Tous ces faits doivent être gardés à l’esprit en analysant les faits, avérés, déduits ou supposés, du 11 septembre 2001. En effet, si il semble avéré que, en sous main, certaines cellules de gens décideurs et décidés ont pu prendre l’avenir d’une nation entière il y a quelques années, pourquoi ne le pourraient ils pas de nos jours, alors que la technologie est beaucoup plus développée ?

Cependant, il est vrai aussi que cette même technologie permet une diffusion moins contrôlable et moins contrôlée des informations, incohérences et mensonges que les mass-médias ainsi que les gouvernements préfèreraient contrôler.

Il reste cependant étrange que le public soit aussi apathique devant ce qui semble être un des plus grand scandales que la terre ait portée, et par là même, que les gouvernements coupables ou complices ne soient pas mis en accusation ferme par le tribunal de La Haye pour crimes contre l’humanité.

Les faits incontestables... De fait, les faits troublants et contredisant la thèse officielle sont trop nombreux et parfois très techniques mais, en vrac on peut citer les faits suivants, particulièrement marquants. Regardez ceci :


ReOpen911: Fight 1

Je vous engage fortement à faire un tour sur le site www.reopen911.info et à lire cet édifiant rapport (Fichier PDF) que les membres de l'association on fait pour mettre en lumière et en perspective tous ces faits, les analyses techniques et les conséquences de tout cela...

Ca ne vous trouble pas ? Moi si...

Je ne prétends pas tout connaître et tout savoir et je veux juste être le relais des informations qui me paraîtront pertinentes, tout en vous livrant mes réflexions. Celles-ci sont d’ailleurs sujettes à caution, à éclaircissement et à discussion mais dans tous les cas, et quelle qu’elle soit, la vérité doit absolument voir le jour, surtout vis-à-vis des victimes qui ont été sacrifiées ou qui se sont sacrifiées, comme les pompiers, les sauveteurs et les dizaines de personnes touchées par la réouverture de Wall-Street, alors que la poussière toxique issues de l’effondrement des 3 tours du WTC.


11 septembre La troisième étape 1/2

11 septembre La troisième étape 2/2

Je suis souvent traité d'adepte de la théorie du complot... Je voudrais juste rappeler que si un complot est "un projet secret ourdi par plusieurs personnes dans le but de nuire ou attenter à la vie ou à une institution", par essence, les attentats du 11 septembre sont, quelle que soit l'opinion de chacun, un complot !

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2 - Incohérences de la version officielle

Remarque de Mickey :
c'est tellement énorme, ce truc-là... tellement de choses qui ont été dites ou non dites, justement...
Je sais plus quoi croire !!!

Remarque de Jennifer :
A notre niveau, on ne saura jamais tout. Je ne me suis jamais réellement penché sur la question mais ici et malheureusement ailleurs, on remarque des choses énormes et improbables et pourtant, on continue dans le même chemin.
Si ça se trouve, même ce que tu dis est quelque chose qu'on essaye de nous faire croire pour camoufler une autre vérité.
Le seul truc qu'on sait, c'est que ce qu'on nous a dit ne tient pas la route. On est d'accord, c'est déjà trop.

Remarque de Sebastian :
Le plus fort de cette affaire reste l'avion qui c'est ecrasé sur le Pentagone, il me semble...

En fait, et pour faire un point sur les incohérences, il y a des choses complètement loufoques et d'autres beaucoup plus fines.

Par exemple : les 2 vols qui ont été détournés et n'ont pas explosé dans les tours. Ne serait-ce les passagers disparus, ce serait profondément cocasse car justement, c'est tellement gros que n'importe qui ayant un peu de bon sens est en droit de se poser des questions.

D'un autre côté, les 16 pirates de l'air présumés sont pour certains en vie et ont donné signe de vie en disant "Hé, ho ! On est pas responsable de ça, on est en vie et ici ou là !" Mohammed Atta, un des leaders supposé de l'attaque était connu pour son amour du jeu, de la boisson et du sexe... Dur de l'assimiler à un fanatique religieux.

Encore plus fin, les 2 vols qui se sont écrasés dans les tours sud et nord ont été reproduits sur simulateur avec des pilotes chevronnés et connaissant parfaitement les appareils ! Le taux de réussite est infime sur simulateur. Par contre, le taux augmente nettement quand dans les tours, on place un émetteur VHF permettant de "guider" les avions en leur donnant un cap à suivre en permanence, mais même dans ce cas là, le taux de réussite n'est pas de 100 %... Alors on ne me fera pas croire que les 2 avions étaient pilotés par des débutants comme ça a été affirmé.

Et pour aller encore plus loin, on a trouvé dans les décombres des 2 tours des traces de Thermite : rien à voir avec l'insecte. Il s'agit d'un explosif militaire dédié à la démolition.

Enfin, les 2 tours ont été conçues pour résister au choc avec un avion : en effet, un avion s'est écrasé dans l'Empire State Building dans les années 30 et les architectes ont pris en compte cette contrainte. Par ailleurs, à Madrid, un hôtel comparable en architecture a brulé pendant 3 jours sans s'effondrer.

Encore une fois, à mon niveau, il ne s'agit pas de dire "la vérité, c'est ça !" Il s'agit avant tout de dire "Les conclusions de l'enquête ne sont pas bonnes et trop d'éléments sont douteux."

Des contradictions comme celles que j'ai cité, il en existe des centaines...

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3 - Hypothèses

Remarques de Bruno :
Attention les amis !

Celui qui cherche la vérité risque de découvrir certaines choses assez déplaisantes !

Derrière les attentas du 11/09 se cache évidemment une organisation dont le seul intérêt est le pognon et par là-même un contrôle sur la planète...

ATTENTION SUJET EPINEUX !

(...) On commence par faire porter le chapeau à un vilain barbu et c'est toute une communauté (les musulmans, hein) qui trinque !
Dites-moi POURQUOI les USA sont allés massacrer l' Irak sous des prétextes plus que douteux, après le 11/09.
Dites-moi POURQUOI c' est Saddam Hussein (horrible personnage en vérité) qu' on a pendu, après l' avoir retrouvé au fin fond du désert, alors que Ben Laden, l' ami des Bush, s' enfuit en mobylette...

Amis en quête de vérité, ne soyez pas effrayés par ce que vous découvrez, n' hésitez pas à dénoncer la racine du mal, appelez les choses par leur nom et ce monde commencera à aller mieux, enfin.'

Remarque de Jennifer :
J'avoue que vous me larguez pas mal.

C'est vrai que si je devais vraiment me prononcer, j'irais dans ce sens car l'autre me parait trop absurde (même si vous exprimez vos opinions, vous avez par moments des paroles objectives et logiques). Mais je ne sais pas si j'arrive à suivre assez bien pour me faire ma propre opinion. A part ça, il y a d'autres hypothèses ? Non, sans parler des extra-terrestres.

En fait, et pour faire au plus simple, en restant factuel, il n'y a pas d'hypothèse... Ou plutôt, il y a une hypothèse (celle défendue par la commission Kean) et pléthore de faits qui la contredisent.

La commission Kean s'appuie sur l'attentat de février 1993 au WTC (Une voiture piégée qui a explosé dans le sous sol de la tour 1 - celle qui avait une antenne) pour arguer, avec logique d'ailleurs, que l'attentat du 11 septembre 2001 est une agression des milieux fondamentalistes musulmans.

A partir de là, la commission a fait "matcher" certains faits, en a falsifié d'autres et carrément ignoré une grande partie des témoignages (y compris ceux des flics et pompiers qui sont intervenus) et des anomalies constatées sur les vidéos.

A partir de ces témoignages, une association nommée reopen911 s'est mobilisée pour que ce simulacre d'enquête soit réouvert !


Je ne nie pas le 11 septembre (1 / 13)


La conférence de presse (2 / 13)


Les passeports magiques (3 / 13)


Les chasseurs américains (4 / 13)


S'il te plait Obama (5 / 13)


Monsieur Silverstein (6 / 13)


Bush à l'école (7 / 13)


Ben Laden en Mobylette (8 / 13)


La chute des tours (9 / 13)


Les pirates de l'air (10 / 13)


L'avion de Chanceville (11 / 13)


Guantanamo (12 / 13)


Dernier épisode (13 / 13)

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4 - Chronologie

Alors… Pour bien comprendre les incohérences de la version officielle présentée par la commission Kean, il faut reprendre le fil des évènements du 11 septembre à partir du détournement du premier avion, le vol 11 d'American Airlines (AA).

(Source de la chronologie, wikipedia)

07 : 59 - le Boeing 767 du vol 11 d’AA décolle avec 14 minutes de retard. Au départ de Boston, il doit rallier Los Angeles et il y a 81 passager et 11 membres d’équipage à bord.

08 : 14 - le Boeing 767 du vol 175 d’United Airlines (UA) décolle, également de Boston pour rallier également Los Angeles. Il y a 56 passagers et 9 membres d’équipage à bord.

08 : 14 - Mohamed Atta (officiellement) et 4 complices, embarqués sur le vol AA11, piratent l’avion.

08 : 19 - Une hôtesse du vol AA11, Betty Ong, alerte AA du détournement de l’avion.

08 : 20 - Le Boeing 757 du vol 77 d’AA décolle de l’aéroport de Washington-Dulles avec 10 minutes de retard. Il y a 58 passagers à bord et 6 membres d’équipage et sa destination devrait être Los Angeles.

08 : 20 - Les contrôleurs aériens de Boston entendent la voix des pirates de l’air via la radio de l’avion. Ils préviennent alors la Federal Aviation Administration (FAA – l’équivalent américain de notre Aviation Civile) que le Vol AA11 a probablement été détourné.

08 : 21 - Le transpondeur (dispositif électronique qui émet une réponse quand il reçoit une interrogation par radio. En aéronautique, les avions possèdent des transpondeurs pour aider à leur identification par les radars et aussi comme système anticollision) du vol AA11 est coupé mais l’avion reste sur les écrans radar.

08 : 25 - Les contrôleurs aériens de la FAA de Boston (Boston Center – indépendants des contrôleurs aériens de l’aéroport de Boston) préviennent tous les autres centres que le AA11 a été détourné. Le NORAD (North American Aerospace Defense Command – organisation de défense de l’espace Américano-Canadienne, les militaires donc !) n’est pas prévenu.

08 : 27 - Le AA11 change de cap et se dirige vers New York.

08 : 28 - Le Boston Center appelle le Air Traffic Control System Command Center (Command Center), en Virginie, et le prévient que le vol 11 est probablement détourné.

08 : 32 - Le Command Center prévient le centre des opérations au QG de la FAA du possible détournement. Une conférence téléphonique est immédiatement organisée entre le Boston Center, le Cleveland Center et le New York Center (tous 3, centres affiliés à la FAA).

08 : 38 - Le Boston Center prévient le NorthEast Air Defense Sector (NEADS), dépendant du NORAD, du détournement du vol AA11. C’est la première alerte militaire et les contrôleurs demandent une aide militaire pour intercepter le vol.

08 : 38 - Le NORAD décide d’envoyer 2 F15 au départ de Falsmouth, à 246 kilomètres de Manhattan.

08 : 42 - le vol 93 d’UA décolle de Newark (New Jersey) avec 41 minutes de retard dues au trafic matinal. Sa destination finale devrait être San Francisco.

08 : 45 - Marwan al-Shehhi (officiellement), aidé par 4 complices, détourne le vol UA175.

08 : 46 - Le vol AA11 percute la Tour 1 (nord). Il s’est passé 27 minutes depuis son détournement et le NORAD n’est averti que depuis 8 minutes.

08 : 50 - Le NEADS n’a pas été averti de la collision et cherche toujours le vol AA11.

08 : 51 - Un contrôleur aérien* informe le New York Center que le vol UA175 a changé 2 fois son code transpondeur 4 minutes plus tôt et qu’il tente de contacter le vol.
(* D’où ? –NdDarb’)

08 : 52 - Les 2 F15 décollent de Falsmouth : les pilotes demandent au NEADS un cap pour intercepter le vol AA11.

08 : 53 - Le vol AA77 est détourné par 5 terroristes.

08 : 55 - Un contrôleur aérien informe le New York Center que le vol UA175 est détourné.

08 : 55 - George W. Bush, en visite dans une école de Floride, est prévenu par Karl Rove (conseiller) qu’un "petit bimoteur s’est écrasé dans le WTC".

08 : 56 - Le transpondeur du vol AA77 est coupé et l’appareil disparaît des radars de l’Indianapolis Center.

09 : 00 - L’Indianapolis Center informe la FAA que le vol AA77 a disparu.

09 : 02 - Le New York Center informe le Command Center du détournement du vol UA175.

09 : 03 - Le vol UA175 percute la Tour 2 (Sud).

09 : 03 - Le New York Center informe le NEADS du détournement du vol UA175.

09 : 05 - Le Boston Center ferme son espace aérien.

09 : 05 - Andrew Card (Chef de Cabinet à la Maison Blanche) prévient le Président Bush : "America’s under attack".

09 : 09 - Le Regional Center de la FAA est prévenu du de la disparition du AA77.

09 : 20 - Au FBI, une équipe de 250 agents commence à enquêter sur les détournements et les listes de passagers sont étudiées : certain noms sont lié à la nébuleuse Al Qaeda.

09 : 25 - le QG de la FAA est prévenu du détournement du vol AA77.

09 : 25 - Les 2 F15 arrivent au dessus de New York.

09 : 25 - A la Maison Blanche, une vidéoconférence est conduite par Richard Clarke (coordinateur national pour la sécurité, la protection des infrastructures et le contre-terrorisme) avec : la CIA, le FBI, les Départements d'État, de la Justice, de la Défense et la FAA.

09 : 29 - Bush fait un discours à Booker Elementary School devant plus de 200 élèves et journalistes.

09 : 30 - Le vol UA93 est détourné et sort de sa route.

09 : 30 - Les principaux buildings à travers les Etats-Unis (l'Empire State Building, le Chrysler Building, le Rockefeller Center et le Metropolitan Museum of Art) sont fermés.

09 : 30 - 2 F16 décollent de Langley (Base de l’Air Force et QG de la CIA) en Virginie.

09 : 33 - Le vol AA77 change de direction et se dirige vers l’aéroport Ronald Reagan (Washington DC).
(Le vol AA77 est hors couverture radar et tous ses mouvements seront reconstitués ultérieurement - NdDarb')

09 : 34 - La FAA prévient le NEADS que le vol AA77 a disparu soit 34 minutes après l’alerte de sa disparition.

09 : 34 - La FAA est informée du détournement du vol UA93.

09 : 35 - Le vol AA77 change de nouveau de direction et se dirige vers le Columbia District.
(Centre de la ville de Washington et probablement l’espace aérien le plus surveillé au monde. -NdDarb’)

09 : 35 - Le Secret Service ordonne l'évacuation du vice-président des États-Unis Dick Cheney de la Maison Blanche.

09 : 37 - Le vol AA77 s’écrase dans le Pentagone soit 37 minutes après sa disparition. Le QG de la FAA a été prévenu du détournement 12 minutes avant le crash et le NEADS 3 minutes avant.

09 : 43 - Le Capitole et la Maison Blanche sont évacués et fermés.

09 : 45 - L’espace aérien des Etats-Unis est fermé. Aucun avion civil n'est autorisé à décoller, et tous les avions en vol doivent atterrir sur l'aéroport le plus proche dès que possible. Tous les vols internationaux à destination des États-Unis sont redirigés vers le Canada.

09 : 49 - Le FAA Command Center suggère au QG de la FAA de demander un appui militaire pour le vol UA93.

09 : 50 - George Tenet, directeur de la CIA, ordonne l’évacuation du QG de la CIA à Langley.

09 : 52 - La National Security Agency (NSA) déclare avoir intercepté une communication entre un associé d’Oussama Ben Laden et une personne en Georgie, déclarant qu’il "a entendu une bonne nouvelle et que d’autres cibles seront touchées".

09 : 54 - L’avion du président des Etats-Unis, Air Force One, décolle de Floride et commence à tourner en l’air car aucune destination n’est définie. Richard Clarke active le "Continuity of Government Program" qui consiste à mettre dans des sites sécurisés tous les membres clés de l’administration.

09 : 57 - Les passagers du vol UA93 se révoltent contre les terroristes.

09 : 59 - La Tour 2 (Sud) s’effondre. Les Buildings 3 (Marriott WTC) et 4 s’effondrent également, collatéralement victimes des débris de la Tour 2.

10 : 03 - Le vol UA93 s’écrase au sud-est de Pittsburg, en Pennsylvanie. Le crash se produit 29 minutes après que la FAA fut informé de son détournement.
(À ce moment-là, les 19 terroristes sont morts dans les 4 différents crashes. Les attentats auront duré moins de deux heures; entre le 1er détournement et le dernier crash il s'est écoulé 1h44 et entre le premier et le dernier crash il s'est écoulé 1h25 - NdDarb')

10 : 07 - Le Cleveland Center prévient le NEADS du détournement du vol UA93, soit 4 minutes après le crash. La FAA n'a jamais informée NORAD du détournement du vol UA93. Le NEADS ne localisera jamais le vol UA93, celui-ci s’étant déjà écrasé.

10 : 08 - le Air Traffic Control System Command Center raporte au FAA headquarters que le vol 93 s'est peut-être crashé près de Johnstown, en Pennsylvanie.

10 : 13 - Le siège de l’ONU, à New York, est évacué.

10 : 20 - G.W.Bush donne l’autorisation au Vice-président Cheney d’abattre un avion civil si cela est nécessaire.

10 : 28 - La Tour 1 (Nord) s’effondre.

10 : 31 - Le NORAD répercute au NEADS l’ordre du Vice-président d’abattre un avion civil si nécessaire.

10 : 35 - Après 41 minutes à décrire des cercles dans le ciel de Floride, Air Force One a enfin une destination où aller et prend la direction de la base de l’Air Force de Barksdale, à Shreveport en Louisiane.

10 : 53 - Le département de la défense met l’armée en alerte maximum et déclenche le DEFCON (DEFense CONdition) 3 pour la première fois depuis 1973.

11 : 18 - AA confirme la perte de ses 2 avions.

11 : 59 - UA confirme également la perte de ses 2 avions.

12 : 00 - Air Force One atterrit à Barksdale

12 : 15 - Plus aucun avion commercial ou privé ne survole les Etats-Unis.

13 : 04 - G.W.Bush met l’armée américaine en alerte FPCON DELTA (Condition de protection de la forces Delta, mesures pour protéger les forces militaires après une attaque terroriste : (en) Force Protection CONdition) et quitte Barksdale pour rejoindre un bunker du Strategic Air Command (SAC) dans le Nebraska.

14 : 50 - Le président arrive à Offutt Air Force Base, dans le Nebraska, et convoque immédiatement une réunion du Conseil National de Sécurité via une téléconférence depuis le Bunker du United States Strategic Command.

15 : 30 - Le chef des pompiers du New York Fire Department (NYFD) fait évacuer le Building 7 du WTC à cause de son "instabilité" suite au débris des tours jumelles qu’il aurait reçu.

16 : 20 - La président quitte Offutt à bord d’Air Force One pour regagner Washington DC.

17 : 30 - Le Building 7 s’effondre.

18 : 54 - G.W. Bush arrive à la Maison Blanche.

20 : 30 - Le président s’adresse au peuple Américain depuis le Bureau Ovale.

21 : 00 - Le président réunit à nouveau le Conseil National de Sécurité.

Voilà les faits, classés chronologiquement, tels qu’ils sont présentés dans la (les) thèse(s) officielle(s).

Le premier bilan qu’on peut tirer, et avant même de "creuser" chacun de ces faits, c’est que l’aviation civile américaine, c’est (c’était ?) un grand n’importe quoi.

Avant même de parler de théorie du complot, on peut relever, selon la version même de la commission Kean, de "gravissimes" dysfonctionnements dans les systèmes d’alertes.

A partir de demain et dans les prochains jours, je vais reprendre tout ça petit à petit, étape par étape et vous montrer ce qui ne "colle" pas.

Avant de terminer : pour la petite histoire, tous les responsables de tous les services et départements dont la chronologie parle ont du être blamés ou limogés… Ben non, pas du tout ! Les plus haut responsables militaires et civils, ainsi que les agents en charge au sein des "nœuds de communication" ont tous été promus… Cf "Fahrenheit 9/11" de Michaël Moore.

C’est cool les Etats-Unis : tu montres ton incompétence et tu es promu… Ca ne tient pas !

Enfin, pas beaucoup de gens ont fait attention à ce détail qui n’a qu’une importance très relative, mais symboliquement, le 11/9 n’est pas une date comme les autres. En anglais on dit : "Nine-One-One" ou "Nine-Eleven" pour contacter les services d’urgence… 9-11 ? Bizarre ! Ce n’est qu’un détail sans importance mais je ne crois pas à un hasard !

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4 - a) Analyse de la chronologie 1

Bon, comme je l’ai dit précédemment, nous allons commencer par voir les faits chronologiquement, sans les mettre en lumières et relever, pour chacun d’eux s’il y a des incohérences et quelles sont-elles.

Dans un 2e temps, nous mettrons un certains nombre de faits pas vraiment en rapport avec la chronologie des évènements mais démontrant l’impossibilité de la thèse officielle.

Enfin, nous nous éloignerons du factuel pour entrer dans le monde de la supputation. A ce moment là, je ne pourrais pas vous donner de thèse alternative mais le pourquoi et le comment seront "imaginés" en toute logique avec les scenarii possible. De simple attentat meurtrier, on va passer au statut de guerre larvée, de nouvel ordre mondial et on pourra s’intéresser à l’environnement global. Tout ce que je dis là sont des choses avérées mais aussi des concepts, opinions et avis que j’ai lu et que j’ai fait miens.

Le problème, c’est que quand j’ai commencé à "creuser" sur ce tragique évènement, je savais intuitivement que cet attentat allait changer la face du monde… Par contre, ce que je ne savais pas, ou n’imaginais pas, c’est que le 11 septembre n’est qu’une partie visible d’une guerre qui a débuté depuis la création de l’état d’Israël en 1948… Et même avant si l’on tient compte du fait que durant la 2e guerre mondiale, le monde musulman était divisé en 2 : l’un combattait aux cotés ou soutenait l’Axe (Le Grand Mufti de Jérusalem, les divisions SS Bosniaques… "L’ennemi de mon ennemi est mon ami" - la Shoah était un moyen radical pour certains fanatiques religieux de se débarrasser des juifs) et l’autre combattait aux côtés des Alliés (Les armées du Maghreb, l’Afrique Occidentale etc.) Le plus triste, c’est que si vous faites quelques recherches sur le web, vous verrez que souvent, encore de nos jours, certains musulmans soutiennent ouvertement l’idéologie nazie/néo-nazie…

J’ai un peu l’impression d’avoir pris la pilule rouge… Bienvenue dans la Matrice...

Alors, les faits :
07:59 – 08:14 = RAS mis à part qu’on peut se dire que l’aéroport de Boston devait être une vraie passoire.

08:19 = Betty Ong, hôtesse de l’air, parvient à prévenir AA du détournement via l’airphone de l’arrière de la cabine en appelant la centrale de AA. Très bien, l’appel a donc été enregistré et analysé.
(Avant même de s’intéresser à son contenu, il y a 2 choses à savoir : il y a eu en fait 2 appels, pour une durée totale de 27 minutes (plutôt long, non ?) et ces appels sont classifiés et inaccessibles. Pourtant, des extraits du premier appel ont été diffusés comme pièce à conviction dans le procès de Zacarias Moussaoui, un français, fondamentaliste musulman, accusé d’être un des cerveaux de l’attentat. Vous pouvez télécharger le fichier flash qui a été fait pour le procès ici. - NdDarb')

Par ailleurs, ne me croyez pas sur parole. Si ce que je dis vous semble douteux, contradictoire ou faux, n’hésitez pas à faire vos propres recherches et à me contredire. Je suis à la recherche de la vérité dans la mesure de mes moyens et donc, le débat ne peut que faire avancer les choses. Par contre, je refuse en bloc toutes les insultes ou remarques acrimonieuses du genre : "Ouais, mais toi, t’es un illuminé conspirationniste"

Bref, voila la transcription en Français des échanges de Betty Ong (je vous rappelle qu’il s’agit d’extraits).

Les intervenants sont :
- Betty Ong, Hôtesse à bord du vol AA11.
- Winston Sadler (Voix Masculine), agent de réservation American Airlines à Raleigh (Caroline du Nord).
- Vanessa Minter (Voix Féminine), agent de réservation American Airlines à Raleigh (Caroline du Nord).
- Nydia Gonzales, Superviseur, bureau de réservation American Airlines à Raleigh (Caroline du Nord).

BETTY ONG: Numéro 3 à l'arrière. Le cockpit ne répond pas. Quelqu'un a été poignardé en classe affaire et … je crois qu'il y a du gaz lacrymogène … on ne peut pas respirer. Je ne sais pas, je pense que nous sommes en train d'être détournés.
(Note de Reoppen 911 : Comment du gaz lacrymogène se trouve-t-il à bord d’un avion ? Les fouilles étaient donc si mauvaises que ça ?)

VOIX MASCULINE: Sur quel vol vous trouvez-vous?
BETTY ONG: Vol 12.
(NdeR911 : Vraiment bizarre, elle appelle pour signaler le détournement du vol sur lequel elle est hôtesse de l'air et elle se trompe de numéro ???)

OPERATEUR: Et à quel siège vous trouvez-vous ? ... Madame ! Êtes-vous là ?
(NdeR911 : De nouveau c'est très bizarre, elle semble surprise de cette question, et ne répond pas comme si elle ne savait pas quoi répondre ou avait peur de dire une bêtise)

BETTY ONG: Oui...
VOIX MASCULINE: Où vous trouvez-vous?
BETTY ONG: (silence...)
VOIX FEMININE: Madame, à quel siège vous trouvez-vous?
BETTY ONG: (Elle ne répond toujours pas...)
BETTY ONG: Nous … venons juste de quitter Boston, nous sommes en l'air.
(NdeR911 : elle répond tout à fait à coté de la plaque... pourtant sur l'enregistrement, c'est très clair, on lui demande 3 fois "what seat are you in" et non pas "where are you ?" elle semble embarrassée et elle parle de la destination de l'avion...)

VOIX FEMININE: Je sais, qu'est-ce...
BETTY ONG: Nous sommes supposés aller à Los Angeles et le cockpit ne répond pas au téléphone.
VOIX FEMININE: Ok, mais à quelle place êtes-vous assise? Quel est le numéro de votre siège?
(NdeR911 : Pour la quatrième fois on lui repose la question, à quel siège êtes vous. Finalement elle répond)

BETTY ONG: Ok, en ce moment je suis sur mon strapontin.
VOIX FEMININE: Ok.
BETTY ONG: Au niveau 3R.
VOIX FEMININE: Ok.
VOIX MASCULINE: Ok, vous êtes l'hôtesse? Excusez-moi ! Avez-vous dit que vous êtes l'hôtesse ?
(NdeR911 : de nouveau elle met beaucoup de temps à répondre, à chaque question précise, elle semble avoir besoin de temps pour répondre.)

BETTY ONG: Allô?
VOIX FEMININE: Oui, allô?
VOIX MASCULINE: Quel est votre nom?
BETTY ONG: Allô! Il va falloir que vous parliez plus fort, je ne vous entends pas.
VOIX MASCULINE: Bien sûr. Quel est votre nom?
BETTY ONG: Ok, je m'appelle Betty Ong. Je suis le numéro 3 sur le Vol 11.
(Elle a corrigé le numéro du vol. - NdDarb')

VOIX MASCULINE: Ok.
BETTY ONG: Et le cockpit ne répond pas au téléphone. Et il y a quelqu'un qui a été poignardé en classe affaire. Et il y a … On ne peut plus respirer en classe affaire. Quelqu'un a lancé du gaz lacrymogène ou quelque chose (de similaire)
VOIX MASCULINE: Pouvez-vous décrire la personne dont vous parlez - Quelqu'un est quoi en classe affaire ?
BETTY ONG: Je suis assise à l'arrière. Une personne revient de la classe affaire. Si vous pouvez attendre une seconde, ils reviennent.

(Betty Ong s'adresse à quelqu'un. Voix en arrière plan. Ils demandent qui à poignardé qui, tu sais !!!! Je ne sais pas mais Karen et Bobby ont été poignardés.)
(NdeR911 : alors là grand mystère !!! Visiblement la personne avec qui Betty Ong parle, et une autre hôtesse. Lorsque Ong demande à cette personne qui a été poignardé, elle répond Karen et Bobby. Elle cite des prénoms, donc des gens qu'elle connait, pas des passagers, mais donc bien des personnes faisant aussi parti de l'équipage. -Une hôtesse n'appelle pas un des passagers par son prénom-. Il y a bien parmi les membres d'équipage une hôtesse qui s'appelle Karen Martin mais pas de Bobby. D'où sort ce prénom, est-ce une improvisation pour répondre quelque chose aux questions ?)

(De nouveau elle s'adresse à l'agent Winston Sadler''.)

BETTY ONG: Ok. Notre numéro 1 a été poignardé. Notre commissaire de bord a été poignardé. Personne ne sait qui les a poignardés, et nous ne pouvons même pas aller à la classe affaire parce que personne ne peut respirer. En ce moment, notre numéro 1 a été poignardé. Et qui d'autre est…
(NdeR911 : le numéro un s'appelle Thomas Mc Guinness pas Bobby)

VOIX MASCULINE: Ok, et est-ce que nous…
BETTY ONG: et notre numéro 5 - nos passagers de première classe sont - le steward/l'hôtesse en charge de l'office ainsi que le commissaire de bord ont été poignardés. Et nous ne pouvons accéder au cockpit, la porte ne veut pas s'ouvrir. Allô ?
VOIX MASCULINE: Ouais, je note tout cela par écrit. Toutes les informations. Vous savez, bien sûr, que nous enregistrons aussi. Pour l'instant…
VOIX FEMININE: Ici Opérations. De quel vol parlons-nous ?
VOIX MASCULINE: Vol 12.
(NdeR911 : l'agent Winston Sadler commet à nouveau cette étrange erreur, puisque c'est le numéro de vol que Betty Ong lui a donné au début de la conversation téléphonique")

VOIX FEMININE: Vol 12? Ok. Je vais...
BETTY ONG: Non ! Nous sommes sur le vol 11! C'est le vol 11.
VOIX MASCULINE: C'est le Vol 11, Excusez-moi... Nydia ?
BETTY ONG: De Boston à Los Angeles.
VOIX MASCULINE: Oui.
BETTY ONG: Notre numéro 1 a été poignardé et notre numéro 5 a été poignardé. Personne ne peut accéder au cockpit ? Personne ne peut accéder au cockpit ? Ok. Nous ne pouvons même pas accéder au cockpit. Nous ne savons pas qui s'y trouve.
VOIX MASCULINE: Bien, s'ils étaient malins ils maintiendraient la porte fermée et…
BETTY ONG: Pardon?
VOIX MASCULINE: Ne garderaient-ils pas un cockpit stérile ?
BETTY ONG: Je pense que ces types y sont. Ils peuvent y être - ils ont dû se sont débrouiller pour y entrer. Personne ne peut appeler le cockpit. Nous ne pouvons même pas y accéder. Allô ? Y a-t-il toujours quelqu'un au bout du fil?
VOIX MASCULINE: Oui, nous sommes toujours là.
VOIX FEMININE: Ok.
BETTY ONG: Je reste en ligne aussi.
VOIX MASCULINE: Ok.
NYDIA GONZALEZ: Bonjour, qui appelle les réservations? Est-ce l'une des hôtesses, sinon qui ? Qui êtes-vous, hein ?
VOIX MASCULINE: Elle dit s'appeler Betty Ong.
BETTY ONG: Ouais, je suis la numéro 3. Je suis numéro 3 sur ce vol - Et nous sommes les premiers…
NYDIA GONZALEZ: Vous êtes le numéro trois sur ce vol ?
BETTY ONG: Oui et j'ai...
NYDIA GONZALEZ: Et ceci est le Vol 11 ? D'où à où ?
BETTY ONG: Vol 11.
NYDIA GONZALEZ: Vous autres, avez-vous appelé quelqu'un d'autre?
BETTY ONG: Non. Quelqu'un a demandé un médecin mais nous n'en trouvons pas…
(Bip)

Cet appel est "troublant" en soi mais bon, le stress peut expliquer le comportement de Betty Ong. Pris en tant que pièce unique, il n’y a rien de très "grave". Par contre, mis en perspective avec d’autres éléments, cet appel prend une toute autre dimension.

On continue…

08:20 – : Je me suis posé longtemps posé la question du "pourquoi AA n’a pas transmis l’alerte de Betty Ong ? Si AA avait transmis l’alerte à la FAA, dès 8:20, les contrôleurs auraient pu être certains du détournement et donc donner l’alerte car 2 sources différentes se "recoupaient". En fait, c’est quand j’ai su que l’appel était d’une part très long et d’autre part sujet à caution que j’ai compris pourquoi les contrôleurs de Boston ont déclaré que le vol avait "probablement" été détourné… J’insiste sur le probablement ! Il me semble que le moindre soupçon de détournement devrait déjà déclencher l’alerte générale...

08:21 – : Le transpondeur du AA11 a été coupé. Il faut savoir que tout avion civil ou militaire a un transpondeur. C’est ce qui permet à tout contrôleur de savoir qui est qui sur son radar. Selon les zones, le transpondeur n’est pas obligatoire mais on peut imaginer qu’en plein trafic matinal et dans une zone aussi dense que le nord-est des Etats-Unis, le transpondeur est plus qu’obligatoire, il est nécessaire. On peut donc se demander si, dans ce genre de circonstances, un appareil qui coupe son transpondeur n’est pas un tout petit peu suspect... D’autant plus que des soupçons de détournement pèsent déjà sur lui...

08:25 – : Là, on entre dans le délire le plus total… Résumons nous : on a un avion qui a coupé son transpondeur, sur lequel pèsent des soupçons de détournement et donc, un avion potentiellement hostile et si tous les centres de la FAA sont avertis, "le NORAD n’est pas prévenu". Autrement dit, on sait que c’est dangereux, mais on laisse voler quand même...__

Transpondeur coupé, l’avion n’est plus identifiable que par sa signature sur un radar au sol. Ceci veut dire qu’il y a une possibilité qu’un autre avion ait exactement pris sa place. Il y a une théorie dans ce sens qui dit que tous les avions du 11 septembre ont été remplacés. Cette théorie est possible car TOUS les avions détournés ont volé, transpondeur coupé, parallèlement à des aéroports capables de les accueillir et ce, maximum 3 minutes après avoir coupé leur transpondeur.

Ceci dit, n’importe quel avion peut modifier son code transpondeur n’importe quand mais le problème est que pour les gros porteurs, le transpondeur indique l’altitude à 100 pieds près (30 mètres), ce qui veut dire qu’un tel tour de passe-passe est beaucoup plus compliqué.

A titre perso, et dans l’état actuel des choses, je préfère laisser cette théorie de côté car ses implications sont un puits sans fin et compliquent désespérément les choses, déjà bien canulées comme ça ! Faute de preuves tangibles, je considère à l’heure actuelle que les avions qui se sont écrasés sont les vols "officiels" (En fait, il y a une preuve, mais elle est incomplète... On y reviendra !)

08:25 – 08:38 : RAS

08:38 – : Les militaires sont enfin au courant qu’il y a un détournement. 18 minutes après les premiers soupçons des contrôleurs et 19 minutes après "l’appel" de Betty Ong. La Tour nord sera percutée dans 8 minutes...

08:42 – : Entrée dans la danse des chasseurs. En admettant qu’ils y aillent "plein pots" (Mach 2 - 2 fois la vitesse du son ou à peu près 2000 kilomètres par heure), il leur faudra quand même 5 à 10 minutes pour aller d’Otis à Manhattan... Ils arriveraient de toute manière après le crash dans la Tour 1. De plus, comme on l'a vu, l'alerte a tellement bien été donnée qu'ils ne savaient pas où aller.

Mais pourquoi, dans un pays ou on compte différents corps d’armées aériens (La garde nationale, l’Air Force, l’Aéronavale) a-t-il fallu que la basse la plus proche soit à 250 kilomètres de Manhattan ?

En fait, le 11 septembre 2001 (comme par hasard -ils étaient quand même vachement bien renseignés, les tipiakeurs ; ou alors, ils ont vraiment une chance de cocu, après la passoire de Boston, ceci ?!?!!!...), les simulations militaires et les exercices suivants ont eu lieu sous le contrôle de l'US Air Force, NORAD, CIA, NRO (National Reconnaissance Office – agence chargée de la gestion des satellites espions, entre autres), FAA et la FEMA (Federal Emergency Management Agency – Agence Fédérale de Gestion des Urgences) :
- L'opération "Northern Vigilance", un exercice annuel de l'Air Force simulant une attaque russe, dans lequel les chasseurs de la défense aérienne qui patrouillent normalement au Nord-Est sont redéployés sur le Canada et l'Alaska.
- Les opérations "Vigilant Warrior" et "Vigilant Guardian", un exercice combiné (un attaquant et un défenseur) simulant des détournements d'avions et l'injection de faux signaux d'avions sur les radars.
- L'opération "Northern Guardian" qui aurait affaibli la capacité de réponse de la base aérienne de Langley.
- Un exercice du NRO, prévu à 9 h, simulant le crash d'un petit avion d'affaire suite à un problème mécanique, sur l'un des quatre bâtiments de son quartier général. Cependant, selon une porte-parole de l'agence, "l'exercice a été annulé dès que la véritable attaque a commencé".

Ce qui est encore plus intéressant, c'est que le 11 septembre même avait été choisi pour être un jour d’exercices. À travers tout le pays, des dizaines de bases militaires et toutes sortes d’agences gouvernementales étaient mobilisées pour des simulations. Voici quelques exemples représentatifs de ces exercices…

Tom Kenney, porte-parole de la FEMA, a expliqué au journaliste Dan Rather que son agence avait été déployée dans New York le lundi 10 septembre au soir en vue d’exercices prévus le 12.

Ceci a été confirmé par le maire de New York, Rudolph Giuliani, devant la commission d’enquête sur le 11 septembre. Comme ses prédécesseurs, cet exercice nommé "Tripod" devait simuler un attentat biochimique au World Trade Center entraînant l’évacuation du bâtiment.

À quelques minutes des attentats au World Trade Center et au Pentagone, John Fulton, le chef du "Strategic War Gaming Division" du NRO, mettait en place un exercice de simulation programmé longtemps à l’avance. Cette agence de renseignement qui gère l’espionnage depuis l’espace dépend du département de la Défense et son personnel provient par moitié de la CIA et par moitié de la Défense. Voici ce qu’en dit la dépêche de l’Associated Press datée du 22 août 2002 : "Dans ce que le gouvernement décrit comme une étrange coïncidence, une agence de renseignement des États-Unis avait programmé le 11 septembre un exercice au cours duquel un avion perdu se crashait sur l’un des ses bâtiments. Mais la cause n’en était pas le terrorisme – il s’agissait d’une simulation d’accident". Les responsables de Chantilly en Virginie, la base du NRO, avaient programmé un exercice ce matin-là au cours duquel, suite à une avarie mécanique, un petit jet privé s’écrasait contre l’une des quatre tours du siège de l’agence.

Au moment des attaques du 11 septembre, un exercice militaire de grande ampleur nommé "Global Guardian" battait son plein. Commencé la semaine précédente, il impliquait l’US Strategic Command (Stratcom, agence responsable des forces nucléaires) en coopération avec l’US Space Command et le NORAD. Basé sur le scénario d’une attaque nucléaire contre les États-Unis par une puissance étrangère (la Russie), il mettait en jeu plusieurs centaines de militaires et était lié à différentes autres simulations telles que "Crown Vigilance" (un exercice de l’Air Combat Command, le commandement aérien), "Apollo Guardian" (US Space Command) ou encore les programmes du NORAD "Vigilant Guardian" et "Amalgam Warrior". Il s’agit d’un exercice qui mêle simulations en salle et sur le terrain. Le centre de commandement de l’exercice "Global Guardian" était situé dans un bunker souterrain de la base de l’Air Force d’Offutt (Nebraska). Coïncidence : c'est sur cette base que Bush devait trouver refuge, plus tard dans la journée, après être passé par la Floride et la Louisianne.

Le matin du 11 septembre, le personnel de Fort Monmouth, une base de l’armée de terre située à 70 km de New York, se préparait pour un exercice, nommé "Timely Alert II", dont le but affiché était de tester les capacités de réactions en cas d’attaque chimique. L’exercice impliquait différentes agences et corps civils parmi lesquelles les pompiers de la base et la police du New Jersey.

Au même moment, à Fort Belvoir situé à une quinzaine de kilomètres du Pentagone, se déroulait un exercice censé "tester la sécurité de la base en cas d’attaque terroriste". Tandis qu’au Pentagone, le Docteur Matt Rosenberg était en train d’étudier "un nouveau plan d’urgence médicale basé sur le scénario improbable d’un avion se crashant à cet endroit".

Par ailleurs, une partie des personnels les plus qualifiés pour répondre aux attaques se trouvait en entraînement à l’autre bout du pays. Ce fut le cas pour le groupe d’intervention anti terroriste mixte FBI/CIA, qui suivait un exercice d’entraînement à Monterey (Californie). USA Today rapportait le 11 septembre qu’"en fin de journée, avec la fermeture des aéroports à travers le pays, le groupe d’intervention n’a toujours pas trouvé de moyen de retourner à Washington".

Enfin, et concernant les avions de chasse disponibles, Les procédures de coordination entre l'aviation civile et le Commandement du NORAD sont en place depuis les années 1960. Au matin du 11 septembre, quatorze avions de chasse (seulement ???) étaient disponibles pour protéger l'espace aérien des États-Unis.

Les attentats auront duré moins de deux heures, le premier détournement commença à 8:19 sur le vol AA11 et le dernier avion de ligne détourné s'écrasa à 10:03, soit 104 minutes plus tard. Les différents détournements auront duré entre 18 et 43 minutes. Aucun des avions de chasse ayant été mis en œuvre ne réussit à intercepter les vols détournés.

Le NORAD déclara que cette faillite majeure du système de protection de l'espace aérien était due aux délais de transmission des incidents de vol (24 et 39 minutes pour les vols AA11 et AA77) ou à leur non-transmission.

Plusieurs points sont en outre à noter :
1) Contrairement à ce qu'a affirmé Condoleeza Rice, plusieurs exercices ayant pour thème des avions qui s'écrasent dans des bâtiments publics ont eu lieu dans les quelques mois AVANT le 11 septembre... Autrement dit, l'administration Américaine a gravement menti en disant "qu'ils ne pouvaient s'imaginer ce genre de scénario".
2) Les Procédures d'Alerte, en place depuis la guerre froide et ayant prouvé leur efficacité, ont été modifiées en juin 2001, pour les "sécuriser" mais en alourdissant très nettement les temps de réaction (obligation de remonter la hiérarchie).
3) Malgré la mise en évidence du non-respect des procédures d'alerte, il n'y aurait pas eu d'enquête publique ni de sanction à l'encontre des responsables de la FAA. L'échec du NORAD n'empêcha pas non plus les hauts responsables, tels les généraux Eberhard et Myers, d'être confirmés dans leurs fonctions, voire promus. Cet échec était aggravé par le fait que le WTC avait été reconnu comme cible privilégiée dès l'explosion du camion chargé d'explosifs de 1993. En 1994, un expert commandité par le Pentagone soulignait la valeur symbolique des tours et envisageait qu'une attaque terroriste consisterait certainement en "des actions multiples et simultanées". Durant les deux années précédant les attentats, le NORAD effectua des exercices dans lesquels des avions de ligne détournés étaient utilisés contre divers objectifs, dont le WTC et le Pentagone. Par ailleurs, les services de renseignements de plusieurs pays, européens entre autres, avaient plusieurs mois auparavant prévenu leurs homologues américains d'une préparation de détournements d'avions civils sur le territoire des États-Unis...

Ca commence a vraiment puer : les pirates ont eu une chance… C’est dingue !

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4 - b) Analyse de la chronologie - Question-Réponses 1

Question et Remarque de Momo :
Intéressant... Mais connaît-on la fréquence habituelle de ces entraînements?

Après tout, les Etats Unis sont vastes et peuplés de maintes agences de toutes sortes. Il ne doit pas être difficile de trouver un exemple de la sorte pour nombre d'entre elles en n'importe quel jour de l'année. D'autant plus que les exercices doivent être relativement fréquent, nan? En effet, les meilleurs pilotes ne peuvent être considérés comme étant les meilleurs qu'à condition de faire valoir leurs capacités régulièrement, surtout sur avions de chasse...
A moins de recenser toutes les agences, et de comparer leurs plannings respectifs pour l'année 2001, cet élément ne me semble pas être le plus pertinent. Enfin... Je parle de ce que je ne connais pas!

Momo, sur le principe, tu as raison, les entraînements sont fréquents : exercices, stages, évaluations inter-armes, etc. Ce n'est d'ailleurs pas interne aux Etas-Unis : L'exercice Red-Flag qui a lieu chaque année dans le Nevada oppose certains corps états-uniens aux plus redoutables corps étrangers invités : nos légionnaires français sont très souvent "invités" et foutent régulièrement une branlée à tout le monde, marines y compris, hormis les Brésiliens dont l'entrainement est encore plus dur que celui de la légion.

Non, le problème, c'est que la totalité des 16 agences américaines étaient en état d'alerte à cause d'un exercice (ce qui prend beaucoup de ressource et "embrouille" les opérateurs : est ce qu'on est dans un exercice ou dans un cas réel) et qu'il en était de même pour la quasi-totalité des forces armées US.

Pensez à ça :
- 14 avions pour défendre le territoire des Etats-Unis ;
- La presque totalité des avions du Nord-Est re déployés au Canada et en Alaska.

Encore une fois, qu'on planifie des exercices, c'est bien. Mais mettre TOUT LE MONDE en exercice, c'est amener tous ses chiens chez le dresseur en laissant la porte du poulailler ouverte et en appâtant le renard...

Est ce que ça vous paraît être quelque chose de cohérent, d'autant plus si, comme le prouvent les exercices de grande ampleur des mois précédents, les Etats-Unis semblaient vraiment craindre une attaque de grande ampleur...

Encore une fois, ne me croyez pas sur parole, faites vos propres recherches ! J'essaye de vous expliquer le plus clairement et le plus simplement pourquoi je ne crois pas à la théorie officielle mais le dossier est tellement complexe à comprendre que je ne suis pas à l'abri de faire des erreurs ou de mal m'exprimer...

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4 - c) Analyse de la chronologie 2

J’ai bien conscience tout ces faits, même s’ils sont avérés, ne sont qu’un faisceau de présomptions entourant les attentats. Mais il faut les connaître parce qu’une fois que l’on aura vu toute la chronologie, on va commencer à réellement s’intéresser à l’environnement et à ce qui s’est passé avant et après et là, tous ces faits prendront un éclairage très différent.

08:38 – 08:46 : RAS (Mis à part le début du détournement du UA175)

08:46 – : le vol AA11 s’écrase dans la Tour nord. Jusque là, c’est connu. Petite précision, le film des Frères Naudet (2 réalisateurs de documentaires Français) est à ce jour le seul document connu montrant des images du AA11 s’écraser. Toutes les autres images de crash concernent, à ce jour, le UA175 et la Tour Sud.

Extraits de la conférence "Confronting the evidence - A call to re-open the 9/11 investigation", voici les images des Frères Naudet.







On voit qu'il y a un éclair dans la tour AVANT que l'ombre de l'avion et l'avion lui-même ne se rejoignent dans la Tour… Etrange ? Qu'est ce que ça peut être, je ne sais pas ! Par contre, ce que je sais, c'est que ce n'est pas "normal"… Ce n'est peut-être qu'un reflet…

Bon, on passe à la suite…

08:52 – : Comment ? Les chasseurs n'ont pas encore décollé ? Attendez, un "scramble" (procédure de décollage immédiat de la chasse, sans plan de vol et en urgence) ça prend 14 minutes ? Normalement, dans les pays possédant une aviation de chasse, il y a toujours un certain nombre d'avions, prêts à décoller en urgence, moteurs tournant, pilote en combinaison et en bout de piste. 14 minutes ? Et ben, chez moi, en Provence, on dit qu'"on a le temps de tuer un âne à coup de figues molles"… Petite précision, en 2000, la chasse américaine a déclenché plus de 100 scrambles pour interception avec un taux de réussite de... 100%... En 2001, avant le 11 septembre, il y a eu 67 scrambles pour interception avec un taux de réussite de... 100%... Et oui !

08:55 – : Décidément, l'information passe bien… Un avion vient de se planter dans une tour civile. On ne sait pas encore s'il s'agit d'un attentat mais on sait qu'il y avait des soupçons de détournement. Un autre avion change 2 fois de code transpondeur et ne répond pas mais il faut quand même 4 minutes pour prévenir qui que ce soit ?... Admettons que le contrôleur, pris par son poste, ne sache rien de ce qu'il s'est passé avec le AA10 et le WTC, le New York Center, lui, devrait être au courant…

Par ailleurs, on va s'arrêter quelques instant sur l'histoire du "petit bimoteur" dans le WTC.

3 mois après le 11 septembre, G.W.Bush a été surpris en flagrant délit de mensonge* : dans un discours filmé, il prétend avoir vu l'avion s'être écrasé dans la première tour… C'est impossible parce que, comme je l'ai dit plus haut, la seule vidéo connue à ce jour de ce crash est celle des Frères Naudet et que les images n'ont été diffusées que le lendemain. Et si c'est possible, ça veut dire qu'il y avait un circuit fermé géré par les services secrets et ce serait une preuve ultime de la collusion entre le gouvernement et les terroristes.
(* On y reviendra. - NdDarb')

Alors si vraiment Rove avait dit ça, ça expliquerait pourquoi Bush n'a pas bougé, sachant que les tours jumelles étaient un des symbole de l'Amérique… Et pourquoi aurait-il menti là-dessus 3 mois après ?

08:56 – : Un troisième avion pose des problèmes… Ca commence à puer non ?

Petite explication technique sur la couverture radar : pour qu'un avion disparaisse des écrans radar, il faut se dire que soit il a explosé, soit il vole sous la couverture radar, protégé par le relief par exemple.

Précisions de Julien :
A la demande de Darb, quelques précisions pour les vols AA77 et UA175 :

Sans même parler de la présence de relief (rien de bien méchant dans les 200 kms autour de New York et Washington, ce qui laisse largement le temps de détecter un avion de ligne...) il y a un moyen très simple de disparaître de la plus grande partie des écrans radars : couper son transpondeur.

Il faut savoir en effet que l'immense majorité des radars installés dans les aéroports et de ceux utilisés par les centres de contrôle en route sont des radars secondaires, à savoir qu'ils se "contentent" de répercuter sur un écran les informations fournies par les avions possédant un code transpondeur.

Ce peut être simplement le code de l'avion et l'altitude (pas mesurée par le radar mais bien transmise par les systèmes de l'avion) mais de plus en plus de nombreuses autres informations (cap, vitesse verticale, voire même pourquoi pas régime moteur... enfin on peut imaginer transmettre pas mal de choses dans une trame numérique sans prendre trop de place, ce qu'on aurait difficilement pu faire jusqu'à il y a peu).

L'autre avantage est que ces radars consomment "relativement" peu d'énergie... et puis c'est bien suffisant pour les applications... civiles !

Sans compter qu'ils permettent aux contrôleurs de ne visualiser que le trafic civil... et il y a déjà fort à faire !

Ces radars s'opposent aux radars dits primaires qui eux permettent de détecter n'importe quel objet susceptible de réfléchir des ondes électromagnétiques (dans la bande de fonctionnement du radar).

Ils sont plus chers à mettre en oeuvre mais sont bien sûr utilisés par les militaires... qui, pour le cas qui nous intéresse, peuvent très bien n'y voir que ce qu'ils veulent... en omettant un 757 ayant disparu des écrans du contrôle civil et se dirigeant droit sur le Pentagone par exemple...

09:00 – 09:02 : La FAA est au courant de la disparition du AA77. Le Command Center aussi.

09:03 – : Les militaires sont (enfin) au courant que le UA175 est détourné… C'est con, il est en train de s'écraser !

Là aussi il y a des éléments intéressants. Tout d'abord, il faut savoir que toutes les télés du pays diffusaient en "breaking news" (alerte info) et en continu des images de la tour 1 en flammes. Les points de vue sur le WTC étaient donc multiples et le crash du 175 a été filmé sous énormément d'angles différents : du pied du WTC aux toits d'un autre gratte-ciel new-yorkais, en passant par le port sur l'Hudson River et les prises de vue d'hélicoptère.

Première chose, les images montrent qu'un objet en forme de suppositoire est sous le fuselage du UA175. Je ne suis pas un spécialiste de l'aviation civile mais je connais suffisamment le monde de l'aviation en général pour savoir que ce genre de "réservoir" n'est JAMAIS adapté aux avions de lignes civiles : des réservoirs de ce type sont adaptés aux vols militaires (en effet, ces réservoir augmentent la traînée et le poids d'un avion, ce qui entraîne une surconsommation en carburant, ce qui coûterait trop cher en kérosène aux compagnies civiles).

Photo tirée de la vidéo "Confronting the evidence - A call to re-open the 9/11 investigation"

Précisions de Julien :
AUCUN avion civil ne présente de nacelles comme celle que l'on peut voir sur la photo.

Ce genre d'équipement est en général réservé aux chasseurs : ce peut être soit un réservoir (qui comme l'a dit Darblanc nuisent beaucoup aux performances de l'appareil, ils sont en général largués avant d'arriver sur la zone d'opération proprement dite), soit un pylône d'équipement (brouilleurs, appareils photos,...) pour les appareils destinés aux missions de reconnaissance... soit une arme, mais dans ce cas là il s'agit de missiles air-sol ou air-mer à relativement longue portée (missile de croisière).

En tout cas ça n'est jamais aussi grand : on voit sur la photo un objet d'une taille comparable à l'emplanture (contact des ailes avec le fuselage), ce qui sur un 757 fait une grosse dizaine de mètres... les missiles de croisière sont habituellement moitié moins longs... je n'ai pas la moindre idée de ce que ça peut être...

S'il s'agit d'un réservoir ou d'une bombe, ou d'un radar, cela implique nécessairement que ce n'est pas le vrai UA175 qui s'écrase ! Alors, on n'en revient à la fameuse théorie de remplacement des avions… Mais on ne sait pas ce que c'est alors pour l'instant, je maintiens ça de côté…

Deuxième chose, les images du crash prises sous différents angles montre un reflet au moment de l'impact. Un reflet ? Mais on en a déjà vu un dans le crash du AA11… Mais de 4 angles différents, ça pose un problème sur les lois de l'optique !

Toujours extraites de la vidéo "Confronting the evidence - A call to re-open the 9/11 investigation", voici quatre images du crash, sous 4 angles différents et montrant 4 fois un reflet… Ce qui prouve que ce n'est pas une réflexion de la lumière…















NB : sur le 4e angle, on dirait que le UA175 a déjà pénétré dans la tour… Alors que penser de tout ça ? Je ne sais pas, mais j'aimerais bien avoir une explication sensée sur ces flashes.

09:05 – : La tête hébétée de Bush lorsqu'Andrew Card lui annonce à l'oreille le 2e crash et lui dit : "L'Amérique est attaquée" et le manque total de réaction du Secret Service (service de protection du président) montrent à tout le moins le manque total de compétence de tous les gens présents. Je ne peux absolument pas croire que les militaires et les services secrets ne sachent pas réagir, ne serait ce que pour mettre le président à l'abri.

09:09 – : La FAA est prévenue de la disparition du AA77. A priori, toujours pas les militaires !

09:20 – : Des noms suspects sont trouvés par le FBI sur les listes d'embarquement : là, on est dans un doute car il y a une incohérence mais sur le raisonnement, pas sur les faits.

Dans le procès de Zacarias Moussaoui, un document flash a été diffusé faisant état des noms des terroristes. Seulement, problème : si les noms repérés par le FBI étaient réellement liés à Al Qaeda, comment se fait-il qu'ils aient pu embarquer à bord des avions ? Il y a fort à parier que, s'ils étaient connus, ils étaient également surveillés.

D'un autre côté, s'ils ont embarqués sous un faux nom, comment le FBI a pu repérer aussi vite leurs noms ?

Ce n'est pas la partie des attentats que je connais le mieux et, à ce jour, je ne sais pas réellement s'il y a une preuve que les listes d'embarquement mentionnaient ou pas les vrais noms des terroristes.

Par contre, ce que je sais, c'est qu'au moins 6 des prétendus pirates de l'air ont donné signe de vie APRES le 11 septembre, sachant que ceux-ci, selon les autorités américaines, sont morts en même temps que les passagers des avions… On y reviendra plus loin.

09:25 – : Les 2 F15 de la base d'Otis arrivent au dessus de New-York et cherchent toujours le vol AA11.

09:25 – 09:37 : RAS si ce n'est une somme d'incompétences frisant le criminel.

Bon, on attaque le premier vrai gros morceau. Là, les faits sont connus et il ne s'agit plus d'incohérences mais d'impossibilités de la thèse officielle. En fait, et même si c'est des gros morceaux, les faits sont très simples à comprendre car il ne s'agit simplement que de bon sens.

09:37 – : le AA77, prétendument piloté par des pilotes amateurs ayant été formés sur des petits avions de tourisme (comme pour les autres avions d'ailleurs), aurait, avant de se crasher sur le Pentagone :
1- Effectué un virage serré sur l'aile et vers la gauche : selon les calculs, les passagers, personnels de bord et l'avion auraient encaissés environ 5 G (5 fois la force de gravitation : en clair, si vous pesez 80 kg, la force centrifuge vous fait peser 5 x 80 kg, soient 400 kg) ce que personne ne peut encaisser sans s'évanouir, du moins sans entraînement et sans équipement adapté (la combinaison anti-G des pilotes de chasse par exemple). En outre, le Boeing 757 ne peut résister à cela sans dommages structurels graves ne le mettant peut être pas dans l'incapacité de voler, mais en augmentant sérieusement la difficulté pour le pilote de le maintenir en vol.
2- Perdu plus de 2000 mètres d'altitude dans un laps de temps très court (soit un quasi piqué) ce que le 757 ne peut pas faire car ses ailes, qui ne sont pas conçues pour ça, s'arracheraient.
3- Fait un vol en rase-mottes de plusieurs kilomètres à la vitesse de 800 kilomètres par heure à peu près, ce qui est impossible : les turbulences générées par l'avion sur le sol et l'effet de portance (la dépression qui se crée au dessus de l'aile d'un avion et qui le maintient en l'air) feraient inexorablement remonter l'avion à une telle vitesse et le rendrait incontrôlable : il s'écraserait inéluctablement.
4- Traversé l'espace aérien le plus surveillé au monde, du sol, de l'air et de l'espace, mais également le mieux défendu au monde (Batteries de missiles antiaériens implantées partout, caméras de sécurités, systèmes de défense actifs et passifs etc.) sans être ni intercepté, ni repéré, ni même filmé (officiellement du moins).
5- Traversé l'espace au sol du Pentagone, qui est dans une cuvette, sans laisser la moindre trace au sol (des rouleaux de câbles, présents pour les travaux dans l'aile ouest quasi vide à ce moment là, auraient au moins du être renversés et/ou déplacés).
6- Pour s'encastrer dans la façade du Pentagone dans un "trou" trop petit pour l'accueillir, tout en se volatilisant, en se vaporisant sans laisser aucune trace ou débris (contrairement à ce qui est écrit sur Wikipédia) mais en permettant aux scientifiques du FBI d'identifier chaque passager par son ADN qui, lui, aurait "survécu" à cette boule de feu.

Je crois qu'il est inutile que je commente plus avant cet épisode. Il est impossible pour chacune des 6 raisons énumérées ci-dessus. Toutes les manœuvres ci-dessus seraient déjà difficiles à faible vitesse, avec un avion adapté et avec aux commandes des pilotes chevronnés... Et ces bozos n'auraient pris que quelques cours dans des aéroclubs privés, sur des coucous qui plus est ?

Mais alors, et les témoins, et les caméra vidéos, et qu'est ce qui a causé ce trou ? Il existe pourtant bien ce trou...

Tout d'abord, les témoins oculaires : il existe 14 témoins oculaires officiels du prétendu vol AA77 : il semble qu'un gros porteur ait effectivement volé à basse altitude au dessus du Columbia District. Certains ont déchiffrés l'immatriculation de l'appareil, d'autres pas. Par contre, la trajectoire de l'appareil qu'ils décrivent est incompatible avec un crash dans le Pentagone car la station service CITGO, située à côté du Pentagone sert de repère sommaireographique. Pour percuter le Pentagone, l'avion aurait du passer par le sud de la station alors que les témoins présents dans la station-service affirment que l'avion est passé par le nord. D'autre part, selon les calculs d'ingénieurs indépendants, le Pentagone étant dans une cuvette, l'avion ne pouvait voler que trop haut pour s'écraser dans le bâtiment.

Par ailleurs, il semble, selon certains témoins, qu'un appareil non identifié se soit enfui des lieux du crash.

Je vous conseille de lire l'interview de ''Craig Ranke'' et de regarder sa vidéo de journalisme citoyen à cette adresse

Les caméra vidéos : les seules images officielles de ce crash sont des celles de 2 caméras vidéo du Pentagone et, selon moi mais aussi beaucoup de gens, ne montrent rien de probant.




Il y a des dizaines de caméras vidéo au Pentagone. La question est celle-ci : si réellement un Boeing 757 s'est planté dans le bâtiment, pourquoi les autorités officielles et/ou militaires ne "relâchent-elles" pas des vidéos le montrant explicitement ? Ca couperait court à toute spéculation à ce sujet.

Le trou : il ne peut avoir été causé par un avion car, quelles que soient les versions, cela ne tient techniquement pas. Mais alors, qu'est-ce qui peut avoir créé cette brèche ? Les théories sont multiples mais non prouvées. Les 2 plus plausibles sont :
1- un missile envoyé par un avion de chasse. Cette théorie est doublement plausible car, comme je l'ai expliqué plus haut, en coupant sont transpondeur, n'importe quel avion aurait pu se faire passer pour le AA77. De plus, les manœuvres effectuées par le prétendu AA77, avant le prétendu crash, sont compatibles avec les possibilités d'un avion de chasse. D'autre part, certains témoins affirment avoir vu un appareil non identifié s'éloigner du Pentagone. En outre, je vous rappelle que le AA77 ayant été hors couverture radar pendant longtemps, ses mouvements ont été reconstitués, et pas tracés.
2- Une charge d'explosifs à l'intérieur même du Pentagone. L'aile ouest du bâtiment était en travaux lorsqu'un OVNI (au sens littéral du sigle – je ne parle pas des petits hommes verts) se serait écrasé dedans. Cela a pu entraîner de nombreuses brèches de sécurité dans l'entrée et la sortie des hommes et matériels dans l'enceinte. L'introduction d'explosifs dans l'enceinte aurait certainement été possible. Si l'on allait plus loin et qu'on accusait le gouvernement Bush de collusion avec les terroristes, on pourrait même se dire que ces explosifs auraient pu être introduits par les militaires eux même. Je me garde bien, à ce stade, de porter cette accusation mais je garde cet élément à l'esprit.

NB : les 2 théories ne sont pas fondamentalement opposées.



Par ailleurs, l'histoire des données des boites noires qui auraient été retrouvées sur les lieux du crash est particulièrement "grosse".

Je vous renvoie pour cela à l'excellent article de ''Sheila Casey'' à cette adresse, dont j'ai trouvé la traduction ici.

J'ai un peu regardé le blog toutelaverite.net et si je ne suis pas trop dans ce trip là, la traduction de l'article est bonne. Pour faire simple, plusieurs éléments sont plus que troublants :
1- si le AA77 a été détourné, comment se fait-il que la porte du cockpit n'ait JAMAIS été ouverte durant le vol ? Comment ont agi les pirates de l'air ?
2- Autre élément troublant, les données de l'enregistrement vocal du vol auraient été endommagées et rendues TOTALEMENT inutilisables, ce qui serait une première dans l'histoire de l'aviation : jamais auparavant une boite noire n'a été détruite lors d'une collision.
3- Les données auraient été extraites de l'enregistreur de données AVANT que cet enregistreur ne soit officiellement trouvé. De deux choses l'une, soit les fichiers ont été trafiqués, soit les boites noires sont un gros bobard...
4- Pour lire une boite noire, il faut son numéro de pièce et son numéro de série. Or, il semble que le NTSB (National Transport Safety Board – l'équivalent de notre Bureau Enquêtes et Accidents – BEA) n'ait jamais eu accès à ces données. Comment alors le NTSB a-t-il pu déchiffrer les données ?
5- L'ingénieur Allyn Kilsheimer a changé plusieurs fois de versions quant à sa prétendue découverte des boites noires.

Enfin, et ce sera le derniers élément que je développe sur ce sujet, l'implantation du Pentagone rend virtuellement impossible l'absence de débris de l'avion dans l'enceinte du Bâtiment. Des pylônes défensifs et lampadaires lumineux ont été renversés, mais ou trop peu, ou beaucoup trop.

Si l'on accepte la théorie de l'avion qui se plante dans le bâtiment (on est déjà un bon public pour le gouvernement), les pylônes défensifs auraient du arracher les réacteurs et des morceaux de l'avion : on les aurait alors retrouvés sur les photos du crash.

Si l'on n'accepte pas la théorie de l'avion, celui-ci ne pouvant voler que trop haut pour s'écraser dans le bâtiment, aucun pylône n'aurait du être arraché !

Voila, le crash sur le Pentagone, c'est fait... Et je n'y crois pas un instant.

09:43 – 09:49 : RAS

09:49 – : Le Command Center suggère un appuis militaire ? Comment ? Ce n'est pas automatique ?

09:49 – 09:52 : RAS

09:52 – : La NSA déclare avoir intercepté un message d'autocongratulation ? Euh... Tous les services secrets semblent avoir été totalement inefficaces AVANT le 11 septembre mais en moins de 2 heures, ils "tiennent" une preuve ? Bravo ! En fait, on verra plus loin qu'ils ont été tout sauf inefficaces...

09:54 – : Rien à voir avec les attentats, mais en passant, l'avion présidentiel qui décolle sans destination et (nulle part il n'en est fait mention et de toute manière, rappelez vous, il n'y avait que 14 chasseurs disponibles pour l'ensemble du territoire des Etats-Unis) sans escorte, ça en dit long, soit sur l'organisation de la protection du président, soit sur la confiance sur la non-attaque d'Air Force One et par extension, la collusion qu'il pourrait y avoir avec le plan terroriste.

09:57 – : Le vol 93 est un mystère pour moi, il fera l'objet d'une analyse complète et particulière quand on aura fini l'historique.

09:59 – : La tour 2 s'effondre entraînant la destruction des WTC3 et 4. Bizarre, elle s'effondre en premier alors qu'elle a été touchée en second et que les 2 chocs sont comparables.

Ci-dessous, voici la localisation et un plan des 7 bâtiments du WTC de New-York. On y reviendra avec l'effondrement de la tour nord. On peut voir que le WTC7 est un peu décentré par rapport aux autres ! Ca a son importance, on verra ça plus tard !


La localisation dans NY.


Et la disposition des tours.

10:03 – : UA93 s'écrase.

10:03 – 10:20 : L'autorisation d'abattre un avion civil est donnée. C'est étrange que cet ordre arrive plus d'un quart d'heure après le crash du dernier avion détourné... Moi, j'aurais pensé qu'avec une catastrophe et une attaque pareille, le président, le vice-président, le secrétaires d'état à la défense et toutes les huiles du gouvernement seraient en permanence à l'écoute des différents interlocuteurs gérant l'espace aérien.

10:28 – : La tour nord s'effondre… Bon, on attaque le 2e gros morceau. Tellement gros que je ne sais pas par où commencer…

Dans l'histoire, il y a 3 bâtiments à structure d'acier qui se sont effondrés sur eux-mêmes à cause du feu. 3 seulement... Et tous les 3 le 11 septembre 2001... Entre la destruction totale d'une boite noire et ça, ça fait beaucoup de "premières" pour une seule journée...

La première chose qui met la puce à l'oreille, c'est les films des chutes elles même.

Rien ne vous choque ? Ok, un indice, comment des Tours qui sont durement ébranlées mais encore debout peuvent elles s'effondrer à une vitesse pareille ? En imaginant que la théorie de la Commission Kean soit exacte, c'est-à-dire que le poids de chaque étage s'ajoute et entraîne la chute de l'étage en dessous (Théorie de l'effondrement en "Pancake"), et en admettant que chaque étage mette une seconde (et une seconde, c'est court, croyez moi) pour écraser l'étage d'en dessous, les 2 tours du WTC possédaient 110 étages. Multiplication facile :
110 étages x 1 seconde = 110 secondes. Il aurait donc fallu quasiment 2 minutes pour que chacune des 2 tours s'effondre.

Des réticences ?

Bon, même en admettant que les masses cumulées des étages supérieurs accélèrent le mouvement selon le plan suivant :
- Etages 80 à 110 = 1 seconde par étage pour s'effondrer ;
- Etages 40 à 80 = 0,5 seconde par étage pour s'effondrer ;
- Etages 0 à 40 = 0,25 seconde par étage pour s'effondrer.

La multiplication reste enfantine :
30 x 1 + 40 x 0,5 + 40 x 0,25 = 30 + 20 + 10 = 60 secondes... Soit une minute.

Or, chacune des tours s'effondre en moins de 1 minute, moins de 30 secondes, moins de 15 secondes, quasiment à la vitesse de la chute libre.

(J'ai volontairement remis la même vidéo que plus haut : ce n'est pas une erreur)

Comment est-ce possible ?

Des dizaines d'experts, ingénieurs et spécialistes de la démolition contrôlée à travers le monde disent que cela peut être une démolition par explosifs. Les 2 tours ? Mais pourquoi ? Et tous les gens dedans ? Et puis il faut des mois pour préparer une démolition contrôlée...

Et pourtant, c'est Larry Silverstein lui-même, le propriétaire du WTC qui se livre à quelques confidences à propos du Building 7.

Mais il faut quand même des mois de préparation pour "tirer" un immeuble. Pourtant, autre indice, si les 2 tours s'étaient effondrées selon la théorie du pancake, le feu n'étant pas assez chaud pour faire fondre l'acier, on aurait du voir ça :


avec la structure en acier émergeant de ce type de dégats,


au lieu de ça :


Il me faut encore plus de preuves.

Ok, d'autres s'en sont occupés pour me convaincre :


Ok, et celle-ci ?

Et enfin…

Quand j'ai vu ces vidéos, j'ai eu du mal à les digérer… Les attentats ont tués moins de 300 personnes. Les victimes des effondrements de tours s'élèvent à presque 3000. Aujourd'hui, tous les héros qui sont allés chercher des victimes à travers la poussière, les gravats et les débris multiples des 3 tours du WTC sont atteints de troubles physiologiques graves. Ils ont été totalement abandonnés par leur gouvernement et ce serait pour des démolitions contrôlées.

Ca me rend malade... Et vous avez le droit de vomir...

Afin de remettre mes idées en ordre pour rédiger cet article, j'ai potassé les vidéos que je connais et ai lu tous les articles que j'ai pu trouver, je suis retombé sur cette vidéo, extraite d'une émission de Ruquier, traitant du 11 septembre dont l'invité est Eric Laurent et dans laquelle Chrissommairehe Alévèque (quelqu'un que j'aime beaucoup en ce moment, et ils ne sont pas nombreux) dit qu'il faut être cynique et oublier les victimes...

Et c'est vrai, malheureusement, pour garder la tête froide et creuser pour la vérité, il faut oublier les victimes… Sinon, on n'avance plus !

J'insiste lourdement pour dire que tout ce que j'écris ici est VRAI, et aisément vérifiables... Ne me croyez pas sur parole, faite vos recherches vous même. Vérifiez !

4 - d) Analyse de la chronologie - Question-Réponses 2

Questions de Katep :
Question bête : pourquoi auraient-ils eu besoin d'envoyer un missile avant d'entrer dans la tour ?

Question 2 tout aussi bête : Y a-t-il des listes officielles de passagers dans les vols concernés ? que sont-ils devenus si ils ont échangé les avions ?

Aucune question n'est bête car c'est tellement embrouillé que toute question peut être intéressante :

1) Concernant les tours, je ne pense pas que les reflets soient un missile et ce pour 2 raisons.

Tout d'abord, il n'y a aucune trace, sur aucune vidéo, de l'allumage d'un missile. Quand un missile est déclenché, la plupart du temps, son carburant est composé d'un carburant (une poudre) et d'un comburant (une solution liquide concentrée par exemple). Cela lance une réaction chimique fortement exothermique dont l'échappatoire ne peut être que l'orifice arrière, la tuyère. C'est comme pour une fusée spatiale si tu préfères. La pression est alors suffisante pour propulser le missile. Mais avant ça, on devrait voir la trace d'un allumage quelconque, une flamme, une fumée. Aucune trace n'est trouvée sur les vidéos.

D'autre part, le reflet se produit à quelque centièmes de seconde près au moment ou l'avion va percuter la tour. Sachant que le AA11 et le UA175 volaient à 800 km/h à peu près, le chronométrage pour le lancement du missile aurait nécessité une précision qui serait accessible, mais avec une logistique et une technique incompatibles avec ce genre d'opération ou les événements "fortuits" et les erreurs de planification sont légions. D'ailleurs, si les instigateurs des attentats, qui qu'ils soient, avaient tout contrôlé, je ne me serais jamais posé de question et nous serions beaucoup moins nombreux à remettre la thèse officielle en cause car disposant de beaucoup moins d'éléments "à charge".

Pour en revenir aux reflets, aucune explication n'est donnée ou n'a encore été proposée qui soit plausible, mais par contre, de plusieurs films officiels (dont le film officiel, vendu en DVD, des Frères Naudet), les flashes ont été "retirés". Comme c'est un mystère absolu et que ce n'est qu'un "détail" annexe qui trouvera une explication si la vérité sort "officiellement" un jour !... Ce dont je doute, de mon vivant du moins !

2) Concernant les listes de passagers, à ce que je sais, c'est justement tout un gros bordel. Selon le Réseau Voltaire, il existe bel et bien des listes de passagers, mais elles sont fortement sujettes à caution. Tu trouveras un résumé des "problèmes" à cette adresse.

Ensuite, et si je me cite :
09:20 – : Des noms suspects sont trouvés par le FBI sur les listes d'embarquement : là, on est dans un doute car il y a une incohérence mais sur le raisonnement, pas sur les faits.

Dans le procès de Zacarias Moussaoui, un document flash a été diffusé faisant état des noms des terroristes. Seulement, problème : si les noms repérés par le FBI étaient réellement liés à Al Qaeda, comment se fait-il qu'ils aient pu embarquer à bord des avions ? Il y a fort à parier que, s'ils étaient connus, ils étaient également surveillés.

D'un autre côté, s'ils ont embarqués sous un faux nom, comment le FBI a pu repérer aussi vite leurs noms ?

Ce n'est pas la partie des attentats que je connais le mieux et, à ce jour, je ne sais pas réellement s'il y a une preuve que les listes d'embarquement mentionnaient ou pas les vrais noms des terroristes.

Donc, je me corrige tout seul : il semble bien que les listes de passagers ne mentionnent pas les noms des terroristes...

Question de Mickey :
Sachant tout ça, et étant parent ou ami d'une victime, la première chose que j'aurais faite est certainement de porter plainte, pour pouvoir ouvrir un dossier et avoir peut être accès à d'autres infos "cachées" au grand public... ça n'a pas été fait ?

Je ne connais pas assez le système judiciaire Américain pour te répondre précisément mais la question est intéressante. Je pense que les familles de victimes ont du se réunir en action collective mais en fait, comme, mis à part le dossier Zacarias Moussaoui, il n'y a aucun procès qui s'est tenu, les pièces sont encore inaccessibles.

En outre, et comme on a pu le voir ici et là, les pièces produites au procès de Moussaoui sont fortement sujettes à caution car ça cadre avec la version officielle, mais ça ne cadre pas avec les faits connus.

Enfin, si l'on pense que les décisions de l'Administration Bush sont éminemment contestables (je vous rappelle, pour mémoire, qu'ils n'ont pas hésité à produire de fausses preuves devant l'ONU pour justifier de l'invasion de l'Irak et l'Afghanistan), on peut mettre en doute quasiment tout ce qui provient du FBI, de la CIA ou de l'Administration. Autrement dit, se fier à ces "preuves" pour avoir des informations est éminemment trompeur.

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4 - e) Analyse de la chronologie 3

Reprenons et finissons l'analyse chronologique des évènements.

10:31 – 12:15 : Les 4 avions détournés se sont écrasés. Tout est fini ? Presque. L'espace aérien américain est totalement fermé et tous les avions sont maintenant au sol... Seuls les avions militaires américains sont autorisés à voler.

Pourtant, Michael Moore a soulevé un lièvre monstrueux, à la suite de la lecture d'un article dans le magazine "New Yorker", dans son film "Fahrenheit 9/11" : un vol a eu une autorisation spéciale au décollage dès le 11 septembre vers 16h, au départ de JFK (Aéroport de New York)... Ce vol serait un avion de la compagnie El Al, direction Tel Aviv, en Israël. Dans ce vol, autorisé spécialement par le FBI et le Département de la Défense (DoD), l'ensemble des membres de la famille Ben Laden résidant aux Etats-Unis…

Euh… Le FBI dit avoir découvert très vite des noms suspects liés à Al Qaeda sur les listes de passagers. Al Qaeda ("La Base" en Arabe) est une nébuleuse islamiste, que la CIA a aidé à former et financé (via son "Programme Afghan") et liée aux mouvements Moudjahidin de résistance à l'envahisseur soviétique en Afghanistan. Dirigée par Oussama Ben Laden, on peut donc s'imaginer que ça aurait du intéresser le FBI d'interroger les membres de sa famille... Naaaaaaaaaaaaan ! Ca sert à rien !... Ok.

12:15 – 17:30 : Le building 7 s'effondre. Ce building, qui n'a à priori rien à voir avec les tours jumelles, est excentré par rapport au reste du complexe. D'ailleurs, si l'on observe le plan du complexe, il n'est même pas sur la "Plaza". AUCUN avion ne l'a touché. Quasiment AUCUN débris ne l'a sérieusement atteint et pourtant, il s'effondre ? Bizarre. Résumons nous :

1- La tour 1 (Nord) : elle s'effondre, et comme on a pu le voir, probablement dans une démolition contrôlée.

2- La tour 2 (Sud) : idem.

3- Le Bâtiment 3 : (Marriott World Trade Center – un hôtel de 22 étages) situé à l'ouest du complexe, il a subi la chute des débris des 2 tours (à commencer par le train d'atterrissage du AA11 avant même la chute des tours). Il est totalement détruit mais sa structure en acier est en partie ENCORE debout.


4- Le Bâtiment 4 : petit immeuble de 9 étages qui faisait l'angle Sud du complexe. Il a subi les débris de l'effondrement de la tour 2 mais sa structure en acier est en partie ENCORE debout.


5- Le Bâtiment 5 : petit immeuble de 9 étage également, il était assez éloigné (Est du complexe) des 2 tours pour être relativement épargné par leurs débris. Par contre, il a entièrement brûlé, probablement à cause des coulées pyroclastiques.


Après la fin de l'incendie, sa structure en acier est ENCORE debout.


6- Le Bâtiment 6 : petit immeuble de 9 étages qui faisait l'angle Nord du complexe, il a subi de plein fouet la chute des débris de la tour 1. Malgré tout, sa structure en acier a résisté et est restée en partie ENCORE debout.


7- Le Bâtiment 7 : c'était un immeuble de 47 étages en dehors du complexe principal (Bâtiments 1 à 6 et Plaza). Il était suffisamment éloigné des tours pour n'avoir subi que des dégâts mineurs lors de leurs chutes. Par ailleurs, sa situation décentrée et derrière le bâtiment 6 l'a plus ou moins protégé des coulées pyroclastiques.


D'ailleurs, en pleine journée du 11 septembre, des photos et des films montrent que, s'il n'avait pas été totalement épargné, il n'avait à faire face qu'à des incendies sérieux, mais ne mettant pas sa structure en danger.




Alors pourquoi le bâtiment 7 s'est il effondré ? D'autant plus que, lorsqu'on regarde les images après sa chute, les immeubles voisins sont entiers, sans grands dommages...


Dans les vidéos que j'ai présentées plus haut, les explications de la chute du building 7 sont suffisamment claires pour ne pas s'étendre. Par contre, il faut comprendre que c'est la chute du 7 qui a permis à la thèse de la démolition contrôlée des tours jumelles de prendre corps.

Par contre, il faut un petit peu parler de ce qu'il y avait dans le building 7 : c'est très intéressant et si on a l'esprit mal tourné (comme moi) il y a matière à réfléchir. 64% de la superficie des bureaux étaient occupés par la Salomon Smith Barney, filiale de la Citygroup. Par ailleurs, il y avait aussi American Express ou Standard Chartered. Jusque là, rien de très croustillant. Par contre, il y avait aussi "un bureau de la CIA, du Department of Defense et l'Internal Revenue Service qui occupaient tout le 25e étage, un bureau des USSS, la Securities and Exchange Commission (SEC), où se trouvaient les archives d'affaires financières tels que les dossiers concernant les fraudes de Enron et de WorldCom, ainsi que le poste de commandement des situations d'urgence de la mairie de New York (tout un étage renforcé contre les attaques terroristes)" (source = Wikipédia)

Enron, Worldcom... Petit rappel : en 2000-2001, à l'explosion de la bulle spéculative sur l'Internet, le cours de l'action d'Enron a fortement baissé. Or, la société s'est sur endettée en camouflant des opérations de prêts bancaires par des opérations commerciales fictives. Les actions servaient alors de garantie aux banques. La valeur de l'action ayant beaucoup perdu, les créanciers ont demandé le remboursement des "prêts" et Enron n'a plus pu faire face à ses dettes, ce qui a entraîné la chute de la Société, pourtant monstrueuse !

Worldcom était (est toujours sous le nom de MCI) un groupe qui a déclaré, en 2001 et 2002 un revenu fictif de 11 milliards de dollars... Ca a été fait via des manipulations comptables.

Les dirigeants de ces 2 compagnies ont été condamnés à de la prison ferme mais ce qui est "drôle", c'est que la SEC avait en cours des milliers de dossiers sur les 2 compagnies, dossiers concernant des fraudes, délits d'initiés et autres malversations, tout cela dans le bâtiment 7. Autrement dit, les scandales concernant ces 2 compagnies auraient pu, du être beaucoup plus gigantesques mais tout (officiellement du moins) a disparu dans la destruction du bâtiment 7.

Quelle chance... Surtout pour les coupables !

17:30 – 21:00 : RAS.

Voila, on a fini tout ce qu'il y a à dire sur l'historique du 11 septembre en lui-même. Nous allons maintenant nous intéresser à l'environnement du 11 septembre : qui aurait pu avoir intérêt dans les attentats, comment on en est arrivé là et comment les attentats ont-ils pu s'organiser !

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4 - f) Analyse de la Chronologie - Questions-Réponses 3

Remarques et questions de Mickey :
Il me semble que le propriétaire du WTC était un très récent nouveau proprio, et qu'il venait de faire ré-assurer ses tours pour un montant pharaonique...

On y reviendra dans les "pourquoi" mais oui, en partie du moins... Larry Silverstein est le "propriétaire" du WTC mais depuis longtemps. Il a simplement renouvelé son bail en 1999. Par contre, c'est vrai qu'il a renégocié le contrat d'assurance du WTC, à 15 millions de dollars, quelques mois avant les attentats. Il a fait ajouter une clause "risque terroriste" et a gagné beaucoup d'argent avec cette histoire (7 milliards de dollars).

Avant de passer à la suite (il va falloir qu'on en passe par un peu d'histoire, par essence éloignée du 11 septembre), je vous propose de regarder ce documentaire, "Loose Change Final Cut", qui est LA référence sur les incohérences de la version officielle.

Il est long, 2 heures, donc prenez le temps de le voir. C'est un documentaire amateur à l'origine, d'où les imperfections de production. Par contre, il est bien fait et résume tout.

Encore une chose, il a été très décrié par ceux qui croient la thèse officielle.

Bon visionnage

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4 - g) Le Vol 93

L'histoire du vol 93 est bizarre car il y a vraiment beaucoup de détail étranges le concernant :
1) Pourquoi est-ce le seul vol dans lequel les passagers se sont rebellés contre les pirates ?
2) Comment les passagers auraient pu téléphoner par téléphones mobiles à leurs familles, ce qui est techniquement impossible (si vous avez déjà essayé de téléphoner à l'intérieur du TGV, vous comprendrez car c'est quasi impossible quand il roule et là, l'avion volait de toute manière trop haut pour "accrocher" les bornes relais) comme cela a été dit (y compris dans le film "Vol93" de Paul Greengrass – une belle leçon de propagande, ce film, d'ailleurs) ?
3) S'il s'est écrasé en piqué, comment se fait il que des éléments de l'avion aient été retrouvés et identifiés à plus de 10 kilomètres du lieu du crash et à un seul endroit ?
4) Si des éléments ont été retrouvés à 10 kilomètres du crash, comment se fait il que sur les lieux du crash, on ne retrouve presque plus rien de l'avion ?
5) Si l'avion s'est désintégré dans une gigantesque boule de feu, comment se fait il que les passagers aient pu être identifiés par leurs ADN (Question valables pour les autres vols d'ailleurs) ?

Voila quelques unes des interrogations que j'ai sur le vol 93... Et il y en a bien d'autres et il faut que je documente très sérieusement sur ce vol, donc pour l'instant, je ne m'étends pas plus.

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5 - Historiques

5 - a) Oussama Ben Laden, l'Afghanistan et Al Qaeda.

Les histoires du 11 septembre et d'Al Qaeda semblent être étroitement liées. En effet, dès le 11 septembre 2001, la faute a été rejetée sur l'organisation d'Oussama Ben Laden.

Tout d'abord, il faut parler du contexte. La guerre qui a ravagé l'Afghanistan pendant 10 ans est la dernière vraie "anicroche" liée à la guerre froide. Au départ, il s'agit d'une revendication territoriale de l'Afghanistan sur les régions à majorités pachtounes du Pakistan. Ces régions auraient permis à l'Afghanistan de se désenclaver en ayant un accès à la mer d'Oman.

La région était une vraie poudrière car l'Afghanistan était aligné sur l'URSS, le Pakistan était soutenu par les Etats-Unis (probablement pour garder les Afghans "à l'œil") et l'Inde se voulait le fer de Lance des pays non alignés.

Mais en 1978, le régime Afghan s'est considérablement éloigné de l'URSS et Moscou décide de mettre en place un régime clairement "aux ordres". Ce régime impose des mesures directement héritées des mesures russes et contraires aux coutumes fortement conservatrices des Afghans. De fait, l'opposition met en danger le régime russe et Brejnev décide d'intervenir à la fin de 1979. Il justifie l'intervention en disant vouloir garder le calme en Asie Centrale mais la résistance Afghane est beaucoup plus forte que prévue par l'URSS et le conflit s'enlise un peu car les 2 tiers des soldats Afghans désertent et rejoigne les rebelles.

D'autant plus que les Etats-Unis, ne perdant pas une occasion de s'opposer à l'URSS, soutient les "guerriers saints" (Moudjahiddins) en les fournissant en armes, logistique et support

C'est à cette occasion que la CIA commence à parler de Al Qaeda. En Arabe, Al Qaeda signifie "La Base" et en fait, il s'agissait au départ d'une base de donnée recensant tous les Moudjahiddins opposés au régime. D'ailleurs, si on ajoute le mot "maloumat" à Al Qaeda, "Al Qaeda Maloumat" signifie littéralement "La Base De Données".

La CIA et les Etats-Unis ont donc volontairement soufflé sur les braises patriotiques et les coutumes radicales afghanes pour s'opposer à l'URSS.

Pourtant, après le retrait des forces Russes, la guerre civile éclate dans le pays car les Moudjahiddins, pourtant relativement radicaux, mais plus au niveau des coutumes que de l'Islam en lui-même s'opposent à une nouvelle force : certains afghans radicaux et les volontaires islamistes étrangers, souvent arabophones, veulent faire de l'Afghanistan un territoire dédié à la "guerre sainte" (Jihad) appliquant la "Charia" (Loi Coranique). Les Talibans (Etudiant ou Chercheur en arabe – sous entendu, en religion Islamique) soutenus par les fondamentalistes étrangers d'une part et par les Etats-Unis et le Pakistan d'autre part (probablement contre des largesses au niveau transit des hydrocarbures pour les Etats-Unis et contre un "pacte de non agression" pour le Pakistan – les fameuses régions pachtounes), prennent le contrôle du pays contre les Moudjahiddins menés par le Commandant Massoud.

Ces talibans sont des étudiants afghans qui ont été formés dans les Medersas (Ecoles Coraniques) de la zone tribale pakistanaise, medersas particulièrement radicales et véhiculant un mouvement de pensée "néo-fondamentaliste" : en clair, il faut un "Islam Pur" dans n'importe quel geste de la vie quotidienne et de là viendront la justice et l'équité...

Les premières années, les afghans sont fatigués par des années de guerre et soutiennent les talibans mais rapidement, ça devient compliqué. C'est à ce moment là qu'une nouvelle fracture apparaît et que les violences recommencent. C'est aussi à ce moment là que les talibans ont commencé d'exploiter la principale ressource actuelle de l'Afghanistan : l'Opium !

A partir de 1996, la présence en permanence de Ben Laden dans le pays sort la communauté internationale de sa léthargie car Ben Laden, qui avait déjà rencontré les talibans à la frontière, clame haut et fort qu'il veut frapper les américains. D'ailleurs, il va commencer avec les attentats contre l'ambassade des Etats-Unis à Nairobi, au Kenya, et à Dar es Salam, en Tanzanie.

Oussama Ben Laden, rejeton d'une richissime famille Saoudienne, fait partie de ces fondamentalistes étrangers qui ont aidé à la révolution afghane contre l'URSS. Son père, originaire du Yémen, a construit un empire grace à son entreprise, la Ben Laden Construction Group, et sa proximité avec la famille princière Ibn Saoud.

Il devient salafiste (mouvement islamiste ultra radical) dans les années 70 et à la fin de la décennie, il organise le départ de volontaires saoudiens vers la frontière afghano-pakistanaise, à la demande indirecte des autorités saoudiennes qui voient dans la chute du Shah d'Iran et la rébellion Afghane une opportunité de développement du "wahhabisme" (autre doctrine visant à ramener un "Islam pur"). Arrivé sur place, il aurait organisé et formé militairement et idéologiquement les combattants. C'est à ce moment qu'il aurait pris des contacts avec la CIA et d'autres services secrets (dont les services secrets Français) afin d'améliorer la logistique et l'armement. Son prestige a grandit à cette époque parce qu'il a pris en charge les veuves, les enfants, les blessés et les handicapés.

En février 1989, les soviétiques annoncent leur retrait d'Afghanistan et en 1990 (pleine période Bush senior) les Etats-Unis coupent tous les financements et supports. Oussama Ben Laden se sent trahi mais se console car considéré comme un héros en Afghanistan, en Arabie Saoudite et plus généralement, dans tous les pays dont la culture islamique est plutôt radicale. Lors de la 1e guerre du golfe, il propose au Roi Fahd de protéger l'Arabie Saoudite contre Saddam Hussein (autre ex-pantin des Etats-Unis, soit dit en passant) mais Fahd refuse, préférant la puissance de l'allié Américain (forcément, on est toujours allié à son plus gros client et ce client est toujours enclin à protéger un fournisseur en situation de quasi monopole). Ben Laden se sent une 2e fois trahi.

Après diverses "incartades" (réelles ? fictives ?), il est déchu de la nationalité Saoudienne en 1994 et se réfugie au Soudan, mais reste en relation avec certains membres de la famille royale, certains de ses frères et même, peut-être la CIA, sous le pseudonyme qu'il utilisait au sein du Programme Afghan (Tim Osman), ce que tendent à prouver certains faits avérés juste avant le 11 septembre.

Entre 1992 et 1995, il finance les fanatiques afghans dans tous les conflits armés dans lesquels des musulmans sont partis prenants.

En 1992, un attentat est commis contre des militaires au Yémen, par un groupe financé par Oussama Ben Laden.

En 1993, un attentat est commis dans les sous-sols du WTC de New York, là encore par un groupe qui serait lié à Ben Laden.

En 1995, une série d'attentats est commise en France par le GIA (Groupe Islamiste Armé) : après la traque et la mort de Khaled Kelkal, la vague d'arrestations Européenne des dirigeants du GIA a permis à la police Belge de relier le GIA à Ben Laden.

En 1996, Al Qaeda serait lié à une tentative d'assassinat sur la personne du président Egyptien, Hosni Moubarak car l'Egypte est le seul pays Arabe qui reconnaît Israël. C'est le début de l'utilisation du nom d'Al Qaeda. C'est à ce moment là qu'Oussama Ben Laden lance un appel à la guerre contre tout intérêt Américain et qu'il commence à être recherché comme suspect par le FBI. Les Etats-Unis obtiennent que Ben Laden soit expulsé du Soudan et ce dernier se réfugie en Afghanistan.

En 1998, on attribue à Al Qaeda et Ben Laden la responsabilité des attentas contre les ambassades des Etats-Unis au Kenya (Nairobi, 213 morts - Américains et Kenyans) et en Tanzanie (Dar Es Salam, 8 morts - tous Tanzanien). Ben Laden entre dans le sommaire ten des criminels les plus recherchés par le FBI.

Le 11 septembre 2001, l'administration Bush accuse Ben Laden d'être l'instigateur des attentats, MAIS, plusieurs détails ne collent pas. Tout d'abord, Ben Laden n'a jamais revendiqué les attentats, bien qu'il s'en soit félicité. La seule vidéo dans laquelle on le voit s'arroger une certaine responsabilité est probablement un faux. Cette vidéo aurait été retrouvée par l'armée Américaine dans une maison des faubourgs de Jalalabad. Cependant, le Ben Laden qui apparaît dans cette vidéo ne ressemble que très vaguement au "vrai" Ben Laden. De plus, des détails ne collent pas, comme le fait qu'il porte une chevalière, ce qui est strictement interdit par la doctrine Salafiste (Je n'ai pas trouvé la vidéo, mais pour les courageux qui lisent l'anglais, voici une page bien faite qui explique pourquoi elle est fausse et, parce que je suis gentil, juste une image qui montre qu'il y a vraiment un truc pas net depuis 2001 avec Oussama Ben Laden.

La vidéo n°3 serait-elle fausse ?

Par contre, cette vidéo a été diffusée quelques jours avant le scrutin de l'élection de Bush pour son 2e mandat... Qu'elle soit vraie ou fausse, ça tombe à point nommé, non ?

Ensuite, très vite après le 11 septembre, les Talibans, pourtant en froid avec les Etats-Unis (négociations difficiles) ont promis de livrer Ben Laden aux Etats-Unis si l'administration Bush donnait toutes les preuves de l'implication de Ben Laden, ce que les Etats-Unis n'ont toujours pas fait (d'ailleurs, sur le site du FBI, ''Ben Laden'' n'est OFFICIELLEMENT pas accusé des attentats du 11 septembre : manque de preuves tangibles).

Enfin, Ben Laden est bien plus utile en fuite qu'attrapé : en effet, s'il est capturé, il n'y a plus aucune justification pour les guerres en Afghanistan et en Irak.

On s'est un peu éloignés du 11 septembre, mais il faut bien comprendre le cheminement et l'environnement géostratégique dans lequel ces attentats ont été commis.

Sources pour cette partie :
Wikipédia : Guerre d'Afghanistan (1979-1989)
Wikipédia : Talibans
Wikipédia : ''Oussama Ben Laden''

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5 - b) Guerre du Golfe, George Herbert Walker Bush et le Groupe Carlyle

Nous continuons notre historique avec un aperçu rapide par des 4 années George Bush père, de la Guerre du Golfe et des occupations de l'ancien président pendant les années Clinton, histoire de finaliser l'environnement et on attaque les "coïncidences" comme je l'ai lu dans une série de vidéos que nous allons analyser plus loin.

Si on fait ce détour c'est parce que, aussi "criminel" que soit George W. Bush, il n'est que le produit de l'éducation de son père. Ce qu'il ne faut pas oublier, c'est qu'avant d'être président, Bush senior a été à la tête de la CIA : cela implique qu'il connait forcément le Programme Afghan et connait très probablement Oussama Ben Laden personnellement.

Comme nous l'avons vu précédemment, 1988 à 1992 sont des années pendant lesquelles Oussama Ben Laden se radicalise, emmagasine de la frustration mais également pendant lesquelles, Al Qaeda naît et prend de l'ampleur.

Pendant la gouvernance de Bush senior, Saddam Hussein, allié des Etats-Unis jusqu'alors, envahi et annexe le Koweït. Pourquoi prend il cette décision et imaginait-il se mettre son "allié" à dos ?

A la suite de la guerre contre l'Iran des Ayatollahs, Hussein a un pays exsangue. La dette du pays envers ses voisins arabes est gigantesque et particulièrement envers le Koweït (15 milliards de dollars). A l'origine, ce petit pays, créé officiellement en 1961, était un protectorat britannique mais dès 1958, l'Irak revendique la souveraineté sur le territoire Koweïtien. L'indépendance de 1961 ne fait pas les affaires de l'Irak car d'une part, ça "bouche" l'accès du pays au golfe persique et d'autre part, le Koweït est un territoire extrêmement riche en pétrole avec de plus une côte absolument parfaite pour l'écouler. De plus, le Koweït, membre de l'OPEP (Organisation des Pays Producteurs de Pétrole), produit énormément de pétrole et donc, fait baisser les cours, ce qui ne permet pas à Saddam Hussein de capitaliser sur son pétrole pour rembourser la dette de son pays.

En 1990, afin d'annuler de fait une partie de la dette insurmontable de son pays et de pouvoir faire face aux échéances envers ses autres créanciers, Saddam Hussein fait renaître les vieux nationalismes et annexe le Koweït. La communauté internationale s'insurge mais ne réagit pas dans un premier temps

Seulement, ça n'arrange pas les affaires de l'Amérique car les exportations de pétrole du Koweït vers les Etats-Unis sont énormes (comme pour la plupart des pays arabes) et de fait, les alliances commerciales entre les 2 pays sont très fortes : le fait que les Etats-Unis aient des besoins énormes en pétrole garanti au pays une stabilité financière.

Pour résumer, si l'annexion du Koweït réussi, l'Irak fait coup triple en s'appropriant d'immenses champs pétrolifères tout en s'ouvrant un large canal de distribution et en effaçant d'un simple coup de gomme une grande partie de sa dette.

Enfin, au niveau stratégique, Saddam Hussein sait très bien que les Etats-Unis n'ont plus besoin de l'Irak car la guerre Iran - Irak est finie et la source des dollars se tarit. En annexant le Koweït, un de ses but était de récupérer les accords commerciaux pour le compte de son pays et donc, pérenniser le soutien des Etats-Unis. Il compte par ailleurs sur la difficulté pour la communauté internationale à se mettre d'accord pour s'installer au Koweït et démontrer que l'annexion n'est pas un gage d'instabilité.

George Bush senior, lui, voit les choses sous un autre angle : Saddam Hussein est à la tête d'un pays très lourdement armé par ses soins (en tant que chef de la CIA entre 1976 et 1977, puis Vice Président pendant les années Reagan) et celui de ses prédécesseurs et particulièrement Ronald Reagan. Il dispose de troupes de combat mieux entraînées et mieux armées que la plupart de ses voisins et Saddam Hussein, enrichi par une annexion pourrait désirer étendre encore les richesses de son pays...

Après plusieurs mois de lobbying auprès de l'ONU, Bush père parvient à lancer l'opération "Tempête du Désert" et le reste appartient à l'Histoire.

Ce que l'on sait moins, c'est qu'après avoir quitté la fonction présidentielle, George Herbert Walker Bush a intégré le Groupe Carlyle, tout d'abord en tant qu'investisseur mais très rapidement en tant que conseiller. Bizarrement, il est le seul et unique ancien président des Etats-Unis (à ce jour, il est possible que Bush junior fasse la même chose mais je n'ai pas trouvé d'information là-dessus) à faire appliquer un droit constitutionnel des anciens présidents américains : se faire communiquer le rapport journalier que la CIA produit pour le président en exercice.

Un petit arrêt sur le Group Carlyle : il s'agit d'un groupe d'investissement financier non coté en bourse dont les champs d'activités sont principalement liés à l'aéronautique, la défense, l'industrie automobile et des transports, l'énergie, les télécommunications et les médias. Les investisseurs et conseillers appartenant à ce groupe sont très souvent des anciens hommes politiques ou des industriels de grande renommée. On peut citer, par exemple, et pour les noms qui nous sont les plus connus :
- James Baker, ancien secrétaire d'état de Bush senior et de Ronald Reagan.
- George Bush senior.
- John Major, ancien premier ministre britannique (juste après Margaret Thatcher).
- Merrill Lynch, société de finance américaine dont le nom est lié depuis 2008 au scandale des subprimes.
- Un certain Olivier Sarkozy (Ex-banquier d'affaires et frère de notre vénéré président) qui pilote depuis 2008 l'activité mondiale des services financier du Carlyle Group.
- 13 frères d'Oussama Ben Laden.

On peut également citer, en vrac : plusieurs anciens hommes politiques de premier plan en Thaïlande, Dassault aviation (investisseur autant que fournisseur), des anciens de Matra, le fond de pension de General Motors ou encore, un oligarque russe éminemment influent sous l'ère de Boris Eltsine et qui purge actuellement une très lourde peine de prison en Russie.

Du beau monde ! On voit les interventions en Afghanistan et en Libye sous un autre angle, n'est ce pas ?

Pour la petite histoire, le 11 septembre 2001, se tenait à New York une réunion des investisseurs du Groupe Carlyle : dans la même salle, à New York, se trouvaient donc le père du président des Etats-Unis et les frères de celui qui allait être accusé des attentats... Ce n'est très probablement qu'une coïncidence, mais à titre personnel, je trouve ça très drôle.

Encore plus drôle, George H. W. Bush dirige depuis 2003 la holding, appartenant au Groupe Carlyle, chargée de gérer les contrats gouvernementaux passé par... Son fils... Entre autres.

Pour finir, le Groupe Carlyle est une société privée : il n'est donc pas coté en bourse. Ceci est important car en adoptant cette structure, le groupe échappe totalement à la SEC (Security and Exchanges Commission – le service qui aurait, officiellement du moins, perdu totalement les dossiers de fraudes d'Enron et Worldcom, réduisant 2 immenses scandales financiers à des affaires d'état graves mais sans vraie conséquences, dans la chute du Building 7) et donc, se met à l'abris de bien des contrôles. Ceci dit, à ce jour, jamais le Groupe Carlyle n'a été impliqué dans une quelconque histoire de malversation ou fraude...

Voila, maintenant, on a fini les trucs barbants et l'environnement historique. On va pouvoir revenir au 11 septembre et donc, continuer de découvrir pourquoi et comment les Etats-Unis et l'administration Bush sont responsables –mes propos d'engagent que moi- du plus grand crime qu'un état fascisant ait pu commettre contre son propre peuple et contre tous les peuples du monde.

Si vous en êtes là, c'est que vous avez tout lu : n'hésitez pas à me dire si je n'ai pas été clair ou à me poser vos question : si je peux y répondre, ce sera avec plaisir.

Sources pour cette partie :
Wikipedia : Guerre du Golfe (1990-1991)
Wikipedia : Histoire du Koweït
Wikipedia : Carlyle Group
Réseau Voltaire : Le Carlyle Group, une affaire d’initiés
La reproduction d'un article du Monde, édition du 30 avril 2004 : L'Empire Carlyle
Fahrenheit 9/11 de ''Michael Moore''.

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6 - Coïncidences

Dans un de mes précédents posts, j'ai parlé d'une série de vidéo qui montrent tous les problèmes liés au 11 septembre. Elles sont en anglais non sous titré mais je vais vous les montrer une à une et à la suite, je traiterai les problèmes concernés : il y a tellement de choses à dire que cela me parait le meilleur moyen de couvrir le maximum de choses.

Les premières vidéos concernent des éléments que nous avons déjà disséqués. On va donc rapidement passer dessus sans s'étendre.

6 - a) Coïncidences 1 / 19

Cette vidéo relève ce que nous avons déjà vu, à savoir que dans l'histoire de plus de 100 ans des bâtiments à armature en acier, seuls 3 se sont effondrés à cause du feu. Les 3 le même jour, au même endroit et gérés par le même homme.

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6 - b) Coïncidences 2 / 19

Les 3 seuls bâtiments à armature en acier à s'être effondrés à cause du feu, se sont effondrés à la vitesse de la chute libre. William Veale est un avocat public retraité. Il fait partie de l'association "Lawyers for 9/11 truth" et cette vidéo est un extrait de l'une de ses interventions publiques dans laquelle il explique que la seule explication possible à la vitesse de chute des bâtiments est une démolition contrôlée.

"Ces tours se sont effondrées à la vitesse de la chute libre... Même pas 15 secondes... La loi de maintien des bâtiments aurait prédit 45 secondes (...)* à cause de la résistance de chaque étage... Il n'y a eu aucune résistance... Parce que la seule explication, pour les 3 premiers bâtiments à armature d'acier, dans l'histoire de l'humanité, s'effondrant à cause du feu, tous le même jour, tous au même endroit, tous en chute libre, tous tombant exactement sur leurs propre bases, Mesdames et Messieurs, n'a rien à voir avec le feu mais est en fait une démolition contrôlée."
(* Passage pas compris. -NdDarb')

Pour l'instant, rien de neuf mais un petit rappel ne fait pas de mal.

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6 - c) Coïncidences 3 / 19

On attaque là des indices supplémentaires sur la démolition contrôlée des bâtiments. Des dizaines de pompiers, témoins, sauveteurs et policiers divers ont attesté sous serment avoir entendu des séries d'explosions AVANT les effondrements. Ces témoignages ne jamais rapportés par les médias "généraux".

Ici, l'homme parlant dans cet extrait est David Ray Griffin. Il s'agit d'un professeur d'université, en philosophie et religion, à la retraite. Il est reconnu par les "truthers"* comme une des plus éminents spécialistes sur le 11 septembre. Par ailleurs, il faut savoir qu'il n'est pas antisémite lui-même mais que, malheureusement, il a donné la parole à un blogueur qui par la suite s'est révélé être profondément antisémite, ce qui a jeté un trouble sur les mouvements pour la vérité sur le 11 septembre. Par ailleurs, Griffin est aussi remis en cause à l'intérieur du mouvement justement parce qu'en voulant se décoller cette étiquette de "nazi", il se garde bien de mettre en cause Israël, les sionistes et le Mossad (services secrets Israéliens) alors que des indices (mais AUCUNE PREUVE) laissent à penser qu'Israël est impliquée dans le montage de l'opération en "False Flag"**.
(* Truther est un terme générique indiquant une personne à la recherche de la vérité, quelle qu'elle soit, sur le 11 septembre. Par extension, un "truther" est, pour les mass medias, un adepte de la théorie du complot. En réponse à cela, les "truthers" citent souvent une phrase de Gandhi : "D'abord ils vous ignorent, ensuite ils vous raillent, puis ils vous combattent et enfin, vous gagnez." -NdDarb')
(** Littéralement "Faux Drapeau" on reviendra plus tard sur ce terme mais il s'agit d'une usurpation de pavillon : faire accuser un pays ou une organisation par une utilisations des signes de reconnaissance de ce pays ou organisation. L'incendie du Reichstag qui a permis à Hitler de concentrer les pouvoirs en Allemagne était, par exemple, une opération en "Faux Drapeau". -NdDarb' )

Concernant les explosions, l'anglais pratiqué ici est "relativement" simple à comprendre mais les images parlent d'elles même. Voila les principaux éléments à retenir dans la vidéo :

- 0:06 : absence des témoignages dans les médias.

- 0:27 : présences d'explosions et de feux bien en dessous des niveaux atteints et juste avant l'effondrement.

- 0:35 : Le député (...) Fitzpatrick (?)* dit "qu'il s'agit comme de l'allumage d'une couche spécifique du bâtiment. (...) Ma première réaction a été de me dire que c'est exactement la même chose que quand ils montrent les implosions de bâtiments à la télé."
(* les noms suivis d'un (?) sont orthographiés phonétiquement et sans garantie d'exactitude. -NdDarb')

- 0:48 : quelques témoins ont parlé d'éjections horizontales de matériaux. Jay Franck Cruder (?) a dit : "Il y a eu ce qui ressemblait à une explosion, tout en haut et des 4 côtés simultanément et d'éjection de matériel horizontalement. Puis il y a eu un délai avant de pouvoir observer le début de l'effondrement."

- 1:09 : C'est très important parce que la théorie officielle dit que ces éjections horizontales sont arrivées lors de l'effondrement des étages et ont poussé les matériaux dehors.

- 1:20 : Le témoignage du pompier James Curran (?) : "J'ai regardé derrière et j'ai entendu comme si chaque étage faisait "thouk, tchouk, tchouk". J'ai regardé derrière et les choses étaient soufflées des étages AVANT l'effondrement réel".

- 1:35 : Tous ces pompiers et travailleurs médicaux ont été témoins de ces phénomènes très suggestifs d'une démolition contrôlée.

- 1:43 : On pourrait se demander pourquoi ils ne se sont pas plus exprimés. Une partie de la réponse tient dans les propos du Lieutenant Pompier Auxiliaire Paul Heizik (?) : "Il était absolument certain qu'il y avait des bombes dans les bâtiments. Je suis certain qu'il y a beaucoup de pompiers qui le savent mais ont trop peur pour leurs travails pour l'admettre parce que la hiérarchie interdit toute discussion sur ces faits." Heizik (?) a plus récemment déclaré : "Je sais que le 11 septembre est un "inside job"*. La police sait que c'est un "inside job"* et les pompiers le savent aussi." Mais vous n'avez pas entendu ça aux infos.
(* Complot intérieur – NdDarb')

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6 - d) Coincidences 4 / 19

Le Pentagone est le bâtiment le mieux gardé sur terre. Il y a plus de caméras vidéo que dans n'importe quel autre bâtiment sur terre et pourtant, le gouvernement ne publiera jamais aucune vidéo montrant le 757 s'abattre sur le bâtiment. Les seules images montrées au public ne prouvent absolument rien.

- 0:39 : Vidéo prise d'un hôtel à Arlington, en Virginie. Cette vidéo montre une explosion au "moment du crash du 77 dans le Pentagone" mais la vidéo ne montre pas l'avion. L'existence de cette vidéo a été révélée en 2002 mais le gérant de l'hôtel a déclaré qu'elle a été confisquée par le FBI. Elle vient juste d'être rendue publique à la suite de poursuites.
(Je ne sais pas quand cette vidéo a été rendue publique mais je sais que c'est posterieur à 2003 car sur un des titre de Headline News de CNN, on peut lire un titre concernant la stratégie US en Irak. - NdDarb')

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6 - d bis) Questions - Réponses

Question et remarque de Mickey :
Deux choses, puisque je découvre ce "monde" :
- Toutes ces "coïncidences" semblent être sur la place publique, ou en tout cas sur le net... Comment se fait-il qu'aucun journaliste de métier n'ait voulu se choper un prix Pulitzer, ou ch'ais plus quoi, en "couvrant" cette mine d'or ? ? ? C'est trop "GROS", non ? ? ? ? ?
- Si ça continue, on va rejoindre les Francs-Maçons ou ce genre de chose, ou quoi ??? Tous ces noms ensemble, Bush, Ben Laden, Blair, Sarkosy, etc... dans la même société ? ? ? ? ? ?

Concernant les coïncidences, oui, elles sont sur place publique. Mais le problème est que c'est tellement compliqué à comprendre de manière globale tout en restant suffisamment terre à terre pour que ça ne devienne pas totalement conceptuel, que peu de gens ont le courage, la volonté et le temps de suivre le fil d'Ariane.

De plus, ce n'est pas totalement caché mais c'est très discret et donc toutes les pièces de ce gigantesque puzzle sont assemblées petit à petit.

Des gens comme moi ne sont pas des chercheurs : je ne suis pas suffisamment intelligent et cultivé pour être capable de mettre ces concepts à jour. Par contre, je pense être suffisamment ouvert pour "cerner" les contours de cette lamentable nébuleuse.

On ne va pas se leurrer, le pouvoir appelle l'argent et l'argent appelle le pouvoir. De là à retrouver les "grands" du monde dans les même cercles d'initiés, il y a une frontière très floue.

Mickey, tu parles de la Franc-Maçonnerie : tu n'as pas totalement tort parce qu'effectivement, la confrérie peut être un vecteur de "connaissance" mais il faut faire attention car il existe 2 FM différentes : la FM en tant qu'ordre humaniste et voué à la solidarité et l'évolution de l'Humain (c'est le cas des obédiences telles le "Grand Orient de France" ou le "Droit Humain" par exemple) et le côté sombre, réseaux occulte de la FM, la FM d'affaires, où là, on devient un frère pour les connexions que ça apporte.

J'ai la chance d'avoir dans mon entourage des Francs-Maçons, et à la suite des affaires sur Nice, j'ai discuté avec eux à ce sujet. Tous s'accordent à dire que la FM est à l'image de l'humain : elle peut être droite, rigoureuse et libérale (dans le sens non économique du terme) ou elle peut être corrompue et vicieuse.

Tout dépend de l'obédience, de la loge, du grand maître de cette loge etc. Pour en revenir aux réseaux de puissants, ils sont au delà des plus hauts cercles. Ces connexions sont liées par les milieux d'affaires et boursiers, par les sociétés secrètes d'étudiants (comme les "Skull and Bones" à Yale aux Etats-Unis) où l'on se retrouve dès le départ, dans le sérail ou pas... Je n'ai rien vu là dessus, mais rien me prouve qu'il n'y ait pas un équivalent à Eton, en Angleterre, où tous les lords du pays font toute ou partie de leurs études.

Quant aux journalistes, ceux qui auraient les connexions pour viser le Pullitzer comme tu dis et creuser ce genre de scandale, sont les même qui ont fait Science Po Paris, la Sorbonne ou les grandes Écoles (Ulm, X, Centrale, MIT, Harvard etc.) et donc sont du même sérail que ceux qui commandent.

Enfin, la plupart des grands groupes de presse sont aux mains de ces même membres des mêmes sérails, groupe Financiers, d'Armement etc. et donc, les "journalistes" auraient à titre personnel trop à perdre pour un gain trop faible pour couvrir ce genre d'affaires.

Il reste qu'avec l'Internet, le journalisme citoyen, les blogs engagés etc. émergent et font de l'ombre aux mass-média. Ceci est peut être un début d'explication à la tentative de prise de contrôle du réseau par les forces politiques (je pense au Patriot Act 1 et 2, à la loi LOPPSI 2 et toutes les lois liberticides qui sont votées dans les pays occidentaux à l'heure actuelle).

Il ne faut pas se leurrer, la chasse aux tipiakeur de films sur internet ou aux réseaux pédophiles ne sont que la partie visible de l'Iceberg.

Aujourd'hui, celui qui respecte le plus la charte du Journalisme n'est pas celui qui a prété le fameux serment, mais celui qui le respecte. Par exemple, la vidéo ci-dessous démonte les méthodes de Canal dans un de leurs reportages !

Je vous laisse juge !


Encore une fois, ne me croyez pas sur parole : faites vous votre propre idée !!!

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6 - e) Coïncidences 5 / 19

C'est un sacré morceau qu'on attaque là avec le PNAC (Project for the New American Century - Projet pour le Nouveau Siècle Américain).

Jusqu'ici, on a eu toutes les incohérences et impossibilités avec la version officielle mais nous n'avons eu que quelques indices sur le fait que cela pourrait être un complot intérieur ; le témoignage et la réaction des pompiers de New York en dit long à ce sujet. Le problème qui se pose, serait le "pourquoi". Nous avons quelques indices avec la présence, en tant que conseiller au sein du Groupe Carlyle, de George H. W. Bush, ancien directeur de la CIA (qui a donc travaillé avec le fondateur du Groupe, Franck Carlucci -ancien directeur adjoint de la CIA, alors que Ronald Reagan avait fait Princeton avec lui) et le fait que ce dernier reçoive toujours le rapport journalier de la CIA. On a des soupçons, de favoritisme du moins, quand on s'aperçoit que Bush senior est à la tête de la holding créée par Carlyle pour gérer les contrats gouvernementaux alors que son fils est à la tête d'un pays en guerre, donc avec des contrats d'armement juteux.

Dans cette vidéo, on attaque le fin fond du "pourquoi". Je l'ai déjà cité plusieurs fois dans ce résumé, le PNAC est la pierre angulaire de toute l'administration Bush. Pour mémoire, les principaux personnages en charge des affaire de l'état sous l'administration Bush sont des républicains (donc plus à droite que les démocrates –en théorie du moins) néo-conservateurs (donc plus à droite que le républicain moyen).

Par ailleurs, les principaux conseillers de Bush junior sont ce qu'on appelle des faucons (Hawks) de Washington. Par ce délicat vocable, on entend une personne, rompue à toutes les arcanes de la capitale, très lobbyiste et prête à tout pour avancer dans les coulisses du pouvoir. On ne parle pas d'hommes que l'on voit beaucoup au premier plan la plupart du temps, mais plutôt des hommes de l'ombre, les penseurs et ceux qui forment la doctrine d'un candidat, les bâtisseurs et des opportunistes dont le rôle, primordial, est de tracer la route d'un ou plusieurs hommes politiques.

Depuis le début, je me rends compte que je n'ai pas fait de point sur qui est qui à Washington. Bien sur, on ne va pas citer tous les noms mais seulement les grands requins blancs :
Dick Cheney :

Ancien Secrétaire d'Etat à la défense de Bush senior, il a supervisé l'opération "Tempête du Désert" ("Desert Storm" – l'intervention américaine pendant la guerre du golfe).

Particulièrement radical (il a refusé de voter un jour férié en l'honneur de Martin Luther King et contre la création d'un Département Fédéral de l'Education quand il était au congrès), il est le Vice Président de Bush junior. A noter, entre 1992 et 2000, il a dirigé Halliburton (Société d'Ingénierie Civile) et les contrats immenses que cette compagnie a eu après 2003 en Irak lui sont reprochés.

Dans la même période, il a en outre fait partie de 2 Think-Tanks (littéralement : Réservoirs de Pensées) particulièrement néo conservateurs : L'American Enterprise Institute (AEI), qui a conçu une bonne part de la politique de Bush junior et le PNAC qui a pondu le fameux manifeste expliquant un pourquoi possible. A noter, le PNAC regroupe plusieurs des plus proches collaborateurs de G. W. Bush dont une bonne partie qu'on va présenter ici.

Donald Rumsfeld :

Membre fondateur du PNAC, il est le plus vieux Secrétaire d'Etat à avoir exercé cette fonction alors qu'il avait été le plus jeune au sein du gouvernement de Gerald Ford, en 1975, l'année ou Ford a nommé George Bush senior à la tête de la CIA.

Après 1976, il entre au sein du groupe Searle alors que le groupe avait, pendant que Rumsfeld était au gouvernement, eu l'autorisation de mettre en vente un produit qui aujourd'hui fait fortement débat : l'aspartame. Très fortement rival de G. H. W. Bush, à partir de 1988, il passe 12 ans loin du pouvoir politique mais est, entre autres, à la tête de Gilead Sciences qui produit le Tamiflu, vaccin polémique contre la grippe aviaire ; le fait que l'armée achète pour 58 millions de dollars en Tamiflu n'a, apparemment, rien à voir avec une quelconque intervention de Rumsfeld.

Sur les conseils de Dick Cheney, Bush junior le nomme à la défense en 2001 où en très peu de temps, il arrivera à se mettre les militaires à dos. Rumsfeld est également "accusé" de n'avoir pas tenu compte des besoins des militaires pour les forces en Irak et en Afghanistan et il est soupçonné d'avoir "couvert" la torture. Tel est l'homme qui a été à la tête de l'armée des Etats-Unis pendant 5 ans.

Paul Wolfowitz :

Trotskiste dans sa jeunesse, Wolfowitz rallie très tôt les thèses néo-conservatrices. C'est un spécialiste du monde arabe et du moyen orient. Il fait partie de ceux qui comprennent très tôt que l'Irak de Saddam Hussein est dangereuse mais il n'est pas entendu par Jimmy Carter. Sous la responsabilité de Dick Cheney, il réorganise l'armée entre 1989 et 1993.

Par ailleurs, c'est lui qui trouve les financements de la première guerre du Golfe et qui convainc Israël de ne pas participer au conflit afin de ne pas déstabiliser la coalition, composée de nombreux pays arabes.

Il est l'artisan de l'idée du renversement de Saddam Hussein et est très probablement à l'origine des fausses preuves de la présence d'armes de destruction massives. Par ailleurs, il se plante sur les revenus supposés de la production de pétrole en Irak, qui a servi de base de calcul au plan de reconstruction de l'Irak.

Homme complexe, il est celui qui met en place les mesures gouvernementales (à la limite du fascisme) contre les opposants à la guerre mais est aussi le seul à avoir reconnu publiquement que l'occupation illégale de territoires palestiniens par Israël est une source immense de souffrances.

Karl Rove :

Considéré comme l'éminence grise de Bush junior, il est impliqué dans quasiment toutes les décisions de George W. Bush. Il fait partie de ses hommes de l'ombre et est considéré comme un menteur, un tricheur et un tueur politique. C'est, de l'avis de beaucoup de monde, un homme que les scrupules n'étouffent pas.

Condoleeza Rice :

Spécialiste de la Russie Soviétique, elle est polyglotte (5 langues) et est une musicienne accomplie. Elle est professeur d'université à Stanford (Californie) et participe au conseil d'administration de plusieurs groupes dont Chevron, un groupe pétrolier.

D'abord démocrate, elle devient républicaine par dégoût pour la politique étrangère de Jimmy Carter. Elle occupe ainsi plusieurs postes au sein des administrations Reagan, Bush père, mais également auprès du gouverneur de Californie.

Au sein du gouvernement de Bush junior, elle est tout d'abord Conseillère à la Sécurité Nationale (Elle est donc mise en cause directement sur le 11 septembre) et a autorisé l'utilisation de la torture. En 2005, elle remplace Colin Powell à la défense et doit justifier les Etats-Unis sur l'existence de transferts de prisonniers et de prisons secrètes.

C'est une femme d'exception au très fort tempérament. Elle est plus fidèle à ses idées qu'à une ou plusieurs personnes et est considérée comme une "libre penseuse" mais est par ailleurs une femme politique extrêmement fine et habile.

Colin Powell :

Militaire de carrière au grand prestige, Colin Powell est le premier afro-américain a accéder au poste de responsable d'Etat Major. Auréolé d'une carrière sans tâche (dont la victoire pendant la guerre du golfe) il est considéré comme un homme droit et loyal, honnête et gros travailleur. Plutôt de sensibilité démocrate, il reste pendant longtemps fidèle aux républicains qui lui ont "donné sa chance", intéressés qu'ils étaient par le fait qu'il draine derrière lui une forte frange de l'électorat afro-américain.

Cependant, il se brûle les ailes en acceptant de travailler pour le gouvernement Bush et reconnaîtra de lui-même, dans une interview accordée à la chaîne ABC en 2005, que, alors qu'il a été chargé de présenter les fausses preuves d'armes de destructions massives devant l'ONU en 2003, sa présentation en grande partie fausse est une tâche sur sa carrière.

Avec Richard Clarke, c'est un des seuls responsables, à ce jour, à avoir exprimé des remords et admis sa faute. C'est à ce titre que je le reconnais comme un des hommes à peu près honnêtes de l'histoire, sans en faire une victime toutefois. En 2008, 15 jours avant le vote, il a apporté son soutien au candidat démocrate Barack Obama.

Voila pour les plus grands responsables mis en cause. On parlera plus loin de la composition de la Commission Kean.

Pour la vidéo, voila la traduction de ce qui est raconté dedans.
(Les traductions sont mon travail personnel donc si vous relevez un contresens, merci de me le signaler - NdDarb') :
- 0:04 : En 2000, un "Think-Tank" de droite a diffusé un document intitulé "Project for the New American Century" (Projet pour le Nouveau Siècle Américain). Il mentionne que "transformer l'Amérique en force dominante de demain sera un processus très long, à moins qu'il ne se passe un évènement catastrophique et catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbour."

- 0:32 : Ecrit un an avant le 11 septembre, ce projet est soutenu par les membres de la Commission Kean, mais également des membres très influents du gouvernement Bush.

- 0:38 : (Michael Meacher – Membre du parti travailliste Anglais et Membre du Parlement Anglais) Le document est supervisé par Cheney, par Donald Rumsfeld, par Paul Wolfowitz, par Jeb Bush, qui est le jeune frère du Président* et par Lewis Libby qui est le chef de cabinet de Dick Cheney. Il parle du contrôle du pétrole du moyen-orient. Il indique que l'Amérique vise un leadership global, militairement et économiquement. Ce qu'il dit est effrayant (...).
(* Et le gouverneur de la Floride. George Bush junior a passé la nuit du 10 au 11 septembre 2001 chez lui – NdDarb')

- 1:32 : Et voila ce qui s'est passé 12 mois plus tard.

- 1:50 : (Neil Mc Donald – Journaliste à CBS News) Alors, que s'est-il passé ? et bien, le 11 septembre s'est évidemment passé et George W. Bush a du tout reconsidérer. Mais pour beaucoup dans l'entourage de Bush, il n'y a eu aucune reconsidération : il n'y avait pas à en avoir. Bien avant le 11 septembre, un petit groupe influent de néo-conservateurs ici, à Washington, avait voulu voir les Etats-Unis transformés en sorte de maître du jeu indiscutable dans la gestion du monde. Et bien avant que George W. Bush soit élu, ils se sont assis et ont écrit un manifeste (...).

- 2:30 : Les membres fondateurs incluent : Donald Rumsfeld, Dick Cheney, Paul Wolfowitz, Richard Perle, membre de la commission de la politique de défense*, John Bolton, chargé des questions de désarmement, Elie Cohen**.
(* Démocrate – NdDarb')
(**Eliot A. Cohen, spécialiste en politique étrangère et conseiller de Condoleeza Rice – NdDarb')

- 2:55 : La plupart de ce que ces hommes voulaient est devenu réalité. Ils enjoignaient de rejeter le Traité Antimissile Balistique : il l'a été. Ils voulaient que plus de bases américaines permanentes à travers le monde soient ouvertes : c'est ce qui se passe aux Philippines, en Georgie et c'est en train de se faire en Irak. Ils enjoignaient de changer des régimes, comme un but pour de guerres à l'étranger, pas seulement en Irak. Ils voulaient les Etas-Unis comme un "gendarme" global : ils le sont, au grand soulagement des Nations Unies et des peuples, fournissant tous les challenges à la domination US (...).

- 3:52 : Les Etats-Unis d'Amérique sont la nation la plus puissante du monde. A cause de cela, c'est long d'expliquer ce qu'ils font à travers le monde. A l'heure actuelle, ils livrent une guerre à la terreur, ou plus justement, une campagne contre l'opposition à la domination des USA dans le monde. Il faudrait l'appeler le début de la 3e guerre mondiale. L'Amérique a un appétit insatiable pour les conflits. Depuis la guerre de Corée dans les années 50, elle a été en guerre avec l'un ou l'autre, dans tous les coins du globe, sans arrêt jusqu'au jour présent. Cette conduite est maintenant menée par les industries d'armement elles mêmes, ce qui est un dangereux précédent. Je l'appelle le "Corporatisme de Guerre" et c'est une porte ouverte à une nouvelle forme de fascisme. Ne vous faites pas avoir, tous les fascismes ne ressemblent pas à Adolf Hitler. En réalité, comme nous pouvons l'observer avec l'invasion de l'Irak, la présidence a été kidnappée par les éléments les plus puissants de ce corporatisme. Et cette molécule horrible a pour but de changer le monde en son propre marché global enchaîné et le plan est en marche. L'attaque d'Al Qaeda sur le World Trade Center n'est juste qu'une réponse à ça. Est-ce que c'est une conspiration ? Plutôt l'opposé. C'est un projet hautement élaboré connu sous le nom de "Projet pour le Nouveau Siècle Americain". Des gens comme Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Richard Perle sont les acteurs majeurs parmi les politiciens de droite et militaristes et industrialistes dans la création du projet. Le projet est un manifeste néo-conservateur qui inclue "un usage débridé de la guerre pour ouvrir un chemin aux intérêts des Etats-Unis." L'idée d'attaquer l'Irak vient entièrement de ce groupe visible bien que sinistre. Le 11 septembre était le meilleur prétexte. Bush était la meilleure tête de proue. Et maintenant, qui est le prochain vous demandez vous ? L'Iran, la Corée du Nord, la France, l'Angleterre ? Aucun de nous n'importe à leurs yeux.

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6 - f) Coïncidences 6 / 19

On revient sur les exercices dont j'ai parlé dans l'historique.

- 00:04 : Le matin du 11 septembre, Le NORAD était au deuxième jour d'un exercice terroriste, devant durer une semaine, appelé "Vigilant Guardian". Cet exercice était une simulation d'attaque terroriste sur le WTC via des pirates de l'air.
(Là, il y a, à ma connaissance, une erreur dans la vidéo parce que si le WTC était une cible stratégique connue et sur laquelle des exercices d'avions les percutant avaient été menés, Vigilent Guardian ne le concernait pas. Par ailleurs, l'attaque par avion détourné était dans le scénario de l'exercice du NRO pour ce jour là et un exercice de la CIA simulait l'attaque d'avions sur le WTC et le Pentagone. Par contre, Vigilant Guardian regroupait également d'autres menaces, comme les bombes et les attaques chimiques – NdDarb')

- 00:16 : Le North American Aerospace Defense Command (NORAD) est chargé de défendre l'espace aérien nord américain. Le matin du 11 septembre 2001, le Vice Président Dick Cheney était aux commandes du NORAD. Ce fut la première fois dans l'histoire des Etats-Unis qu'un Président ou un Vice Président était aux commandes directes d'une agence militaire. Le NORAD a été fondé en 1957 et depuis, des Généraux ont toujours eu le pouvoir d'abattre ou intercepter des avions détournés*. Mais le 1er juin 2001, juste 3 mois avant le 11 septembre, Dick Cheney a "ordonné" à Donald Rumsfeld de l'autoriser à prendre le contrôle du NORAD lui-même et des procédures pour abattre un avion, et enlever ce pouvoir aux Généraux pour qu'ils ne puissent rien faire. Voila une copie du mémorandum que Rumsfeld a adressé aux chefs, leur signifiant qu'ils n'ont plus aucune autorité.

Un article de l'Associated Press datant d'août 2002 rapportait que la CIA était en train de conduire un exercice, le matin du 11 septembre, à propos d'avions se crashant dans le World Trade Center et le Pentagone. Puis les plus hauts gradés de la FAA ont enjoint les contrôleurs aériens d'effacer les enregistrements du 11 septembre, en violation des lois fédérales. AP** a appris sur les exercices car à la "Homeland Security Function"***, après le 11 septembre, ils se sont vantés "oh, mais nous avions 4 sites. Nous faisions des exercices ce matin là précisément." Puis, USA Today a rapporté que ces exercices se sont tenus des semaines avant le 11 septembre en incluant des cibles comme le Pentagone et le World Trade Center.
(* Nul besoin d'autorisation présidentielle – NdDarb')
(** Associated Press – NdDarb')
(*** Terme générique désignant les mesures et agences de protection des Etats-Unis – NdDarb')

- 01:44 : Le plus gros "trou" dans leur* argumentaire est le fait qu'ils n'aient jamais entendu parler du plan consistant à planter des avions détournés dans des point de repère de la côte Est.
(* Les partisans de la versions officielle qui valident les déclarations de Condoleeza Rice devant la commission Kean ou celles de Bush en public – NdDarb')

- 01:54 : On va porter un regard plus précis ce soir sur un autre exemple d'où était la sagesse conventionnelle du combat habituel. Il y avait des gens aux Etats-Unis qui préparaient réellement à se défendre contre le type d'attaques qui se sont produite le 11 septembre. Le NORAD a défendu le ciel aux Etats-Unis et au Canada pendant presque 50 ans, 46 pour être précis. USA Today rapporte que dans les 2 années précédant les attaques du 11 septembre, le NORAD a conduit des exercices utilisant des avions piratés comme des armes. Et une des cibles était le World Trade Center.

- 02:30 : (George Walker Bush, président des Etats-Unis) Celui qui savait nous détestait... Mais il y avait... Personne ne vient au moins* et je ne pense pas que quiconque au gouvernement pouvait prévoir des avions percutant des bâtiments sur une si grande échelle**.
(* ? – je n'ai pas bien saisi la phrase de George Bush et je ne sais pas ce qu'il veut dire – NdDarb')
(** C'est le flagrant délit de mensonge de G.W.Bush dont on a déjà parlé plusieurs fois. - NdDarb')

- 02:44 : Mais cela ne sonne pas juste. Les planificateurs militaires américains avaient prévu et pratiqués ces scénarios précisément. Comme rapporté par USA Today, le NORAD a conduit des exercices avec des avions de combat simulant des avions de ligne détournés percutant le World Trade Center.

- 03:07 : Et là j'ai vu 'Condoleeza Rice se pointer à la télé et dire : "Nous n'avions jamais pensé... Nous n'avions jamais entendu... C'est une conspiration ridicule de penser ça.''"

- 03:14 : Les planificateurs du Pentagone avaient eux aussi prévus l'attaque sur le Pentagone, cinq mois avant que cela ne se produise.

- 03:20 : Le Pentagone avait un exercice en novembre 2000 simulant un avion détourné et jeté sur le Pentagone. Donc avec tous les exercices avant le 11 septembre et les exercices le jour même du 11 septembre, les contrôleurs aériens pensaient que les alertes étaient des simulations.
(Ceci expliquerait pourquoi il y a eu autant de loupés dans les procédures d'alertes – NdDarb')

- 03:33 :

            - Des avions détournés on eu les tours à New York.


- Est-ce que c'est dans le monde réel ou un exercice ?


- Non ce n'est pas un exercice.
- 03:42 : Le11 septembre 2001. Le NORAD est en plein milieu d'un certain nombre d'exercices militaires. Le premier, "Vigilent Guardian" est décris comme un exercice qui pose une crise à tous les avant-postes du NORAD à travers le pays. Le deuxième, "Northern Vigilence" a mobilisé tous les avions de combat vers le Canada et l'Alaska pour combattre une flotte russe imaginaire. Trois F16 de la garde nationale de la base aérienne d'Andrew, Washington DC*, à 15 miles** du Pentagone, sont envoyés à 180 milles nautiques***, pour une mission d'entraînement en Caroline du Nord. Tout cela n'a laissé que 14 avions de combat pour défendre l'ensemble du territoire des Etats-Unis.
(*District of Columbia – NdDarb')
(**Environ 23 kilomètre – 1 mile = 1609 mètres – NdDarb')
(***Environ 350 kilomètres – 1 mille "marin" ou "nautique" = 1852 mètres – NdDarb')
NB : Ne confondez pas le Mille "Marin" ou "Nautique" avec le Mile "anglo-saxon" : ils s'agit bien de 2 unités de mesures différente et dont l'orthographe est également différente.

- 04:23 : Maintenant, jugez du témoignage de Norman Mineta, Secrétaire d'Etat aux Transports, concernant le comportement de Dick Cheney le 11 septembre.

- 04:32 : (Lee Hamilton – Vice président de la commission sur les attentats du 11 septembre) Je voudrais juste me concentrer un petit moment sur le central opérationnel présidentiel d'urgence. Vous étiez à cet endroit une bonne partie de la journée et vous étiez là avec le vice président et nous avons cet ordre, je pense qu'il était donné par le président, qui autorisait l'abattage d'un avion commercial soupçonné d'être sous le contrôle de terroristes. Etiez vous là quand cet ordre a été donné ?

- 05:03 : (Norman Mineta) Non, je n'y étais pas. Mais j'avais été mis au courant de cet ordre. Pendant le temps où l'avion arrivait sur le Pentagone, il y avait un jeune homme qui entrait et a disait au Vice Président : "L'avion est à 50 miles... L'avion est à 30 miles..." Et au moment où l'avion était à 10 miles, le jeune homme a également dit au Vice Président : "Est-ce que l'ordre est toujours d'actualité ?" Et le Vice Président s'est tourné et en tordant son cou à dit : "Bien sur que l'ordre est toujours d'actualité. Est-ce que vous avez entendu le contraire ?" Mais à ce moment là, je n'ai pas compris ce que ça voulait dire, et…

- 05:47 : (Lee Hamilton) Le vol était toujours en direction de...*
(* Si j'ai bien compris la question de Lee Hamilton – NdDarb')

- 05:50 : (Norman Mineta) Le vol qui était en direction du Pentagone.

- 05:53 : Comme mentionné, la base Air Force d'Andrew est à seulement 15 miles du Pentagone. Aucun avion n'a été lancé de cette base AVANT que le Pentagone ne soit touché.

- 05:58 : (Nicholas Levis – Co-fondateur de l'association NY911 Truth) Le fait qu'ils mènent des simulations de combats le jour même, qui imitaient le scénario effectif des attaques dans tous ses aspects et qu'après coup ils disent qu'ils ne pouvaient imaginer qu'une telle chose arrive alors que c'était exactement les scénarios qui étaient répétés : détournements, crashes dans des bâtiments, l'urgence à New York*. Tout cela s'est retrouvé le même jour comme un plan sans faille alors quand ils disent qu'ils ne pouvaient s'imaginer ça, ils mentent !
(* L'exercice de la FEMA dont nous avons un peu parlé dans l'historique – NdDarb')

- 06:26 : (Phil Berg – Ancien député. Procureur général de Pennsylvanie) J'ai trouvé qu'il y avait 15 exercices se tenant ce jour là, impliquant tous les avions de combat dans le Nord Est des Etats-Unis. Quels sont les buts de tout ça ?

- 06:37 : (David Shayler – Ancien officier du MI5*) Ce n'est peut-être qu'une coïncidence mais il y a aussi eu un exercice anti terroriste le 7 juillet 2001 à Londres et, comme le 11 septembre, il était basé sur les mêmes circonstances, les mêmes cibles, exactement de la manière et à exactement la même heure à laquelle les attaques se sont passées.
(__* Les renseignements Britaniques. -NdDarb')

- 06:55 : Combien d'entre vous savent que le NORAD est resté coincé plus d'une heure et vingt cinq minutes alors qu'il faut 5 minutes à l'Air Force pour lancer un F16 sur vous. Vous vous souvenez de Payne Stewart le Golfeur, 15 minutes après que son avion ait quitté son plan de vol, il y avait des F16 tout autour de lui*, mais le 11 septembre 2001, dans l'espace aérien le plus contrôlé au monde, il n'ont rien pu faire sur 4 avions. Mais de pire en pire, le NORAD est resté coincé mais la plupart des personnels de la défense militaire ont eu l'information qu'il s'agissait d'un exercice. Parce que, l'Assosiated Press l'a mentionné et le site de la CIA le confirme, le matin du 11 septembre, la CIA menait un exercice d'avions détournés dans le World Trade Center et c'était juste une coïncidence qu'à 8h30 du matin, se tienne un exercice répliquant exactement ce qu'il se passait dans la réalité et le NORAD est resté couché.
(* Payne Stewart était un golfeur américain, mort en 1999 dans la dépressurisation de cabine du jet privé sur lequel il était passager. Ce à quoi l'orateur fait allusion, c'est le fait que les gens à bord étant morts –pilotes compris, le jet a continué de voler plusieurs minutes sur pilote automatique -il est sorti de son plan de vol, avant de s'écraser et pendant ces quelques minutes, il était escorté par la chasse américaine. –NdDarb')

- 07:43 : Able Danger : les chefs de la terreur.
(Able Danger est une opération ultra secrète de la DIA (Defense Intelligence Agency – service secret militaire dépendant du Pentagone) visant à recueillir des renseignements sur Al Qaeda à travers le monde. L'importance de cette opération est primordiale car le Pentagone "aurait" su que des attentats se préparaient et leurs moindres détails et identifié 4 des terroristes, dont Mohamed Atta, mais n'auraient communiqué ces renseignements ni à la CIA, ni au FBI – NdDarb')

- 07:51 : (Webster Tarpley – Journaliste américain d'investigation spécialiste des opérations en "False Flag"*) Ce que je montre est que "Able Danger" exerçait le contrôle sur les terroristes. Mohamed Atta : il ne peut s'en sortir tout seul. Il doit avoir de l'argent ; il doit avoir de l'aide. Ceux qui manipulent les terroristes sont leur officiers de liaison et des baby-sitters pour Atta**. Le principal utilisateur des services d'Able Danger : Major-General Geoffrey Lambert, des forces spéciales. Ils avaient un tableaux avec tous les personnages principaux d'Al Qaeda, y compris Atta, AVANT les faits et il a sorti ce "post-it" jaune et l'a collé sur la photo de Atta en disant : "Ca vous rappellera que vous ne pouvez partager aucune information à propos d'eux."*** Alors ils savaient exactement qui ces terroristes étaient : bien sur, puisqu'ils leurs disaient ce qu'ils devaient faire. Chaque année, il y a un exercice qui s'appelle "Able Warrior" et n'a qu'un seul but : l'anti-terrorisme. Maintenant, si vous regardez comment ils font ça, ils ont des exercices en "paires binaires". Un côté prétend être le défendeur et l'autre côté prétend être l'attaquant. Alors si "Able Warrior" est le côté défenseur, anti-terroriste, qu'est ce qu'"Able Danger" ? "Able Danger" est une troupe d'attaquants, supposés lancer des attaques pendant les exercices anti-terroristes. Ces "agent-doubles" sont la comme des acteurs, si vous voulez, dans les exercices standards, mais aussi jusqu'à un certain point, l'exercice devient réel et quelque chose arrive****.
(* On y revient – NdDarb')
(** Je n'arrive pas à saisir le sens de cette partie de l'intervention de Webster Tarpley, donc je vais essayer de creuser un peu sur le but de son message – NdDarb')
(*** les terroristes – NdDarb')
(**** Webster Tarpley N'EST PAS un illuminé. C'est un des journalistes les plus au courants et connaissant le mieux les arcanes de la politique de son pays. Faites une recherche et vous verrez que, s'il est souvent décrié, il n'a que très rarement été mis en défaut dans ce qu'il affirme... Et ça fait encore plus peur car par exemple, pour lui, Obama n'est en place que pour contrôler une vague contestataire qui montait en donnant l'impression d'une révolution politique aux Etats-Unis. – NdDarb')

- 09:28 : (Journaliste – Conférence de Bush du 15 septembre 2004) Je sais que vous avez dit qu'il y aura un temps pour la politique, mais vous avez aussi dit que vous vouliez changer le ton de Washington. Howard Dean* a eu l'air d'insinuer que vous pouviez avoir une idée à l'avance de ce qui allait se passer le 11 septembre. Êtes vous d'accord ou pas avec le RNC (Comité National Républicain) que ce genre de rhétorique confine au discours de haine politique ?
(* Gouverneur Démocrate du Vermont et farouche opposant à la guerre en Irak, ainsi qu'à l'administration Bush – NdDarb')

- 09:43 : (George Bush) Ouais... Il y un temps pour la politique... Il y a un temps pour la politique et je... C'est une insinuation absurde...

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6 - g) Coïncidences 7 / 19

On revient sur ce dont j'ai déjà longuement parlé : les démolitions contrôlées des bâtiments du WTC et particulièrement, le WTC 7. Donc, je ne vais pas m'amuser à traduire toute la vidéo, comme pour les précédentes, mais juste noter les points cruciaux étant donné qu'on a vu la majorité des choses.

- 00:04 : Selon la version officielle, le WTC 7 s'est effondré à cause du feu.

- 00:08 : Alors que la chute du bâtiment possède toutes les caractéristiques d'une démolition contrôlée.

- 00:13 : Le propriétaire du WTC a même admis qu'il avait donné l'ordre de "tirer" le bâtiment.

- 00:30 : Le WTC 7 était la construction la plus récente du WTC (construite en 1985).

- 00:33 : Larry Silverstein a lui-même admis cette démolition contrôlée dans le documentaire de PDS datant de 2002 : "America rebuilt".

- 00:41 : (Larry Silverstein – Propriétaire du WTC pour 99 ans) Le maire m'a passé un appel du Commandant des Pompiers, me disant qu'ils ne pouvaient être surs d'arriver à contenir le feu. Ecoutez, vous savez, on avait déjà eu tellement de pertes humaines que la seule chose à faire était de le "tirer". J'ai donc pris cette décision de le "tirer" et on a regardé l'immeuble s'effondrer.

- 01:08 : "Exploser", "Chute", "Souffler" et "Tirer" sont des termes utilisés dans l'industrie de la démolition signifiants mettre au sol des bâtiments, des ponts et autres structures.

- 01:30 : A la mi décembre, les bâtiments 4 et 5 avaient été "mis à niveau" (Source : l'équipe de nettoyage post désastre de Ground Zero).

- 01:56 : Silverstein est un promoteur immobilier d'envergure internationale avec des connexions politiques fortes qui a acheté le WTC pour 99 ans* au printemps 2001. Pendant l'été, il a renégocié le contrat d'assurance sur sa nouvelle propriété afin d'être sur qu'elle était couverte contre les actes terroristes. Silverstein avait en outre un droit explicite sur le contrat d'achat : reconstruire le complexe si ce dernier était détruit. Après le 11 septembre, M. Silverstein a intenté un procès à ses assureurs pour obtenir un double dédommagement pour la destruction de sa propriété, arguant que le double détournement constituait non pas un, mais deux désastres causés par des terroristes. Il a gagné et a reçu 7 milliard de dollars, un magnifique retour sur l'investissement original de 15 millions de dollars.**
(* La société de Larry Silverstein, la Salomon, est à l'origine de la construction du bâtiment 7 et elle en était le propriétaire et l'exploitant, mais le reste du complexe appartenait aux Autorités Portuaires –domaine public donc– qui louait chacun des bureaux et/ou bâtiments en direct –NdDarb')
(** Pour ceux qui voudraient calculer, ça fait près de 46667 % de R.O.I. –Retour Sur Investissement– en moins de 3 mois. Il ne faut pas se leurrer, toutes les compagnies mutualisant les risques entre elles pour tout gros désastre, on paye une partie de ces 7 milliards de dollars pour Silverstein –NdDarb')

- 03:03 : WTC 7, faisant office de centre de commande pour l'ensemble du complexe, possédait un système de secours géant de générateurs diesels et d'air conditionné, le bunker protégé d'urgence du Maire et des bureaux pour diverses agences gouvernementales. Les autres occupants étaient des banques et des assurances.

- 03:34 : quelques un des dommage du bâtiment 7 auraient, selon certains, été causés par les débris de la tour 1 alors qu'un article du New York Times (article du 29 novembre 2001 par James Glanz) prétend que le bâtiment 7 brûlait comme une torche géante. Les seules images qui existent montre des fumées non identifiées et quelques petits feux.

- 04:13 : Malgré la différence de dégâts entre le WTC 7 et ce qui reste des bâtiments 3, 4, 5 et 6, les sauveteurs savaient qu'il allait tomber.

- 04:36 : Silverstein prétend maintenant que, dans ses propos, il faisait référence aux équipes de pompiers dans le bâtiment qu'il fallait tirer de là. Cependant, selon la FEMA, le NIST et le Chef pompier Franck Fellini, il n'y avait pas de pompiers dans le bâtiment 7

.- 05:25 : Une démonstration de plus. En clair, le fait que la démolition du bâtiment 7 commence par l'explosion d'une des colonnes de soutènement est une preuve irréfutable que le bâtiment à été démoli sous contrôle. Si cela n'est pas fait, le bâtiment ne s'effondre pas sur lui-même et peut endommager ou détruire les structures aux alentours.

- 05:55 : A propos du bunker du maire, situé au 23 e étage du WTC 7, il était équipé de vitres blindées, de son propre système d'air conditionné et d'eau et même, de son propre générateur. Pourtant, malgré tout cela, le Maire Rudolf Giulani a préféré se réfugier ailleurs le 11 septembre.

- 06:15 : Le problème n'est pas tant de savoir pourquoi les tours jumelles sont tombées que de comprendre POURQUOI le bâtiment 7 est tombé. C'est un point d'achoppement et de controverse pour tous les experts s'étant penchés sur le sujet : il n'y a AUCUNE raison structurelle qu'il se soit effondré sur lui-même ni qu'on l'ait démoli. Une question : était-ce le bâtiment dans lequel a été conçu et mené à terme le plan du 11 septembre* ? Il y a eu également, dans la chute de 6,5 secondes, la perte de milliers de dossiers de la SEC sur des délits d'initiés dont les affaires Worldcom et Enron : quelques mises en accusations et condamnations, mais qu'en est-il des 70 milliards de dollars d'escroqueries sur l'électricité californienne ? Ils ont disparus...
(* Cela revient a admettre sans aucun doute la thèse de l'"Inside job". –NdDarb')

- 08:10 : Danny Jowenko est un expert de renommée mondiale de la démolition contrôlée. Comme la plupart des gens, il ne savait pas qu'un troisième bâtiment était tombé le 11 septembre. Ne sachant pas cela, il déclare sans aucune hésitation que le bâtiment 7 a été démoli sous contrôle.

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6 - h)Coïncidences 8 / 19

Soyons clairs. Je maintiens ce que j'ai dit en préambule de ce sujet, et je me cite : "je ne sais pas ce qu'il s'est passé exactement le 11 septembre 2001." Par contre, si on me demande ce que je pense, c'est clair : pour moi c'est une conspiration intérieure, une machination ourdie par un petit groupe de personnes, très proches du pouvoir et dont les buts sont d'assurer la suprématie des Etats-Unis et du dollars sur le monde. C'est clairement un "inside job" et tout ce qui n'est pas clair dans les circonstances des attentats tend à le prouver.

Dans cette vidéo, on revient sur l'hypothèse de la démolition contrôlée des tours jumelles avec un certain nombre de preuves scientifiques et d'indices probants. Mais l'un dans l'autre, ceci pose énormément de questions car, une fois qu'on a dit : "Ok, ces tours ont été démolies par des explosifs", on peut éventuellement imaginer le "pourquoi" mais pas le "comment". De fait, un certain nombre d'indices sur les évènements des semaines avant le 11 septembre peuvent permettre de comprendre mais cela reste très hypothétique et sans aucune preuve tangible. C'est à ce niveau, particulièrement, qu'il y a une faiblesse. En effet, si on ne peut amener la preuve du "comment", si personne ne témoigne ou si on ne trouve pas de document relatant le plan de dynamitage des tours jumelles, comment alors affirmer que ça s'est passé de cette manière là...

Après avoir vu toute la séquence des 19 vidéos, on s'intéressera à ce "comment" et vous verrez qu'il y a des indices, il y a des possibilités, mais pas de plan précis dont on peut tracer les contours, comme pour le reste des points que j'ai abordé ou que je vais aborder... Et pourtant, c'est un point capital.

Bref, la vidéo : comme on entre dans les détails, je traduis tout :

- 00:05 : Fait : Un feu incontrôlé de kérosène ne peut pas rendre l'acier liquide.

- 00:08 : Comment et quand l'acier fond-il ? L'acier fond à la température de 2750° Fahrenheit* et au dessus, obtenus seulement dans un haut fourneau ou quand un produit incendiaire puissant comme la thermite est utilisée. L'acier ou toute substance brûlée ne deviendra jamais plus dur que ce que permet le feu ou la chaleur qui lui est appliquée. (* 1510° Celcius ; comme on va beaucoup parler en Fahrenheit, je vais noter l'équivalent en Celcius après selon les données que ce site me donne. - NdDarb').

- 00:34 : Un feu d'hydrocarbure en plein air atteint la température maximale 1200° F (649° C), dans une combustion incomplète et incontrôlée, caractérisée par des flammes rouges - orange.

- 00:46 : Des flammes rouges – orange, c'est ce que nous avons observé le 11 septembre 2001. Même les boules de feu causées par l'impact des avions étaient rouges – orange.

- 01:05 : une combustion contrôlée se trouve entre un foyer d'incendie et un environnement contrôlé : le haut fourneau. Une combustion contrôlée utilise un mélange régulé d'air et de carburant, un exemple étant votre cuisinière à gaz ou le moteur de votre voiture.

- 01:22 : Vous pouvez allumer votre gazinière toute la journée, faisant cuire une soupe, bouillir un canard ou mijoter un ragoût. Fait en acier, le foyer ne fondra pas, pas plus que vos marmites et casseroles.

- 01:35 : Ceci est un radiateur au gaz, conçu pour être adaptable à tout logement standard. La chaleur est produite par combustion de kérosène, du même type que celui des avions, contenu dans ce réservoir. Fait en acier, le radiateur peut chauffer jours et nuits. Les vapeurs de kérosène s'allument et brûlent à l'intérieur (combustion contrôlée à 1800° F (982° C) maximum), ne causant jamais, ne serait-ce qu'un affaiblissement ou une fonte de la plus petite pièce du radiateur.

- 01:59 : Cependant, on nous demande de croire que ces énormes bâtiments, dont la structure est en acier et le revêtement en aluminium, se sont totalement écroulés à cause de feux dispersés et de 90 minutes de fumées.
(Précision : si une combustion produit de la fumée, c'est qu'elle n'est pas complète et donc, qu'il reste des particules non brûlées qui s'échappent : cela implique forcément que la température de combustion n'est pas au maximum de ce qu'elle peut atteindre théoriquement. Est-ce qu'un foyer de gazinière produit de la fumée ? – NdDarb')

- 02:11 : Notez bien ces poutres volantes, s'échappant latéralement alors que la tour s'effondre, est ce que le feu aurait la puissance d'éjecter de telles pièces de métal ?

- 02:23 : le Thermite est un produit incendiaire utilisé par l'armée et est un composé d'oxyde de fer et d'aluminium qui produit une réaction de chaleur extrême quand il est enflammé, créant du fer fondu. En 2 secondes seulement, le Thermite peut atteindre une température dépassant 4500° F (2482° C) (l'acier fond à 2570° F -1510° C), bien suffisante pour liquéfier l'acier.

- 02:49 : Ceci est du Thermite, faisant fondre le moteur d'une voiture.

- 02:55 : Nous savons que les feux de plein air ne peuvent pas faire fondre l'acier* mais le métal avait fondu à la base des tours.
(* Tout le monde a déjà vu une voiture brûlée par les flammes, que ces flammes soient d'origine extérieure ou viennent d'une défaillance moteur : le moteur et la carrosserie sont toujours présents après l'incendie. – NdDarb')

- 03:04 : Le résidu de la réaction du Thermite est de l'oxyde d'aluminium, visible par un dégagement de fumée blanche.

- 03:13 : Est-ce que du Thermite a été utilisé en conjonction avec d'autre explosifs le 11 septembre ? Regardez cette substance très blanche s'échappant du 81e étage de la tour sud.

- 03:27 : Et de la fumée blanche apparaît à la base du bâtiment. Est-ce que cela pourrait être de l'oxyde d'aluminium, le résidu d'une réaction du Thermite ?

- 03:39 : L'appendice C du rapport de la FEMA décrit des résidus de souffre sur l'acier du WTC. Le New York Times décrit ceci comme le mystère le plus profond de l'ensemble. Le souffre baisse significativement le point de fonte du fer et de l'oxyde de fer ainsi que de l'oxyde de souffre se sont déposés sur l'acier de la structure.

- 04:01 : Du souffre utilisé avec le Thermite compose le Thermate, qui produit des résultats encore plus rapide.

- 04:11 : Jetons un œil à ce qui se fait dans l'industrie de la démolition. Mettre des grosses structures* à terre demande de la préparation. Des explosifs puissants et de l'équipement lourd sont utilisés à l'avance pour affaiblir les fondations et les soubassements du bâtiment, avant que des explosifs additionnels et la gravité ne finissent de le mettre à terre. (* Même si tout le but de cette vidéo est de mettre en évidence la démolition contrôlée des tours jumelles, je trouve, à titre personnel, que l'image des tours à ce moment là est tendancieuse et confine à la manipulation. Mais ce n'est que mon avis. – NdDarb'))

- 04:34 : Les mots d'un Maître Démolisseur : "On souffle la base – toutes les colonnes à la base. Alors, on casse le sommet pour démarrer. On fait la même chose à chaque étage, jusqu'en bas. Chaque explosif possède un retardateur – c'est uniquement pour ça que c'est 'contrôlé'. Quand la colonne se dérobe, chaque étage tombe et impacte celui d'en dessous – et ainsi de suite."

- 04:55 : Des charges de forme linéaire. Voici ce que les experts de la démolition utilisent pour les bâtiments à structure en acier : les charges de forme linéaire. (Mark Loizeaux – Controlled Demolition Inc.* : ) C'est charge en forme en chevron, en forme de V, que vous posez pour se concentrer sur des cibles spécifiques et c'est mortel. Ca génère plus de 3 millions de livres de pression** par pouce carré à une vitesse, qui dépend de l'explosif à l'intérieur de la charge, jusqu'à 27000 pieds par seconde***.
(* Si vous regardez, les "Démolisseurs de l'Extrême" sur Direct 8 de temps en temps, vous savez que Controlled Demolition Inc. (et la Famille Loizeaux) fait partie des compagnies de démolition les plus renommées au monde. C'est une structure familiale mais l'étendue des défis qu'ils ont eu a relever est telle qu'ils ont plusieurs records du monde à leur actif. Ceci dit, l'implication de Controlled Demolition Inc. dans le nettoyage de Ground Zero rend certaines déclarations des Loizeaux, ainsi que les contre-déclarations, tendancieuses. En clair, c'était un très gros marché et les Loizeaux ont fait certaines déclarations sur lesquelles ils sont revenus plus tard. – NdDarb')
(** Presque 1400 tonnes par pouce carré, soient environ 210 tonnes par centimètres carré si l'on considère que : 1 livre = 453,592 grammes et 1 pouce carré = 6,4516 centimètres carrés. - NdDarb')
(*** Soient environ 30 000 kilomètres par heure, un pied mesurant 30,48 centimètres. – NdDarb')

- 05:21 : A côté de ces incroyablement puissantes charges, les démolisseurs ont de nombreux trucs. Il y a plus de 1000 sortes d'explosifs différents car ils détonnent à des vitesses variables.

- 05:35 : Avec l'utilisation du délai, on peut contrôler où ça doit atterrir, on peut contrôler les vibrations, on peut contrôler les niveaux de bruits. L'échelonnage des délais est la clé qui nous permet de presque tout contrôler.

- 05:55 : Et quel est le résultat ? (Jack Loizeaux – Controlled Demolition Inc. : ) Et la chose qui me plait est la fragmentation sous contrôle. Prenez un bâtiment, réduisez le en millions de pièces et faites le tomber sur sa base aussi précisément que nous le faisons, c'est comme un mécanisme d'horlogerie, quasiment de la science. On ne peut pas en parler autrement.

- 06:15 : Ces colonnes du noyau ont été découvertes après l'effondrement. La coupure en angle reproduit exactement la manière dont les charges formées agissent sur les poutres en acier, pour contrôler la manière dont elles tombent. Notez le métal fondu et durci. Est-ce que du Thermite a été utilisé avec les charges formées ?

- 06:37 : Le rôle d'une charge formée est de couper les poutre d'acier en H. La manière dont nous le faisons est de couper la poutre selon un angle, ce qui fait qu'un certain nombre de poutres coupées selon le même angle décaleront le bâtiment et le feront "marcher".

- 06:55 : Jetons un œil aux décombres de deux bâtiments de 110 étages mis à terre. 16 acres de débris éparpillés sur une hauteur de 30 pieds*. Dans un cratère de 7 niveaux souterrains** s'étendent presque 2 millions de tonnes de débris. Comme les souterrains n'ont pas été explosés, où sont allés 2 millions de tonnes ?***. Concentré sur le sol, prêt à glisser et s'effondrer sur lui même : l'art de la démolition contrôlée.
(* Soient 6,5 hectares (65 000 mètres carrés) sur une hauteur de plus de 9 mètres. – NdDarb')
(** Le parking, les souterrains et les fondations du complexe. – NdDarb')
(*** Selon la vidéo, il faut donc en conclure que l'ensemble des débris aurait du faire aux alentours de 4 millions de tonnes. Je n'ai pas d'info à ce sujet. – NdDarb')

- 07:31 : L'acier, tordu et malmené parle de lui-même : tendu, déformé, sans craquelures (Poutre en H de 8 tonnes).

- 07:43 : Je trouve ça dur à croire qu'elle soit réellement tombée, à cause de sa taille, de sa forme et le fait qu'il n'y ait aucune craquelure dans le fer : elle est tordue et il n'y a même pas la plus petite fissure visible. Il faut des milliers de degrés pour tordre un acier comme celui là.

- 07:53 : On devrait voir le rivetage ou les déchirures du coté en tension, mais il n'y a aucun rivetage.

- 08:03 : Voici la météorite : du fer fondu mélangé avec du béton.

- 08:11 : (Bart Voosanger – Architecte) Les architectes, ingénieurs, gens qui travaillent avec l'acier n'ont jamais vu le niveau de destruction et le niveau de dépravation de ces matériaux dans leurs vies.

- 08:24 : Il est vrai que la chaleur dilate l'acier : dans un feu, les poutre d'acier s'étendent et se tordent légèrement. Mais ça : comment ces énormes nœuds de poutres ont-ils pu être créés ? L'acier expulsé des tours a fondu à plusieurs milliers de degrés. Alors que le métal est conducteur de chaleur, ces restes tordus ont-ils été formés par des hautes températures les amenant à travailler l'acier de cette manière ?

- 08:53 : Le transfert de chaleur déforme l'acier.__

- 08:57 : Les explosifs aussi déforment l'acier alors qu'ils expulsent des gaz : la force de ces gaz peut facilement tordre des poutres en acier.

- 09:12 : 2 sortes de débris. D'énormes parties de colonnes, qui auraient pu écraser un camion, combinées avec des matières presque pulvérisées.

- 09:20 : (Joe Casaliggi) Vous avez deux immeubles de bureaux de 110 étages : vous ne trouvez pas un bureau, vous ne trouvez pas une chaise, vous ne trouvez pas un téléphone, pas un ordinateur... La plus grosse pièce d'un téléphone que j'ai trouvé était la moitié du clavier, et c'était gros comme ça (moins de 10 cm).

Voila ce que raconte cette vidéo.

En addendum, j'aimerais vous donner une information supplémentaire, trouvée dans le film "Loose Change Final Cut" : Outre que des pièces de plusieurs tonnes ont été retrouvées à plusieurs dizaines de mètres du WTC complexe (elles ont volé ?), il faut signaler que l'interdiction de l'amiante dans les construction est entrée en vigueur en 1971, PENDANT la construction des tours jumelles.

Les 2 tours avaient donc des quantités d'amiante monstrueuses en leur sein (500 000 tonnes) qui ont été libérées dans Lower Manhattan lors de la chute des tours ainsi que du plomb, du baryum, du mercure, du chrome, du cuivre et plusieurs autres matières nocives et/ou toxiques.

En 1989, les autorités portuaires (propriétaire, à l'époque, des Tours Jumelles et de l'Aéroport De La Guardia) ont estimé le coût du désamiantage pour les deux sites à 1 milliard de dollars. En 2001, le coût de ce désamiantage aurait atteint et probablement dépassé ce milliard de dollars UNIQUEMENT pour le World Trade Center.

Quelle chance pour le Maire de New York et surtout, Silverstein, qui n'a finalement pas eu besoin de cette somme... Comment ça je suis cynique ?

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6 - i)Coïncidences 9 / 19

Dans la vidéo n°8, on a vu pourquoi il est très plausible que la chute des tours jumelles soit due à des démolitions contrôlées. Dans celle là, on s'attaque au "comment".

Comme je l'ai dit plus haut, le pourquoi entraîne énormément de questions quant à la logistique qu'il aurait fallu pour que cela soit possible. Je suis très prudent et je m'exprime au conditionnel parce que dans cette vidéo, on voit tout un faisceau de présomptions, de coïncidences et de faits bizarres mais l'un dans l'autre, on ne voit aucune preuve... Et c'est gênant. La vidéo est intéressante mais, vous allez le voir, il y a beaucoup de choses à dire dessus.

- 0:03 : Qui était le directeur dans la compagnie qui fournissait la sécurité électronique au WTC et à l'aéroport de Washington Dulles, 2 lieux impliqués dans les attentats du 11 septembre ? Personne d'autre que le plus jeune frère du président (Marvin P. Bush – Principal, SECURACOM/STRATESEC – 1993-2000). De 1996 à 2000, SECURACOM a installé ce qui été appelé un nouveau système de sécurité au World Trade Center. Wirt D. Walker III, un cousin des frères Bush, a été CEO (Chief Executive Officer – PDG) de SECURACOM entre 1999 et 2002. Il est intéressant que ces faits n'aient pas été rendus publics. Etait ce seulement un nouveau système de sécurité qui a été installé pendant ces années ou était ce également un câblage pour un plan de longue haleine ?

- 0:50 : Scott Forbes, un ingénieur en informatique et telecoms (IT) travaillant pour une firme ayant des bureaux en location dans la Tour Sud depuis sa construction, a rapporté une coupure de courant sans précédent pendant presque tout le week-end précédent le 11 septembre.

- 1:04 : (Scott Forbes) On a été averti 3 semaines à l'avance de la coupure, par les autorités portuaires*. C'était un délai relativement court pour planifier un arrêt de nos systèmes de stockage de données. C'était un gros challenge, c'était sans précédent. On avait un centre de stockage des données au 97e étage alors tous nos serveurs centraux étaient là. Pendant ce week-end, la coupure de courant signifiait qu'il n'y avait aucune sécurité. Toutes les portes étaient ouvertes par défaut. Et aussi, toutes les caméras vidéo étaient éteintes. Mais il y avait des gars en bleus de travail portant des boites à outils énormes et des rouleaux de cables... Se baladant dans tous le bâtiment ce week-end là**.
(* Les Autorités Portuaires n'étaient déjà plus, à cette époque là, les "propriétaires" du WTC mais il semble que l'autorité publique avait toujours une certaine main mise sur le complexe. - NdDarb')
(** Précisons que Scott Forbes a été réquisitionné ce week-end là pour gérer, justement, l'extinction et le redémarrage des systèmes suite à la coupure de courant. C'est pour cela qu'il a vu ce qu'il décrit. Il peut en outre le raconter parce que le mardi 11 septembre, il était en récupération pour ce week-end de travail. Et doublement chanceux, il avait posé le vendredi 7 septembre mais a échangé avec un collègue, qui heureusement s'en est tiré : cela n'a pas été le cas de tout le monde dans la société de M. Forbes. Cf interview – NdDarb')

- 1:42 : Les employés ont été avertis que les câblages Internet allaient être améliorés. Mais qui étaient ces étranges travailleurs et que faisaient-ils réellement ?
(Je trouve, à titre personnel, que cette partie de la vidéo est tendancieuse car il y a plusieurs points qui ne "collent" pas.

Tout d'abord, la narratrice précise que le câblage Internet devait être refait et que les employés en ont été avertis. D'un point de vue strictement technique, et mis à part si les connexions Internet passaient via les courants porteurs, cela ne nécessitait pas une coupure complète de l'alimentation en énergie, mais seulement, éventuellement, des coupures passagères et une absence de connexion Internet. Mais de plus, c'est en contradiction avec le témoignage de Scott Forbes, qui dans son interview déclare qu'il s'agissait, selon son souvenir, d'une remise en état de l'alimentation électrique, ce qui serait, à mon sens, beaucoup plus cohérent.

Par ailleurs, la narratrice parle d'"étranges travailleurs" : si réellement ils devaient re-câbler, que ce soit le réseau Internet ou l'alimentation, il était normal qu'ils se trimballent avec des outils et des rouleaux de câbles.

En conclusion, donc, c'est une question orientée, qui n'est pas très pertinente et manque d'objectivité parce que, même en admettant que ce soit une couverture pour préparer l'implosion de la tour, c'était une couverture parfaite qui n'a, a priori et sans tenir compte de sa proximité avec les évènements, pas de faille. –NdDarb'
)

- 1:54 : (William Rodriguez – Employé au WTC depuis plus de 20 ans et "dernier survivant" du 11 septembre) Toute l'alimentation a été coupée. Si tout était coupé, cela implique qu'il n'y avait plus rien en termes de sécurité, en termes d'accès au bâtiment, alors tout le monde pouvait entrer et faire ce qu'il voulait comme intervention.

- 2:14 : Parce qu'il a beaucoup travaillé pour assurer la bonne sauvegarde des systèmes de sa compagnie, Scott a pris un jour de congé le 11 septembre. Alors qu'il regardait les tours s'effondrer de son appartement du New Jersey ce matin là, il a acquis la certitude que cela avait été le but du travail de ce fameux week-end.

- 2:30 : Scott a averti beaucoup d'autorités, y compris la Commission du 11 septembre, à propos de l'inhabituelle et très longue coupure de courant mais son témoignage a été ignoré.

- 2:40 : Ben Fountain, un analyste financier, parle d'exercices d'évacuations inhabituels organisés dans les tours jumelles pendant les semaines ayant précédé le 11 septembre.

- 2:48 : D'autres rapportent que la sécurité a été inexplicablement réduite 5 jours avant et les chiens renifleurs d'explosifs ont été retirés. Qu'auraient découverts ces chiens s'ils étaient restés en service ?

- 3:06 : Alors qu'elles étaient idéalisées, ces cathédrales, symboles triomphant du pouvoir et de l'argent qui marquaient l'horizon de New York, les Tours Jumelles étaient des gouffres financiers pour les Autorités Portuaires : elles coûtaient des millions chaque année pour les entretenir et les garder simplement à niveau avec les équipements les plus simples (... Une inadéquation financière, inadaptée à la fibre optique et aux technologies Internet... Un albatross – John Perkins) : eau, électricité, chauffage, air conditionné, (… - ?) et même de l'oxygène, raréfié*... Comme les télécommunications relient les traders à travers le monde, les locations étaient en baisse perpétuelle.
(* Ce qui rejoint en partie l'expérience de vie dans les Tours décrite par Scott Forbes dans l'interview. –NdDarb')

- 3:42 : Les tours présentaient un autre problème. Il y a des décennies, les poutres d'acier ont été floquées d'amiante, un matériau ignifugé causant des cancers et strictement interdit dans les immeubles au milieu des années 80*. Alors que le WTC s'était vu offrir plusieurs délais, on attendait du complexe qu'il soit purifié. Mais enlever l'amiante de toutes les poutres porteuses dans les tours jumelles aurait été presque infaisable : les devis pour ce nettoyages étaient de plus d'un milliard et aucune compagnie d'assurance n'avait l'intention d'en supporter le coût.
(* Là encore, il y a une erreur. L'amiante a été interdite en 1977 aux Etats-Unis. -NdDarb')

- 4:15 : Un projet de renouvellement urbain, d'une proportion gigantesque : étant donné les tours et leurs problèmes, le 11 septembre fut un bonus inattendu. Le WTC fut construit dans les années 60 pour relancer une partie de New York en désaffection et 40 ans plus tard, un renouveau urbain peut de nouveau se tenir.

- 4:40 : Deux éléphants blancs ont été enlevés et un tout nouveau complexe est en cours de création.

- 4:46 : Alors que le "dernier survivant" William Rodriguez grimpait les marches, pour aider et sauver les gens, il se souvient avoir vu une chose très étrange.

- 4:54 : (William Rodriguez) Alors que j'étais là, au 33 e étage, j'ai entendu des bruits très étranges au 34e étage. Maintenant, le 34e étage était vide. C'était un étage qui ne possédait aucun mur. C'était un étage de construction. C'était totalement inoccupé et j'ai entendu de l'équipement très lourd être déplacé. Ca sonnait comme des bennes à ordures avec des roues en métal qui étaient déplacées et j'ai eu peur parce que je savais qu'il s'agissait d'un étage vide : personne ne devait se trouver là. En fait, même les ascenseurs ne s'arrêtaient pas à cet étage. Vous aviez à avoir une clé spéciale pour ouvrir les portes et accéder à cet étage alors entendre qu'il y avait des bruits... Alors j'ai continué en sautant cet étage parce que je n'avais vraiment pas envie d'ouvrir la porte au 34e étage.

- 5:48 : Quelque chose à soufflé à William Rodriguez de ne pas ouvrir la porte au 34e étage : "J'ai eu peur". Pourtant, William Rodriguez n'est pas un homme qui a eu peur ce jour là : il est resté dans un bâtiment en feu malgré l'ordre des pompiers, mettant sa vie en danger en sauvant celle des autres*. Qu'est ce qu'il aurait pu arriver au 34e étage ?
(* William Rodriguez était le concierge de la tour nord. Il avait donc le passe pour TOUTES les serrures du bâtiment. Quand le AA10 a percuté la tour nord, il a aidé des centaines et des centaines de gens à sortir en leur ouvrant et en les guidant. Il y est retourné plusieurs fois jusqu'à ce que la tour s'effondre sur lui. Il est la dernière victime VIVANTE à avoir été retirée des décombres, d'où son "titre" de "dernier survivant". Il a été reçu à la maison blanche, par George Bush lui-même. Il a eu les honneurs, les plateaux télés, les interviews et malgré ça, malgré les ponts d'or qu'on lui faisait, il a perdu son job, sa maison parce qu'il veut dire ce qu'il a vécu, les points troublants et parce qu'il milite activement et mondialement, voyageant en permanence d'un pays à l'autre, d'une conférence à l'autre, pour l'ouverture d'une nouvelle enquête indépendante. Il n'y a pas beaucoup de William Rodriguez sur terre. – NdDarb')

- 6:10 : Pendant des semaines, Scott Forbes a entendu des bruits similaires au 98e étage, au dessus de lui.

- 6:16 : (Scott Forbes) Ca devait être au moins 4 à 6 semaines avant le 11 septembre, c'était comme des travaux de reconstruction en cours à l'étage. Les locataires, les gens d'Aon qui étaient là avant, ont été déplacés quelque part ailleurs. Les bureaux étaient donc libres et il y avait beaucoup d'outillage lourd de chantier qui fonctionnait. C'étaient plutôt comme des marteau-piqueurs pneumatiques et d'énormes coups de marteaux. A tel point que les étages tremblaient –c'était à ce point là. C'était plutôt comme si quelque chose de lourd était déplacé puis soulevé de terre et puis c'était comme – BOUM. Notre étage juste en dessous était littéralement remué –vous pouviez sentir le poids au dessus de vous –c'était aussi gros que ça. En une occasion j'ai ouvert une porte pour voir ce qui se passait, j'étais curieux. Quand j'ai ouvert la porte, l'ensemble de l'espace de travail était vide, il n'y avait rien du tout là haut. C'était plutôt bizarre parce que c'était juste vide. Complètement vide. Stérile. Rien. Zéro. Même pas de câbles pendant du plafond... Mais il y avait eu ces bruits très lourds et ces vibrations, là haut dessus. C'était vraiment étrange.

- 7:21 : Et une poussière bien visible dans le bâtiment la semaine d'avant.

- 7:25 : (Scott Forbes) C'était probablement la semaine juste avant le 11 septembre. Tous les matins, j'arrivais vers 7h et la poussière était incroyable. C'était dégueulasse. C'était comme si les épurateurs n'épuraient plus. Juste à l'endroit où se trouvaient les fenêtres, il y avait un rebord qui protégeait les radiateurs. J'étais malade à mort de la poussière qui apparaissait sur le rebord de la fenêtre. C'était un gris sale et très, très visible cette semaine avant le 11 septembre. D'où venait cette poussière ?

- 7:56 : De la poussière grise que Scott devait nettoyer lui même. Etait-ce du ciment en poudre? Les colonnes d'acier des Tours Jumelles formaient un endo et exo-squelette. Est-ce que quelque chose avait été placé autour de la limite du bâtiment - des trous percés pour le contenir ? La poussière était-elle un signe avant coureur en ces jours finaux ?

- 8:19 : Comme les éléphants blanc, les bâtiment étaient pleins de bureaux libres : les locataires pouvaient très facilement être déplacés temporairement pour travaux, comme Aon l'a été, et un plan préparé à la perfection. Est-ce que l'étrange "construction", qui pouvait être entendue mais pas vue, l'était partout dans les tours ? Larry Silverstein a pris possession des lieux 6 semaines avant le 11 septembre, quand ces étranges travaux ont commencé. Les sons que William Rodriguez a entendu étaient-ils ceux des derniers rats quittant un navire naufragé ?

Voila, c'est une vidéo qui permet de montrer beaucoup de choses, à commencer par les problèmes que ceux qui cherchent la vérité rencontrent : si nous pouvons prouver que les attentats sont, pour bonne part, un "inside job", si nous pouvons éventuellement démontrer des mobiles plausibles et crédible et donc, désigner des coupables possibles, nous ne pouvons pas nous engager sur le "comment" parce que trop de questions sont encore sans réponses. Une des plus importantes pour moi est celle-ci : en admettant que ces travaux aient été la pose des explosifs, il a du falloir beaucoup de gens pour faire ce travail : comment se fait-il que PAS UN n'ait été responsable, ne serait-ce que de fuites ?

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6 - j) Coïncidences 10 / 19

Dans cet épisode, nous allons voir beaucoup de choses que nous n’avons pas encore abordées. En particulier, nous allons voir que l’Administration Bush et son Président ont bloqué par tous les moyens possibles la constitution d’une commission d’enquête et quand ils n’ont plus eu d’autre possibilité, comment Bush a fait en sorte que cette commission ne puisse qu’échouer.

- 00:03 : (Richard Heinberg* – Auteur du "Protocole de l'épuisement pétrolier") Quand j’ai commencé à analyser le rapport d’enquête de la commission sur le 11 septembre, je suis devenu fou de rage. Je veux dire que des millions d’américains attendaient de ce livre, de ce rapport qu’il leur dise ce qui s’est réellement passé le 11 septembre et ils attendaient ça car ils présumaient qu’il y a avait eu une enquête claire et ouverte sur les événements du 11 septembre, que toutes les questions appropriées avaient été posées et les preuves fournies. Or, ce n’est clairement pas le cas.
(* Richard Heinberg est un journaliste et conférencier américain spécialiste du pétrole et particulièrement en ce qui concerne la notion de "Peak Oil" - Pic Pétrolier et est reconnu comme une sommité mondiale sur ce sujet. – NdDarb')

- 00:32 : (Michael Meacher – Cf. Coïncidences 5 / 19) Et bien, le rapport Kean sur le 11 septembre qui a finalement été rendu n'est pas, je pense, un examen sérieux sur ce qui s'est passé et sur les causes. Je dis ça premièrement parce que, clairement, l'administration Bush ne voulait pas d'enquête. Ils ont refusés d'entendre toutes les raisons de faire une enquête officielle pendant plusieurs mois et ce qui les a finalement persuadé d'en lancer une, n'est pas en réalité le congrès, mais bien la pression des familles, des femmes de ceux qui ont perdu la vie le 11 septembre.

- 01:12 : (Richard Heinberg) La première chose qu'il fait (le rapport) est de nommer les 19 pirates, la plupart des ressortissants Saoudiens. Mais, bien sur, on a entendu quelques jours après le 11 septembre que quelque chose comme 5 ou 6 de ces personnes étaient en vie et en bonne santé quelque part au Moyen-Orient : pourquoi n'était-ce pas mentionné dans le rapport de la commission sur le 11 septembre ? Je n'étais pas là, une enquête doit être menée pour identifier qui étaient les vrais pirates et en pratique, ça n'a pas été fait.

- 00:32 : (Michael Meacher) Et le jour même, et ce qui est pour moi la preuve la plus évidente, le premier avion a percuté à 8h46, le deuxième à 9h05, le troisième a percuté le Pentagone à 9h38. Ils savaient qu'il y avait un détournement entre 8h10 et 8h20, disons à 8h15, alors ils savaient une demi-heure à l'avance pour le premier avion, trois quarts d'heure avant le second et une heure et demi avant le troisième avion qui a touché cette cible. Et pas une fois dans ce laps de temps ils n'ont fait décoller un avion de chasse pour interception. C'est juste stupéfiant.

- 02:33 : L'administration Bush a fait tout ce qui était en son pouvoir pour éviter une enquête complète sur le 11 septembre.

- 02:37 : Tout d'abord, Bush a tenté de stopper le congrès qui tentait de mettre en place sa propre enquête sur le 11 septembre.

- 02:41 : (George Bush) C'est important pour nous de... De ne pas révéler comment on a nos informations... C'est ce que veut l'ennemi... Et on combat un ennemi.

- 02:51 : Quand il n'a pu arrêter le congrès, il a alors tenté d'empêcher une commission indépendante de se former.

- 02:57 : La position du Président est une première dans l'histoire. Les commissions d'enquêtes indépendantes remontent aux jours de Pearl Harbour et de l'assassinat du Président Kennedy.

- 03:05 : Et quand le congrès publia sa propre enquête, l'administration Bush a censuré 28 pages.

- 03:12 : Le Président subit une pression de toutes parts afin de déclassifier le rapport.

- 03:15 : (George Bush) On a collaboré d'une manière extraordinaire avec les Présidents Kean et Hamilton.

- 03:22 : (Thomas Kean – Gouverneur du New Jersey et Président de la Commission d'Enquête sur le 11 septembre 2001) Nous n'avions pas les pièces quand nous en avions besoin et nous n'avions pas le temps car on nous disait que les dates butoirs étaient dépassées.

- 03:28 :

- Journaliste : Allez vous témoigner devant la commission ?

- George Bush : Cette commission ? Vous savez, témoigner... Je serais heureux de leur rendre une visite...
- 03:35 : Pourquoi Bush a-t-il peur de prêter serment ?

- 03:35 : Le nom du Président est celui du Docteur Henry Kissinger, Secrétaire d'Etat au sein des administrations Nixon et Ford pour diriger la commission.

- 03:43 : (Jane Harman – Députée démocrate) Il a la passion du secret qui n'est pas compatible avec ce dont nous avons besoin dans le cas présent. Il y a des questions sur son rôle au Viêt-Nam, son rôle dans le coup d'état au Chili*.
(* Coup d'état dirigé par le Général Pinochet avec l'aide de la CIA en 1973 et qui a renversé le Président socialiste, élu démocratiquement, Salvador Allende. Allende a été renversé, ça ne s'invente pas, le 11 septembre 1973. – NdDarb')

- 03:51 : Plusieurs membres des familles ont approché Kissinger et lui ont demandé une réunion, à son bureau de New York. Avant la réunion, Kristen Breitweiser a conduit une enquête minutieuse sur ses possibles conflits d'intérêt.

- 04:03 : (Patty Casazza – Femme de John, victime du 11 septembre) Lorie posait des questions très précises et elle a dérangé plusieurs personnes dans la salle : Est-ce que vous avez des clients Saoudiens résident aux Etats-Unis dont vous voudriez nous parler ? Il n'était pas à l'aise du tout. Il gigotait et se tournait sans cesse sur le canapé et là elle a demandé s'il avait des clients du nom de Ben Laden ? Il en est presque tombé du canapé.
(L'accent de cette Dame étant très fort, je pense avoir traduis le sens de ses propos mais je présente mes excuses pour toute erreur ou incompréhension. –NdDarb')

- 04:32 : L'ancien secrétaire d'Etat Henry Kissinger s'est retiré* vendredi.
(* Du poste de Président de la Commission. – NdDarb')

- 04:36 : Quand nous sommes sorties de réunion, nous avons pensé que cela s'était bien passé.

- 04:38 : (Thomas Kean) Je n'aimerais en aucun cas être sur la route des familles.

- 04:42 : Kissinger fut vite remplacé par Tom Kean, ancien* gouverneur du New Jersey et l'ancien homme du congrès, Lee Hamilton, qui a présidé le comité de renseignement de la Maison Blanche**.
(* En travaillant sur cette vidéo, je viens de me rendre compte que Thomas Kean a été gouverneur du NJ entre 1981 et 1989 alors que je le pensais encore en poste, erreur que j'ai commise depuis le début de la rédaction de cette suite d'articles. – NdDarb')
(** C'est vrai qu'avec Lee Hamilton, on s'éloigne de l'univers des services secrets – Ironique – NdDab')

- 04:51 : Le Président et le Vice Président ont acceptés de témoigner devant la commission mais à une condition : ils ont insisté pour se présenter ensembles et à huis clos, et non publiquement.

- 05:03 :
- Journaliste : Pourquoi vous et le Vice Président insistez pour paraître tous les deux ensembles devant la commission du 11 septembre ?

- George Bush : Parce que la commission veut nous poser des questions, c'est pourquoi nous nous rencontrons et je désire les rencontrer et répondre à leurs questions...

- Journaliste : La question était pourquoi vous y apparaîtrez ensembles plutôt que séparément, ce qui était leur demande ?

- George Bush : Parce que c'est une occasion unique pour chacun de nous de répondre aux question que la commission du 11 septembre... Euh... voudrait nous poser et je désire leur répondre...

- 05:32 : (Patty Cassaza) Nous devons avoir une seule histoire, alors j'en dis une partie et si je dis faux, corrige légèrement et passons à la suite !

- 05:38 : (29 avril 2004, après avoir rencontré la commission)
- George Bush : Je veux remercier le Président et le Vice Président de la commission pour nous avoir donné une chance de partager nos vues sur beaucoup de sujets... Et ils avaient de bonnes questions et je... Je suis content de l'avoir fait, je suis content d'avoir pris le temps...

- Journaliste : Quels sujets la commission a-t-elle abordés la plus grosse part du temps.

- George Bush : Euh... Il vaut peut être mieux que je ne rentre pas trop dans les détails de la conversation.

- 06:02 : (Patty Cassaza) Le Président et le Vice Président, ne pensez vous pas qu'ils devraient se tenir droits et parler pour eux-mêmes. Ils devraient y aller par eux-mêmes ?

- 06:11 :
	
- Journaliste : Ne pensez vous pas que les familles méritent d'avoir une transcription ou devraient pouvoir voir ce que vous avez dit ?

- George Bush : Adam, vous m'avez déjà posé la même question hier, je vous donne la même réponse...

- 06:19 : (David Ray Griffin – Cf. Coïncidence 3 /19 Le Président de la commission est républicain et, plus important, le directeur exécutif* est républicain. Et ce directeur exécutif, Philip Zelikow, n'est pas qu'un simple républicain. Il était un membre du Conseil de Sécurité National (CNS) de l'administration Bush 1, où il a travaillé avec Condoleeza Rice. Puis pendant les années Clinton, quand les républicains n'étaient pas aux affaires, lui et Condoleeza Rice on co-écrit un livre. Et bien, j'ai écrit un livre avec quelqu'un et je sais que vous devez être de très bons amis et vous devez partager la plupart des points de vue. Il a alors travaillé dans l'équipe de transition pour le CNS entre les administrations Clinton et Bush. Finalement, il a été nommé au conseil du renseignement extérieur. Alors, la commission est tout sauf indépendante, si vous entendez indépendante de la Maison Blanche, parce que le directeur exécutif représente les perspectives de la Maison Blanche. Maintenant, pourquoi est-ce important ? Le directeur exécutif dirigeait le travail de l'équipe et l'équipe de la commission, pas les membres de la commission, faisait presque tout le travail et comme directeur, il décidait quelles lignes de l'enquête devaient être "explorées" et lesquelles ne devaient pas l'être. Donc, comme directeur exécutif, Zelikow pouvait diriger l'équipe vers les évènements appropriés à la version officielle de la théorie du complot et simplement ignorer ceux relevant de la version alternative. Certain critiques ayant lu le rapport de la commission sur le 11 septembre, l'ont appelé le rapport d'omission. C'est un bon nom parce qu'il exclue virtuellement tout fait corroborant la théorie alternative. D'autres l'ont appelé "Blanchiment**", et c'est vrai. Mais ce terme implique que la commission aurait du investiguer la Maison Blanche, car il y avait divers indices laissant supposer qu'il y a eu des complicités au sein même de la Maison Blanche. Mais étant donnée la position de Zelikow, toute investigation à la Maison Blanche aurait été dirigée par la Maison Blanche elle même. Une manière plus juste de le présenter est que, comme la Maison Blanche a un homme à l'intérieur même de la commission, Zelikow était en position pour être certain que la Maison Blanche, accompagnée de la CIA, du FBI, du Pentagone, du Département de la Justice ne soient pas investigués. Une fois que l'on a compris cela, on ne doit pas être surpris par les omissions de la commissions.
(* Les 10 membres de la commission ont à leur service une équipe d'une centaine de personnes qui permettent à la commission de fonctioner. Le directeur exécutif est chargé de diriger cette équipe et de superviser tout le travail d'interrogation de la commission. Il est donc probablement plus puissant que la commission. – NdDarb')
(** "White wash" – littéralement "Lave blanc", allusion à la Maison Blanche. –NdDarb')

- 09:23 : Si la théorie officielle est exacte, pourquoi alors la commission du 11 septembre a-t-elle tellement voulu protéger la Maison Blanche ?

- 09:42 : Bâtiment 7. Aucun avion n'a percuté ce bâtiment.

- 09:47 : Des mélanges d'acier fondu.

- 09:51 : Des charges préformées.

- 09:53 : (Sur cette photo, il s'agit du Roi Abdallah d'Arabie Saoudite. – Nd Darb')

- 09:59 : Le pipeline pour le pétrole américain.

- 10:05 : Le trou du Pentagone : trop petit pour un Boeing.

- 10:10 : Impossible !

- 10:16 : Etabli définitivement : pas de dommages sur le cône d'aluminium.
(Le nez d'un avion traversant un bâtiment ne peut pas en ressortir sans le moindre dégât, particulièrement si le nez de cet avion est fait en aluminium, métal moins résistant que l'acier dont est fait l'armature des Tours Jumelles. – Nd Darb')

- 10:20 : les images sont superposables au millimètre près.

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6 - j bis) Commission Nationale sur les Attaques Terroristes contre les Etats-Unis (Commision Kean ou Commission sur le 11 septembre)

Sources :
- Wikipédia : Commission Nationale sur les Attaques Terroristes Contre les Etats-Unis.
- Wikipédia : Rapport Final de la Commission Nationale sur les Attaques Terroristes Contre les Etats-Unis.
- Wikipédia : Les Jersey Girls.
- ReOpen 9/11 : Le Gouvernement Bush s'est opposé à ce qu'une enquête ait lieu.

Et le Documentaire : "9/11: Press For Truth"


"9/11 Press For Truth" par ReOpen911

Comme je l'ai écrit dans le précèdent Article, nous allons nous arrêter sur la Commission Kean et plonger un peu plus loin encore dans la dénonciation de ce qui est une manipulation absolument atroce et scandaleuse de la part d'une élite fascisante. J'entends souvent dire que malgré beaucoup de problèmes, la démocratie Américaine est un exemple : je m'inscris en faux contre cette déformation de la vérité. Les Etats-Unis, le pays le plus puissant au monde, est aussi un des pays les plus fascinants et les plus dangereux au monde par la main mise d'une élite qui n'a au très peu de relations avec les personnes formant le fondement du pays. La nation est "lobotomisée" dès le plus jeune age par un système scolaire dont le but premier n'est pas l'éducation, mais le formatage.

Je suis français, j'aime mon pays et je me revendique nationaliste et patriotique. Pourtant, je ne me prive pas de critiquer ce qui doit l'être car la critique constructive n'a qu'un but : aller vers une amélioration des choses. Je suis en désaccord avec beaucoup de gens et beaucoup d'entre vous sur beaucoup de points (politiques, économiques, etc.) et pourtant, vous êtes, pour la plupart, autant concernés par l'avenir du pays que moi. Je ne suis donc pas autorisé a considérer les autres comme des traîtres à la patrie parce que vous êtes Front-Nationalistes, Sarkozyste, Socialiste ou Communistes : on a tous une vision différente et c'est dans le débat que l'avenir du pays se joue, quelles que puissent être par ailleurs nos opinions sur les opinions des autres.

Aux Etats-Unis, si l'on ose s'élever contre les décisions du pouvoir en place, une forte majorité des gens vous considèrent comme antipatriotique. Heureusement que le mouvement pour la vérité vient au départ des familles des victimes elles même car sinon, il y a fort à parier que les contestations de la version officielle n'auraient pas eu beaucoup d'écho.

Ce constat étant posé, on peu maintenant s'intéresser à la Commission Kean.

Comme nous l'avons vu auparavant, le premier président nommé par George Bush pour "diriger" la commission était Henry Kissinger mais celui-ci dût se désengager, par cause de conflits d'intérêts (il aurait du dévoiler les noms de ses clients, dont des Saoudiens, dont des Ben Laden), sous la pression des associations de victimes.

A sa place, Bush a nommé Thomas Kean : pas sur que ce choix ait été plus judicieux. La commission, prétendument paritaire, devait donner l'illusion d'être indépendante.

Thomas Kean : Président

Ancien gouverneur du New Jersey de 1982 à 1990, républicain. Au terme de ses deux mandat, il a exercé la fonction de président de l'université de Drew (Fac privée de la ville de Madison dans le New Jersey) jusqu'à sa retraite, en 2005. Sa réputation de politicien cherchant le consensus l'a fait nommé à la tête de la commission par George W. Bush en remplacement de Henry Kissinger, démissionnaire. Pourtant, s'il pouvait paraître être l'homme de la situation, Thomas Kean n'est pas "tout blanc". Tout d'abord, il est membre du conseil de la National Endowment for Democracy (NED), une association soutenue par le gouvernement et dont le but est de promouvoir l'éducation et la formation à la démocratie à travers le monde. La NED serait également un bras "légal" de la CIA à travers le monde. En outre, Kean est accusé d'entretenir des relations d'affaires avec l'Arabie Saoudite, dont certains soutiens de George W. Bush, de Oussama Ben Laden, ainsi que Khalid Bin Mahfouz, supposément financier de groupes terroristes. Enfin, il est ou a été membre du Conseil d'Administration de diverses Sociétés dont une pétrolière au moins. Tout cela, sans remettre en cause son honnêteté, montre qu'il ne peut qu'être orienté pro-administration Bush.

Lee H. Hamilton : Vice Président

Après presque 35 ans en tant que membre de la chambre des représentants –de 1965 à 1999, Hamilton est devenu conseiller à la sécurité intérieure. Démocrate, il n'y a pas grand-chose à dire sur son compte mis à part qu'il est membre de nombreux conseils consultatifs, dont ceux de la CIA, de la Sécurité Intérieure et de l'Armée.

John Lehman

Banquier d'investissement, républicain, il a été Secrétaire à la Marine sous l'administration Reagan.

Slade Gorton

Ancien sénateur républicain, de 1981 à 1987 puis de 1989 à 2001, on lui a reproché d'avoir des liens étroits avec Boeing, mais également d'avoir représenté plusieurs grandes compagnies aériennes.

Fred F. Fielding

Avocat républicain qui a servi sous différentes administrations (dont celle de Nixon –il fut même un temps soupçonné d'être le fameux Gorge Profonde, informateur secret de Woodward* et Bernstein dans les révélations du Scandale du Watergate), il serait un proche de Dick Cheney depuis de longues années. Il a également fait du lobbying pour United Airlines.
(* A ce sujet, le prestige de Woodward et Bernstein est immense car le travail qu'ils ont produit sur le Scandale du Watergate est un exemple pour tout le monde. Pourtant, Bob Woodward a récemment prétendu, dans une interview que vous pouvez voir ici qu'il n'y a pas de "conspiration du 11 septembre". – NdDarb')

James R. Thompson

Ancien gouverneur républicain de l'Illinois entre 1977 et 1991, Il n'y a rien à lui reprocher.

Richard Ben-Veniste

Connu pour avoir été un des principaux avocats à charge dans l'affaire du Watergate, ce juriste démocrate a également fait partie de la commission du Sénat dans l'affaire Whitewater, scandale immobilier dans lequel ont été impliqué Bill et Hillary Clinton. A priori propre, il a toutefois un conflit d'intérêt avec la commission du 11 septembre car il est associé dans un cabinet d'avocats représentant Larry Silverstein contre ses assureurs. Il a en outre des connexions avec Boeing et United Airlines.

Jamie Gorelick

Adjointe du Ministre de la Justisce des Etats-Unis sous Clinton, cette juriste démocrate s'implique souvent dans les affaires désastreuse du pays. A l'heure actuelle, elle représente BP suite à la marée noire en Louisiane. Concernant la commission, elle ne souffrait pas d'un quelconque conflit d'intérêt.

Max Cleland

Vétéran du Viêt-Nam, décoré de la "Silver Star"* et de la "Bronze Star"* pour ses hauts faits d'armes et amputé d'un bras et de ses deux jambes, cet ancien sénateur démocrate aurait reçu plus de 300 000 dollars en tant que représentant de diverses industries aériennes. Cependant, pour sa défense et contrairement à ses collègues, Max Cleland a été le seul à se désolidariser du mode de fonctionnement de la commission et de ses conclusions, allant jusqu'à démissionner en Novembre 2003, en disant : "Je... ne peux regarder aucun américain dans les yeux, spécialement les membres des familles des victimes, et dire que la commission a carte blanche. Cette enquête est maintenant corrompue". Il justifia donc sa démission par : "Je ne participerai pas à une approche partiale de la collecte de données. Je ne participerai pas une production précipitée de résultats. Je ne participerai pas aux pressions politiques pour faire ceci ou cela". Depuis sa démission, Max Cleland est devenu un opposant farouche à la guerre en Irak (pour laquelle il avait pourtant voté –déclarant plus tard avoir été "dupé") et à George W. Bush alors qu'il avait toujours été un démocrate (très) modéré.
(* Etoile d'argent et étoile de bronze – décorations militaires de l'armée américaine. – NdDarb')

Bob Kerrey

Egalement vétéran du Viêt-Nam, rien de particulier n'est à dire sur cet ancien gouverneur et sénateur du Nebraska, remplaçant de Max Cleland au sein de la commission.

Timothy J. Roemer

Membre de la chambre des représentants entre 1991 et 2003, cet avocat est connu pour être également un représentant de Lockheed et Boeing.

Philip Zelikow : Directeur Exécutif

Nous avons déjà parlé de cet ancien diplomate républicain, beaucoup trop proche de la Maison Blanche et possédant en réalité tous les pouvoirs au sein de la commission. J'aurais du le classer parmi ceux que j'ai appelé les "Grands Requins Blancs".

En lisant le cursus de 7 membres sur 10 de la commission, on peut effectivement douter de son impartialité... Nous allons donc nous intéresser à son travail.

Pour parler du travail de la commission, il faut commencer par parler de sa genèse et des Jersey Girls. Les Jersey Girls sont 4 femmes habitant le New Jersey (face à New York donc) ayant perdu leur mari ou fils dans les attentats.


De Gauche à droite : Patty Casazza, Lorie Van Auken, Mindy Kleinberg, Kristen Breitweiser.

Ces 4 femmes, bientôt rejointes par d'autres membres d'autres états (dont un certain Rob McIvaine, devenu depuis un des principaux porte drapeau des familles de victimes et une des personnes connaissant le plus de choses sur les attentats), ont milité, fait du lobbying, accepté de mettre leurs souffrances en place publique afin que les médias s'intéressent à elles. Finalement, elles ont fini par convaincre et obligé l'administration Bush à faire passer la loi de création de la commission en Novembre 2002, soient 441 jours après le 11 septembre. A titre de comparaison, la commission d'enquête sur l'assassinat de John F. Kennedy a été créée en 7 jours et celle concernant l'attaque de Pearl Harbour en 9 jours.

Cependant, un des verrous que Bush a tenté de mettre en place est au niveau du budget : il a alloué 3 millions de dollars. Quelques montants alloués à diverses commissions d'enquêtes :
- 1986, Accident de la Navette Challenger : 75 millions de dollars.
- 1998, Affaire Monica Lewinski : 40 millions de dollars (plus de 100, si on intègre les frais de justice engagés par le procureur républicain Kenneth Starr).
- 2004, Accident de la Navette Columbia : 50 millions de dollars.

Il a en outre donné un temps de vie limité à la commission : elle avait 12 mois pour faire toute la lumière sur les attentats. Mis sous pression encore une fois, il a daigné la prolonger à 16 mois. Il a également augmenté le budget à 14 millions de dollars.

La première audience s'est tenue en Mars 2003. Les Jersey Girls avec d'autre membres des familles de victimes se sont regroupées en Comité de Surveillance de la Commission. Ce comité permettait, par un roulement de ses membres, d'assister à tous les débats de la commission mais aussi de transmettre des questions nécessitant des réponses à ses membres.

La plupart de ces questions ont été ignorées et les familles de victimes ont commencé à se sentir amères, frustrées et en colère. Zelikow avait le pouvoir de dire quelles personnes seraient interrogées et dans quelle direction il fallait chercher. Quand les familles de victimes et les Jersey Girls ont découvert qui était Zelikow, elles ont demandé sa démission. Malheureusement, Zelikow a refusé et, encore plus grave, Thomas Kean a totalement rejeté les accusations de conflits d'intérêts le concernant...

Par ailleurs, la Maison Blanche a continué de mettre des bâtons dans les roues de cette commission (si tant est qu'on ne la considère pas comme complice). Les membres n'ont reçus qu'une infime partie des documents requis, noyés dans des centaines de documents inutiles et dans des temps qui, au mieux ne permettaient pas l'analyse, au pire étaient après la deadline. Enfin, concernant les documents classifiés, seuls 2 membres furent autorisés à les lire, les analyser et retransmettre leur contenu aux autres membres : Philip Zelikow et Jamie Gorelick. La Maison Blanche s'est en outre arrogé le droit de vérifier et censurer ces comptes rendus. C'est cet état de fait qui a fait démissionner Max Cleland et s'interroger, dans une interview que vous pouvez lire ici, si vous n'avez pas peur de l'anglais, sur pourquoi Bob Woodward* a un meilleur accès aux documents de la Maison Blanche que les membres de la commission ("Pensez à ça"), a démoli Bush sur l'Irak ("Nous avons un véritable désastre sur les bras") alors qu'ils concevaient une stratégie de sortie ("Ils sont en train de faire de l'Irak le 51 e état"). Cleland a également parlé des "politiciens démocrates troubles" qui ont été élus dans le sud.
(* On revient au célèbre Bob Woodward, qui par son aura, a ses entrées presque partout à Washington. – NdDarb')

Le plus triste était que les mass médias ne couvraient pas les auditions, ne retransmettaient pas cette frustration et donc, que la plupart des américains ne connaissaient pas cet état de fait. Mais la situation changea avec la sortie du livre "Contre tout ennemi" écrit par Richard Clarke et son témoignage. Dans sa confession, il est le premier haut responsable de l'administration Bush à avoir assumé ses fautes et présenté ses excuses aux victimes. Dans son livre, il narre ce qui s'est passé dans les coulisses de la la Maison Blanche et dans sa déposition devant la commission, il déclare fermement : "A tous les proches des victimes du 11 septembre, votre gouvernement vous a laissé tomber. Ceux qui devaient vous protéger vous ont laisser tomber, et JE vous ai laissé tomber". Le témoignage de Richard Clarke a obligé Bush, Cheney et Rice a témoigner devant la commission, ce qu'ils avaient refusé de faire jusque là.

Le rapport final de la commission est donc à l'image des débats, rapportés par les familles de victimes : il contourne certains des problèmes les plus essentiels et les vérités qu'il livre, que Mindy Kleinberg évalue à 30% du total, sont celles qui étaient déjà connues et que la commission ne pouvait en aucun cas réfuter.

Voila, depuis le départ de ces articles, je prétends que le travail de la commission n'est pas sérieux. Il était temps que j'explique pourquoi.

La question qui se pose, c'est pourquoi, avec tous ces doutes entourant le travail de la commission, les médias dans leur ensemble critiquent tant le désir de plus en plus de gens de voir une nouvelle commission d'enquête créée ? La réponse que j'ai déjà donnée est simple : les grands groupes de presse appartiennent soit aux états, soit à des gens faisant partie de ce monstrueux panier de crabes. En clair, un journaliste, même le plus honnête qui soit, ne prendra jamais le risque d'aller contre son employeur tant que déontologiquement, il n'y est pas obligé.

Si vous avez l'occasion, lisez "Les fous du président", deWoodward et Bernstein à propos de leur enquête sur le scandale du Watergate. Au début des années 70, la presse était probablement beaucoup plus libre que maintenant parce que moins sujette au capital (on était encore dans les 30 glorieuses) mais déjà, à l'époque, vou pourrez voir que Woodward et Bernstein n'ont été jusqu'au bout qu'en prenant de gros risques pour leur carrière et parce que leur rédacteur en chef, Ben Bradlee, qu'on oublie très souvent, les a soutenu et défendu contre le propriétaire du journal...

Moi, je trouve que ça fait froid dans le dos !!!

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v

Mardi, février 24 2009

Bon Bah Voila

C'est le premier billet...

Par quoi commencer ? Peut être par me présenter rapidement : je m'appelle Xavier, j'ai 35 ans et je veux immigrer au Québec, Plus grande province en superficie du Canada. La seule francophone aussi.

Pourquoi ? Les raisons sont multiples : envie d'ailleurs, bad feelings in France et plein d'autre. Ceci dit une des raisons majeure est le fait que ma chère et tendre est étrangère. Et alors ? Philosophiquement, ce serait plus équitable. Ca parait un peu idiot et réducteur à dire comme ça mais finalement, c'est extrêmement important.

Pourquoi le Québec ? Le Canada nous a toujours attiré mon épouse et moi, et ce même avant que nous nous connaissions. Et puis notre choix s'est arrêté sur le Québec parce que le statut Francophone de la province lui permet d'avoir des facilités d'accès par rapport aux autres provinces canadiennes.

Je me suis donné 2 ans pour que ce projet soit mené à terme et le coup d'envoi en a été le 1er Janvier 2009... La réunion d'information que l'on a eu, organisée par le BIQ (Bureau d'Immigration du Québec), m'a montré qu'on est dans les clous puisque eux ils estiment à 15 mois le temps total de process.

Il ne faut pas se cacher, changer de continent, c'est changer de vie. C'est repartir de zéro ou presque. L'aventure est flippante mais aussi bandante !!!

Alors voila, c'est parti.

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Musiques écoutées pendant l'écriture du Billet :
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Eternal Twilight - "Be ill" (http://www.myspace.com/eternaltwilightfrance)
3 Doors Down - "Be Like That"
Blackmore's Night - "Be mine tonight"
Iron Maiden - "Be Quick Or Be Dead"